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samedi 5 avril 2014

Bilan Films Mars

Si vous jetez un oeil à ma chronologie (juste ici) vous remarquerez que je vois beaucoup de films mais que je n'en chronique qu'une toute petite partie.

Si ce freinage dans les chroniques est causé par la paresse plusieurs facteurs, je tenais quand même à vous partager mon avis et je le fais donc par le biais de bilans mensuels (catégorie Bilan dans les libellés à droite de l'écran).
Cliquez sur les images pour voir la fiche Allociné 

Belle comme la femme d'un autre


http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/13/12/24/15/14/316995.jpgBelle comme la femme d'un autre n'est pas un film qui a laissé un souvenir impérissable, ni pour son contenu, ni pour le moment que j'ai passé à le regarder.
L'idée de base est intéressante mais j'ai trouvé que malgré la part que tous les personnages ont, seule Clémence est blâmée. Tout le monde lui rejette la faute et elle a l'air d'être d'accord avec ces accusations. Mais qu'elle se batte ! On a l'impression que les femmes sont les seules fautives. OK les hommes sont infidèles mais c'est de la faute des femmes ! Et vive le féminisme.
L'histoire se déroule à La Réunion (c'est là où j'habite) mais vous ne verrez rien de bien intéressant, tout se passe dans l'enceinte d'un hôtel avec quelques passages sur la plage. On nous fait pas mal passer pour l'Afrique avec la chasse (qui n'est pas une activité très fréquente ici) et les crocodiles que l'on trouve dans un parc animalier et qui sont importés.
En résumé : Honnêtement, vous trouverez mieux dans n'importe quelle catégorie où l'on peut ranger ce film. Ce n'est pas de la torture non plus mais ce n'est ni la meilleure comédie ni le meilleur film français que l'on puisse trouver.
Note : 2/5




Tempêtes de Boulettes Géantes 2 : L'île des Miam-Nimaux

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=195899.html

J'ai vu le premier film quelques jours avant d'aller voir le 2 mais vous n'avez pas forcément besoin de voir le premier pour suivre ce qu'il se passe dans le deuxième (de toute façon, à l'heure où j'écris, le film doit être hors des salles et autant prendre les deux DVD lorsque le second sortira). 
Cependant, l'action se situe quelques minutes après la fin du 1. Même si toute l'histoire est rappelée, certains clins d’œils (la télé mouvante et les oiseaux-rats) se retrouvent tout au long du film comme pour le premier film.
Contrairement à une suite dans un film d'animation en général, celle-ci est vraiment un prolongement du 1, on ne part pas dans quelque chose de totalement différent.    
J'ai beaucoup aimé les deux films et je ne saurais dire lequel m'a le plus plu. Peut-être me 2 car les Miam-Nimaux étaient une super idée, en Anglais, les jeux de mots doivent être très drôle et que le tout était un peu plus attendrissant que le premier, je pense aux chamallows en particulier.
Ce qui m'a un peu gêné dans ce film, un peu comme dans le premier. C'est le personnage de Flint. Il est trop naïf et influençable. Normalement ce qui s'est passé dans le premier film aurait dû le faire évoluer mais il est aveuglé par une veste orange et de belles paroles. Heureusement, il y a Sam, son père et les autres qui le ramènent à la réalité.
Par contre, j'ai trouvé que les graphismes du film et certains points ressemblaient beaucoup à Bienvenue chez les Robinson (Tempêtes de Boulettes est une création Sony et Bienvenue chez les Robinson une création de Disney). Mais je n'appellerais pas ça du plagiat.
En résumé : La série des Tempête de Boulettes Géantes est une série que je recommande à tous les amateurs de films d'animation. On trouve de l'humour mais aussi de la science et des messages par rapport à la famille, les amis et la nature.
Note : 4/5

Mr Peabody et Sherman

 


