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mardi 7 janvier 2014

Livre numéro 83 : Divergent 3/ Allegiant. Veronica Roth. (VO)

Auteure : Veronica Roth
Edité chez : Katherine Tegen Books
Parution le 4 Avril 2014 chez Nathan
Résumé : Et si tout ce que vous avez connu n'était qu'un mensonge ? Et si, une révélation, un simple choix pouvait tout changer ? Et si l'amour et la loyauté vous ont fait faire des choses que vous n'auriez jamais cru faire ? La société composée de factions que Tris croyait juste, est maintenant brisée, détruite par la violence et les luttes pour le pouvoir et déchirée par les pertes et les trahisons. Alors lorsqu'une chance d'explorer un monde au-delà des frontières s'offre à elle, Tris la saisit. Peut-être que derrière les murs de la ville, elle et Tobias pourront vivre une vie meilleure ensemble, loin des complots, des trahisons et des souvenirs douloureux. Mais ce nouveau monde est encore plus dur que celui qu'elle a laissé. De vieilles découvertes remontent vites à la surface. Des révélations changeront à tout jamais ceux qu'elle aime. Et encore une fois, Tris doit se battre pour comprendre la