http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=119412.htmlJe n'avais aucune idée (et quelques appréhensions) sur le contenu de ce film mais les critiques étaient assez positives. Et puis, j'adore les films d'animations donc, je ne perdrais pas mon temps quoiqu'il arrive.
Mr Peabody et Sherman m'a agréablement surpris. Les films Américains (pour enfants en particulier) ne sont pas très fidèles lorsqu'ils racontent l'Histoire mais on ne trouvait pas de clichés habituels sur la France, par exemple (l'accordéon et la baguette pour ne citer qu'eux) et j'ai appris que les épouses de pharaons étaient tuées et vidées à la mort de leurs maris. Et je ne pense pas que tous les enfants savent ceci.
J'ai bien ris en regardant ce film, plus que je ne l'aurais pensé d'ailleurs. Même si je ne me suis pas énormément attaché aux personnages, Mr Peabody, Sherman et Penny étaient très amusants.
Par contre, certains aspects de Mr Peabody m'ont un peu dérangé. OK il sait tout faire mais essayez de plaire à tout prix et toujours tendre l'autre joue ça m'a un peu énervé (comment ça la gentillesse n'est pas mon domaine de prédilection ?)
La fin est le meilleur moment selon moi, je ne vous la raconte pas mais cet énorme mix était une très bonne idée.
Je ne sais pas pourquoi, mais les hexagones sont très prisés dans les films d'animations. Qu'est-ce que cette forme a de spécial ?
Je ne sais pas si c'était un des buts, mais ce concept du chien qui élève un petit garçon avec tous les opposants rappelle la façon dont les familles monoparentales ou homoparentales sont vues, non ? ça permet d'avoir une plus grande tolérance (voire empathie) des gens autour. Ce n'est pas parce qu'une famille ne respecte pas un modèle préétabli qu'elle est mauvaise.
En résumé : Je vous conseille vivement Mr Peabody et Sherman, ce n'est pas une pâle copie de Snoopy (je dis ça parce que je l'ai pensé un instant) et pourriez être étonné. Petits comme grands.
Note : 4.25/5

Jack et la mécanique du cœur 

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134061.html


Une sorte de Tim Burton à la française, pourquoi pas ?
Jack et la mécanique du coeur est un beau film autant dans l'histoire que dans les graphiques.
Jack est un enfant particulier, son cœur est une horloge à coucou qui menace de se casser et entraîner la mort du jeune garçon à chaque moment. Il doit alors être attentif et respecter 3 règles : Toujours remonter l'horloge, ne jamais se mettre en colère et ne jamais tomber amoureux.
L'ambiance du film est très "creepy" très glauque. Commencer l'histoire en Ecosse ne fait qu'accentuer côté auquel on adhère ou non.
Si vous ne l'aviez pas deviné plus tôt, ce film est une histoire d'amour. Une histoire d'amour interdite et dangereuse entre une chanteuse de rue et un garçon au cœur d'horloge.
Ce qui m'a le plus plu c'est les idées et l'imaginaire. Entre les personnages, les graphismes, les objets et les paysages, c'était très agréable à regarder. 
Ce film est une sorte de comédie musicale où j'ai facilement reconnu Olivia Ruiz et Grand Corps Malade. J'ai trouvé l'utilisation des chansons moins gênante que dans d'autres films mais ça peut vous agacer si vous n'aimez pas vraiment les gens qui chantent. 
J'ai beau avoir bien aimé ce film, deux semaines après, je ne m'en souviens plus énormément. Ni le nom des personnages, ni l'air des chansons. Ce n'est pas un film qui vous marquera à jamais.
En résumé : Jack et la mécanique du cœur est un bon film qui peut paraître long mais dont l'ambiance est très bonne. L'esthétique est également très bonne et le rendu final n'est pas des plus mauvais. Je vous le recommande.
Note : 3.5/5



mardi 25 février 2014

Film numéro 86 : Tel père, tel fils

RESUME :
Drame japonnais réalisé par Hirokazu Koreeda
avec Masaharu Fukuyama, Machiko Ono, Lily Franky

DUREE : 2H00
Ryoata, un architecte obsédé par la réussite professionnelle, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats quand la maternité de l'hôpital où est né leur enfant leur apprend que deux nourrissons ont été échangés à la naissance : le garçon qu'il a élevé n'est pas le sien et leur fils biologique a grandi dans un milieu plus modeste...
 


 Avis :


Honnêtement, je n'ai pas vraiment aimé La vie est un long fleuve tranquille (ça y est c'est dit, on peut me fustiger), donc autant dire qu'une adaptation japonaise m'a fait susciter quelques appréhensions.

Pour les personnes dans mon cas (dites-moi qu'il y en a d'autres) et les autres d'ailleurs, sachez que Tel père tel fils ne reprend QUE le concept des enfants échangés à la naissance. L'un est une comédie, l'autre est un drame donc, ce n'est pas du tout la même chose.

Comment vous réagiriez si vous appreniez que vous n'êtes pas l'enfant de vos parents ou que votre enfant n'est pas le votre ? Voici la question à laquelle le film tente de répondre d'une manière belle et  émouvante sans être arrache-larme.

Les personnages de Tel père tel fils sont complexes et profonds. Que ce soit les pères (je ne vous donnerais pas les noms puisque j'en serais incapable), les mères et les enfants. Chacun a un état d'esprit différent et représente une idée. Ils ont tous des avis différents sur la famille, l'argent, le bonheur et la vie finalement. Cette confrontation des mondes est très enrichissante.

Plus que représentatifs de modes de vie, ces personnages sont humains. Chacun a ses qualités, ses défauts, ses moments forts, ses moments faibles. Portés des acteurs jouant magnifiquement bien;c'est d'autant plus remarquable pour les enfants, dont Keita; on comprend (ou du moins j'ai compris) que les personnages ne sont pas là pour se faire aimer par les spectateurs mais pour leur transmettre les émotions que cette situation si insolite peut provoquer. Chacun a sa façon.   

La culture japonaise y est très bien démontrée. Je ne suis pas étranger au sujet et franchement, Tel père tel fils fait découvrir aux étrangers une vision du Japon très réaliste. Que ce soit le paysage, les décors et l'était d'esprit des personnages, c'est une très bonne introduction de ce pays selon moi.
La scène d'ouverture dans l'école privée représente assez bien la partie urbaine du Japon, on les pousse à l'excellence dès leur plus jeune âge, Keita a à peine 6 ans et il prend des cours du soir pour entrer dans cette école privée, poussé par ses parents. Bienvenue en Asie où l'assiduité est reine.

Comme ce film raconte des tranches de vie chez des personnages qui pourraient être vous et moi, le temps peut paraître assez long. Même si j'ai aimé ce film, je ne peux nier le fait d'avoir senti les deux heures passer. Ce n'est pas un reproche en soi, je pense que c'était la meilleure façon d'aborder le sujet mais je vous préviens juste, si vous chercher un film sans prise de tête, passez votre chemin.


D'un point de vue purement technique, je mettrai un bémol sur la sur-utilisation des fondus au noir.  Ce n'est pas dramatique mais ça me donnait une impression de fin alors que ce n'était qu'une simple transition entre deux scènes (je suis désolé de l'utilisation d'un vocabulaire technique et sachez que si vous ne comprenez pas ce paragraphe, cette partie du film ne changera nullement l'avis que vous pourrez porter sur ce film). 

En résumé : Tel père tel fils est un excellent film dramatique avec une très belle mise en scène et de merveilleux acteurs qui racontent tous ensemble un moment dur dans une vie mais qui se trouve en raconter d'autres, et des moments durs, c'est un composant non-négligeable de la vie.


Note : 4.5/5


samedi 18 janvier 2014

Film numéro 78 : The Immigrant

RESUME :
Drame américain réalisé par James Gray avec Joaquin Phoenix, Marion Cotillard, Jeremy Renner

DUREE : 2H02
Arrivée clandestinement en 1920 de Pologne avec sa sœur malade, Ewa veut découvrir le rêve américain. À l'arrivée à New York sa sœur est isolée pour une suspicion de tuberculose. Ewa ne pense qu'à aller la récupérer. Pour réunir l'argent nécessaire, elle accepte de travailler pour un homme qui semble disposé à l'aider, sans se rendre compte de tous les dangers qui la menacent dans cette ville inconnue.








 Avis :




Une minute. Je reprend mes esprits avant de commencer. 
C'est bon.

Tout comme pour Flight avec Denzel Washington, The Immigrant m'a laissé sans voix lorsque je suis sorti de la salle.

L'époque a beau être la même que celle de Gatsby le Magnifique, oubliez le luxe, les demeures gigantesques et oubliez le bonheur.

On rencontre Ewa et Magda, deux soeurs polonaises immigrées aux Etats-Unis dans les années 1920. A l'époque, New York était une terre d'accueil pour des étrangers s'entassant dans des transatlantiques pour espérer avoir une vie meilleure. Et c'est ce que sont venu chercher ces deux soeurs. Malheureusement Magda est mise en quarantaine et Ewa, femme célibataire, va se faire renvoyer chez elle. C'est là qu'elle rencontre Bruno et elle y voit un moyen de réussir à gagner suffisamment d'argent pour sortir sa soeur de l'hôpital.

Dans ce film, il n'y a pas de "héros", les personnages ne sont ni tous blancs, ni tous noirs, et c'est ce réalisme qui m'a beaucoup touché.
Ewa n'est pas la jeune fille innocente et naïve qui croise les méchants hommes, on est loin de ça. Chacun a ses défauts comme ses qualités et on ne nous demande pas de les aimer, juste de les comprendre. 
En gros, l'Humanité est une cause perdue.

Comme pour Gatsby le Magnifique, les décors et les costumes sont époustouflants. Chacun à sa manière. 

Dans l'un on découvre le New York des riches, les voitures, les beaux costumes. Dans l'autre, ce sont les rues bruyantes, les immeubles insalubres, le sentiment d'insécurité et la pauvreté. Dans ce New-York, seul l'argent compte et on ne peut faire confiance à personne.

The Immigrant est un film assez dur car on ne peut pas dire que le chemin d'Ewa soit le plus simple. A chaque fois, les évènements vont de mal en pis jusqu'à la fin. Quelle misère. Et c'est d'autant plus triste quand on sait qu'aujourd'hui encore, des femmes de pays pauvres émigrent aux Etats-Unis ou même en France et que même si quelques petits détails sont un peu romancés, la grande majorité reste vraie.

J'ai trouvé l'atmosphère de ce film parfaite. J'ai eu l'impression de faire parti du film, d'être là, avec les acteurs. Le réalisateur a vraiment le soucis du détail car dans l'appartement, on entendait vraiment les bruits de la rue derrière. Les fondus au noir style vieux film hollywoodien étaient du meilleur effet. Et surtout, il n'y a pas de temps mort, je veux dire par-là qu'il se passe beaucoup de choses et que le réalisateur n'a pas perdu de temps en montrant des scènes dispensables, je parle notamment des scènes de sexe. Tout le monde sait ce qu'il va se passer, on passe à la suite. Et ce non-enculage de mouche dans un film du festival de Cannes est une bouffée d'air frais.

En résumé : The Immigrant est un film que je ne peux que vous conseiller si la face peu rebutante de l'Homme ne vous effraie pas (ça fait très pompeux comme phrase). C'est-à-dire que le film fait quand même 2 heures et que si vous n'aimez pas les films sans poursuites en voiture ou fusillade à tous les coins de rue, vous n'aimerez pas. Sinon, je vous le conseille car les décors, les costumes et les jeux d'acteurs sont merveilleux. Et ne vous attendez pas à une histoire joyeuse, car pas du tout.

Note : 4.5/5

vendredi 10 janvier 2014

Film numéro 77 : La stratégie Ender

Film d'action américain réalisé par Gavin Hood avec Harrison Ford, Asa Butterfield, Ben Kingsley 
DUREE : 1H53
Dans un futur proche, des extraterrestres hostiles,ont attaqué la Terre. Sans l'héroïsme de Mazer Rackham, le commandant de la Flotte Internationale, le combat aurait été perdu.
Depuis, le très respecté colonel Graff et les forces militaires terriennes entraînent les enfants les plus doués dès leur plus jeune âge, afin de découvrir dans leurs rangs celui qui pourra faire face à la prochaine attaque. Ender Wiggin, garçon aussi timide que brillant, est sélectionné pour rejoindre l'élite.
À l'École de Guerre, Ender apprend rapidement à maîtriser des jeux de guerre de plus en plus difficiles où son sens de la stratégie fait merveille. Graff ne tarde pas à le considérer comme le meilleur espoir des forces humaines. Il ne lui manque plus qu'à être formé par Mazer Rackham lui-même, pour conduire ses frères d'armes dans une bataille épique qui décidera du sort de la Terre et de l'humanité... 


Avis :


 J'avais déjà eu connaissance du roman dont le film est adapté mais je ne l'ai jamais lu alors, si vous l'avez lu, n'hésitez pas à me dire si cette adaptation est fidèle.

La stratégie Ender est un film fort, un superbe mélange entre la science-fiction et la littérature jeunesse. 

On découvre Ender, un jeune (très jeune) garçon qui vit sur notre planète bien des années après nous. Dans cette nouvelle société, la victoire contre une invasion extraterrestre a prit des dimensions gigantesques. Si bien que l'on recherche des nouvelles recrues dès le plus jeune âge.

C'est ce concept qui m'a beaucoup plu, ce monde dystopique où les enfants sont conditionnés pour être des soldats. Le colonel Graff est la représentation de cette société. Tout ce qui lui importe c'est de gagner cette guerre, peu importe le prix et les sacrifices. Il n'arrive pas à voir des enfants, voire un semblant d'Humanité dans ses recrues et c'est effrayant jusqu'où les gens sont prêts à aller pour la victoire. 

Ender, quant à lui, est un personnage fort. Produit de cette société, fort et faible à la fois. Partagé entre le fait qu'il doive protéger sa patrie (je ne savais pas comment exprimer ça autrement) et le fait qu'il n'est qu'un enfant. 
D'après que ce que j'ai compris, ses parents l'ont conçu parce que son grand-frère et sa grande-soeur n'avaient pas pu rentrer dans l'armée interstellaire. Autant dire que la pression qu'il a est énorme. Il a tellement envie de bien faire que sa conscience passe après.

Les graphismes de ce film sont tout bonnement époustouflants. La salle de jeu, l'espace, les simulations. Wouaw ! Un vrai bijou.

En résumé : Un film au très bon scénario, aux graphismes époustouflants et à la performance d'acteurs à couper le souffle (Asa Butterfield est impressionnant). Je vous le conseille vivement.

Note : 4.5/5

 

mardi 31 décembre 2013

Bilan de 2013 (Livres, Films, Séries TV) : une année bien remplie



Bon. Mon dernier "C'est lundi, que lisez-vous ?" remonte aux calendes grecques et ces derniers mois, vous ne m'avez vu qu'à travers mes chroniques (j'ai aussi un compte Instagram tenu à jour régulièrement donc n'hésitez pas à aller le voir. Pseudo : strangeprettyskull) et cette fois-ci j'ai décidé de faire un article un peu plus personnel, au cas où vous croiriez que je suis une machine qui juge des livres et des films.

Vous êtes motivés ? Tant mieux ! Commençons, parce que ça risque d'être long.
(Ne vous inquiétez pas, cet article est coupé en plusieurs parties que vous pouvez passer)

Cet article comportera donc un classement de mes plus belles découvertes de 2013 en terme de livres, films, musique et séries (comme l'indique mon titre, en fait).  Mais également quelques anecdotes dont tout le monde s'en fout intéressantes par rapport à mon blog voire mon parcours.


Rewind de cette année 2013 

Sommaire :
- Histoire du blog
- Top/Flop livres
- Top/Flop films
- Découvertes séries 
-  Découvertes musique


Histoire du blog :


1/01 : Le premier jour de cette première année, j'ai transformé mon blog fiction qui n'avançait pas d'un pouce depuis bien des mois en un blog de critiques de films et de livres. J'ai été inspiré par le travail d'une bloggeuse en particulier : Lothfleur de Secret Forbidden World que je connaissais depuis un petit moment  sur la plateforme Skyrock. Je venais aussi de découvrir le blog Wandering-World qui me convainc de tenter l'aventure.
Ma toute première chronique a été postée le jour même car je venais de voir Les Cinq Légendes, mon film d'animation préféré de l'année avec Moi Moche et Méchant 2. La chronique faisait trois lignes et n'était pas très détaillée si ce n'est "j'ai adoré ! les graphismes étaient géniaux, les personnages attachants, j'ai ris, j'ai été ému...". Quand je vois qu'aujourd'hui je peux faire des chroniques beaucoup plus longues et détaillées, je ne suis pas peu fier.

J'ai continué de faire des chroniques et même si le compteur de visites ne s'est pas emballé, je ne me suis pas découragé.

7/03 : Je termine Struck By Lightning de Chris Colfer, mon tout premier livre VO. J'étais dans la voiture en chemin pour le cinéma et je suis resté bouche bée dix minutes après avoir lu la fin.

8/03 : Une trentaine de chroniques plus tard, j'ai décidé, après avoir vu beaucoup de bloggers le faire, de changer de plateforme et de m'installer sur Blogger, là où je suis encore aujourd'hui. Je l'avais fait car je voulais certaines libertés que Blogger (et d'autres plateformes) propose que Skyrock ne propose pas.
J'ai transféré toutes mes chroniques sur ce nouveau blog que vous êtes en train de visiter.

12/06 : Mon blog comptabilise pas mal de chroniques et de vues. J'ai posté ma candidature pour devenir chroniqueur Gallimard Jeunesse et je suis retenu. Pendant un an (voire plus) je recevrai des livres en échanges de chroniques.

28/12 : J'écris cet article en repensant à l'année écoulée et bon sang ! J'en ai fait des choses ! 
Actuellement, je comptabilise :
- 82 livres lus (Challenge Goodreads relevé haut la main ;-) dont 5 en VO
- 73 films vus (tous au cinéma, eh oui !)
- 6606 visites sur mon blog. C'est énorme ! Ce chiffre c'est grâce à vous et je vous remercie infiniment. 

Articles les plus consultés cette année '(en commençant par LE plus consulté) :
1. Les Profs
2. Monstres Academy
3. 1984. George Orwell
4. Oblivion
5. World War Z
6. Upside Down
7. 2 Broke Girls
8. Le petit Nicolas. Sempé et Goscini 
9. Percy Jackson 1/Le voleur de foudre. Rick Riordan.
10. Les croods

Maintenant, passons au plus intéressant : les classements. Pour chaque catégorie, j'en présenterai 5 (soit les 5 meilleurs et les 5 pires pour les livres et les films) :
Certaines des séries et certains des albums présentés recevront un article spécial.
Attention : Pour les livres et films qui apparaissent dans la catégorie flop, je tiens à préciser que mon avis n'engage que moi et que si vous tenez à formuler votre désaccord (ce que vous avez tout à fait le droit de faire), veuillez le faire avec un minimum de politesse et des arguments s'il vous plaît.


Livres



Top : 



Struck By Lightning, Chris Colfer
Chronique détaillée 
Bon. Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que c'est LE livre de 2013 pour moi. Mon plus grand coup de cœur de l'année. Ma toute première lecture VO, un roman intelligent avec un anti-héros si attachant. 
Peut-être que vous ne l'avez pas trouvé si intéressant que ça mais j'assume totalement le fait de l'avoir adoré. 



 

Boys don't cry de Malorie Blackman

Chronique détaillée

Une énorme surprise et un coup de foudre. Un concept peu abordé dans la littérature YA aux personnages attachants et à la morale très belle.
Le style de l'auteure est magnifique et même si les personnages sont des hommes, elle a totalement réussi à capter leur état d'esprit.


Les chemins de poussière 1/Saba ange de la mort, Moira Young
Chronique détaillée
Une dystopie magnifique, que j'ai préféré à Hunger Games, même. Un parfait dosage entre l'action et les relations humaines. Un personnage principal qui a des qualités comme des défauts et qui apprend une importante leçon de vie.

Le passe-miroir 1/Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos 
Chronique détaillée
Un roman tout bonnement génial. Il m'a réconcilié avec le fantastique. L'univers et les idées de l'auteure sont si originales et tout simplement : lisez-le !
J'ai hâte de découvrir ce que nous réserve la suite.


Stupeur et tremblements de Amélie Nothomb
Chronique détaillée
Lorsque je mets Stupeur et Tremblements, c'est un regroupement de ses œuvres sur le Japon. Stupeur et tremblements a été le premier et le meilleur pour moi mais j'aime ses autres romans. 
La plume est à la fois poétique et dynamique. Les évènements sont cocasses et l'auteure nous fait découvrir une facette du Japon qu'on n'a pas l'habitude de voir.





Flop :



L'écrivain de la famille de Grégoire Delacourt
Je n'ai vraiment pas suivi l'engouement qu'ont les gens à propos de cet auteur. J'ai lu également La liste de mes envies mais honnêtement, je ne crierais pas au génie.
L'écrivain de la famille est le seul roman que j'ai abandonné au cours de l'année. Bien que court, je n'avais pas la force de finir cette histoire.
Théa pour l'éternité de Florence Hinckel
Chronique détaillée

Alors là ! Je le répète comme dans ma chronique : j'ai détesté ce roman à un point ! A la base je ne voulais pas publier la chronique mais bon, les rares fois où je déteste un roman, il fallait bien l'écrire.
Théa m'a tellement énervé ! Cette fille qui a tout sans rien donner en échange m'a donné envie de lui mettre une paire de claques. 



Réseau(x) de Vincent Villeminot
Chronique détaillée
Un roman bien trop compliqué à suivre avec des personnages en surabondance et une histoire que ne m'a pas plu.







 La Passerelle de Lorrie Moore

Un roman pas si terrible mais que j'ai très peu aimé. 
Je n'ai pas réussi à cerner le personnage de Tassie, un mélange très étrange entre la fille de la campagne, les mains dans la boue et l'universitaire intellectuelle qui fait des dégustations de vins.
L'histoire en elle-même s'annonçait intéressante mais ce que nous dit le résumé commence très tard et se finit brusquement très tôt, sans que les questions posées soient éclairées.


Six jours pour (sur)vivre de Philip Webb


Honnêtement, je ne me souviens même plus de ce roman, à part que je me suis fortement ennuyé.

 

 

 

Films



Top :



Insaisissables

Chronique détaillée


Époustouflant. C'est tout ce que j'ai à dire. Le meilleur film de 2013 selon moi. 
Une intrigue captivante, un concept fort plaisant. Un tout époustouflant.



 
Gatsby le magnifique
Chronique détaillée
Mon plus gros coup de coeur en film. Je m'attendais à quelque chose comme Sur la Route (que je n'ai pas aimé) mais pas du tout !
La musique, les costumes, l'ambiance, l'époque, l'histoire d'amour. Tout. 
J'ai lu le livre et l'adaptation y est très fidèle.

Moi moche et méchant 2
 Chronique détaillée
Cette année on nous a proposé beaucoup de films d'animations mais Moi moche et méchant 2 a été celui que j'ai préféré (avec Les 5 légendes).
J'ai bien ris, les personnages sont attachants et il m'a rappelé Le Lorax que j'avais également beaucoup aimé.






 

 
 Hunger Games 2 : l'embrasement
Chronique détaillée
Une adaptation très fidèle d'un roman déjà très bon. La suite encore mieux d'un film déjà très bon.
Un superbe jeu d'acteurs, des costumes époustouflants et une arène aussi bien que je l'avais imaginé.





L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet
 Chronique détaillée
Enchanteur, fidèle au roman, des personnages tous très attachants et une histoire magnifique.
Et puis il fallait quand même mettre un film français (ou du moins pas américain) dans ce classement.






Flop :



Cogan. Killing them softly.

Chronique détaillée

Un film que j'ai trouvé long, très long, très très long. 
Les personnages sont tous des chiens (pour rester poli), les dialogues sont insipides.
Si vous vous attendez à de l'action, vous allez être déçus.
Die hard 5 : belle journée pour mourir

Chronique détaillée

Contrairement à Cogan, beaucoup, beaucoup trop d'action.
Le scénario était tellement impressionnant que je l'ai déjà oublié.
Un film où passer par la fenêtre du dixième étage est tout aussi conventionnel que passer par une porte.
Tonnerre

Un film dont vous n'entendrez sûrement pas et ce n'est pas plus mal si vous n'aimez pas les films d'auteurs pseudo intellectuel, n'allez pas voir ce film. 






Elysium
Chronique détaillée
Alors dans l'absolu, je n'ai pas détesté Elysium mais c'est une très grosse déception. J'en attendais beaucoup et le rendu m'a déçu.
Ce que j'espérais être une dystopie avec une morale en béton et des affrontements politiques s'est révélé n'être qu'un film d'action avec des armes de folie et une logique quelque peu absurde.




C'est la fin

 Une comédie de potes (un peu beauf, il faut se le dire) à laquelle je n'ai pas accroché du tout. C'est d'ailleurs étonnant  hypocrite de voir que les américains font l'éloge de ce genre de film où la beuverie est monnaie courante alors qu'ils veulent préserver leurs enfants de l'alcool en fixant la majorité à 21 ans. 'Fin voilà.
Au moins j'aurais vu Emma Watson.


Séries :

 

 

Musique : 

Découvertes  des artistes :







Nouveautés (ou pas) d'artistes que je connaissais déjà :


 Petite bataille France vs Etats-Unis

Top livres : France (on pousse jusqu'à Belgique) 2 - Etats-Unis 3
Flop livres : France 3 - Etats-Unis 1
Top films : France 2 - Etats-Unis 3
Flop films :  France 1 - Etats-Unis 4
Séries : France 0 - Etats-Unis 5
Découvertes musicales : France 0 - Etats-Unis 2
Nouveautés musicales : France 0 - Etats-Unis 3

En sachant que je soustrais du total les flops, ça nous fait

France : 0
Etats-Unis : 11

Bon. C'est rassurant de voir à quel point je soutiens mon pays dans le domaine culturel.

Ainsi s'achève ce bilan. J'espère que vous en serez venus à bout.

Quant à vous, n'hésitez pas à me dire vos tops/flops et si vous aussi, vous avez plus d’œuvres américaines dans votre classement que de françaises. 

Une excellente année 2014 à vous chers Strange Bookworms !!

jeudi 26 décembre 2013

Film numéro 75 : Carrie, la vengeance

Durée : 1h 40min

Réalisé par Kimberly Peirce


Avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer...


Genre : Epouvante-horreur , Drame
Nationalité : Américain


Synopsis :
Nouvelle adaptation du roman "Carrie" de Stephen King, dans lequel une jeune lycéenne, sur-protégée par sa mère, use des pouvoirs télékinétiques qu'elle a récemment acquis le jour où ses camarades vont trop loin.




Avis :


Bien que cela fait des mois que j'ai lu le roman, en regardant le film, beaucoup d'éléments me sont revenus en mémoire.

La mention "film d'horreur" m'a fait appréhender cette adaptation. Le film allait-il reprendre vaguement l'histoire en le mettant à la sauce américaine pour en faire un film pour ados ?
Je dis ça car pour moi, Carrie n'était pas un roman où j'ai eu spécialement peur. Certes la mère est un personnage effrayant et la scène du bal n'aurait pas sa place dans My Little Pony mais dans le fond, ce ne sont pas des explosions de sang à tout va.

Le film reste assez fidèle au livre et c'est d'ailleurs étonnant car vu la longueur du roman (à peine 260 pages) je ne voyais pas vraiment comment meubler un film d'une heure quarante mais la réalisatrice a très bien réussi sa mission. Après, il y a déjà eu des adaptations du film mais je ne les ai pas vues donc je ne peux dire si elle s'en est inspirée.

Chloë Moretz (l'actrice qui joue Carrie) ne cessera de m'impressionner rôle après rôle. De Hit-Girl, la tueuse masquée sûre d'elle et fougueuse à Carrie, une jeune fille effrayée par le monde et plus timide tu meurs, les rôles sont tout à fait différents.
A la fin du film, on voit Carrie, partagée entre la fureur et la peur, Chloë Moretz a très bien su jouer cet état d'esprit et ce n'est pas donné à tout le monde.
J'étais très étonné d'ailleurs lorsque j'ai appris qu'elle n'avait que 16 ans. Vous imaginez ? A seize ans, elle a une filmographie bien remplie et ce n'est que le début. Immense tirage de chapeau pour cette actrice.
D'ailleurs, dans le film, tous les acteurs qui jouent ses camarades ont l'air beaucoup plus vieux qu'elle. 

Les autres acteurs du film jouaient tous très bien leurs rôles. Juliane Moore (la mère de Carrie) qui, les rares fois où je l'ai vu, jouait des rôles de mère de famille douce et sympathique, m'a fait frissonner en fanatique religieuse et folle furieuse notoire.
Cependant, je m'attendais à ce que la maison soit plus glauque, avec des tableaux représentant Jésus et d'autres passages de la Bible partout alors que sur un papier peint vieux comme le monde se trouve un ou deux crucifix.
 
Mme Desjardin est vraiment adorable, je ne sais plus si elle était si protectrice envers Carrie dans le roman mais c'est vraiment une super prof.

Le gros bémol que je donne à ce film c'est le placement de produit. L'histoire originelle se passe dans les années 70 et j'ai cru qu'on y était jusqu'à ce que Chris sorte un Sony Xperia et poste la vidéo sur YouTube. C'est étrange car il y a une faille spatio-temporelle entre Carrie, sa mère, la ville et Chris et sa bande. (Chris est une fille au cas où vous vous poseriez la question)
C'est dommage qu'un cadre et une ambiance aussi bien respectés soient gâchés par une telle action marketing. Mais je reconnais que le sujet principal est l'harcèlement en milieu scolaire et ce qu'a fait Chris est une humiliation qu'on retrouve aujourd'hui. 

Pour la scène de fin, la réalisatrice a prit quelques libertés en changeant les évènements. Pour ceux qui comptent le voir. Je ne spoilerai donc pas mais une scène en particulier du livre qu'on retrouve différemment dans le livre m'a un peu manqué. Mais dans l'ensemble, l'adaptation est réussie.

En résumé : Carrie, la vengeance est une adaptation fidèle portée par un duo/trio (j'a beaucoup aimé Mme Desjardin) d'actrices surprenants.
Je le recommande à tous ceux qui ont lu le roman et conseille le roman ainsi que le film aux autres. Je vous assure que le film n'est pas une boucherie aux multiples explosions de sang, bien qu'il y en aient. 

Note : 4/5
 
 Avis aux intéressés : Dans Carrie vous pouvez voir la performance de Ansel Elgort qu'on retrouvera en 2014 dans l'adaptation de Divergent et l'adaptation de Nos étoiles Contraires.



mercredi 25 décembre 2013

Film numéro 73 : La reine des neiges

Réalisé par Chris Buck, Jennifer Lee
Avec Kristen Bell, Idina Menzel, Jonathan Groff...
Genre : Animation , Aventure
Nationalité : Américain

Synopsis : Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…  En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

Avis :

Je pense que pour tous les amateurs de Disney (comme moi), Raiponce en particulier, La Reine des Neiges était très attendu.

Pour ceux qui comme moi suivent Margaud du blog et de la chaîne YouTube Les histoires de Margaud, ils sauront que ce film est un coup de cœur et son enthousiasme m'a accompagné pendant le visionnage du film. 
Ceux qui ne connaissent pas son blog et sa chaîne, je ne peux que vous les recommander. 

Comme pour Les Cinq Légendes (Attention : ne pas confondre les deux car La Reine des Neiges vient de Disney et Les Cinq Légendes vient de Dreamworks), les graphismes étaient époustouflants. La neige, les personnages, les décors mais surtout la neige ! 
Là où j'habite, il fait chaud, surtout en cette période mais voir toute cette neige m'a rafraîchit. 

Bon. Graphismes saisissants. Personnages attachants. Parmi eux des bout-en-trains. Chansons entraînantes. Décors magnifiques. La recette habituelle d'un film d'animation quoi. Mais quelques éléments changent de l'ordinaire.

Situé entre Raiponce et Rebelle, la romance dans La Neige des Neiges est aussi peu conventionnelle que mise en arrière plan. Et c'est une bouffée d'air frais, ou plutôt glacé.
Oui, vous l'aurez compris, je ne suis pas amateur des romances.

Dans ce film, il y a une métaphore entre la neige et le caractère glacial d'Elsa. Justement, comme elle a des pouvoirs puissants en rapport avec la glace, il faut qu'elle se montre froide et distante envers sa sœur pour la protéger. 

Entre Anna et Elsa, j'ai largement préféré Elsa. Non pas qu'Anna soit un mauvais personnage mais c'est juste qu'au début du film, elle est beaucoup trop naïve. Comprenez moi, une fille qui a été ignorée par sa soeur toute sa vie tente encore et toujours de se faire aimer.
Je ne crois pas que ce genre de personne n'existe pas mais justement, au bout d'un moment, il faut que ces personnes se réveillent.
Parenthèse pessimiste refermée.

Au niveau de la musique. On retrouve vraiment l'esprit Disney avec des chansons qu'on peut rechanter chez soi et personne ne pourra dire que les actrices qui ont doublés les personnages n'ont pas donné de la voix.

Bien que la version française est très bonne, j'ai très envie de découvrir comment rendent les chansons avec Idina Menzel (Shelby, la mère de Rachel dans Glee) et Demi Lovato pour la chanson Libérée, Let it Go en version originale.

En résumé : La Reine des Neiges est un film dans l'esprit de Disney avec une histoire d'amour, mais de l'amour familial que peuvent éprouver deux sœurs l'une pour l'autre.
 Les graphismes, les chansons, les personnages sont géniaux et je ne peux que vous dire d'aller le voir.
 
Note : 4/5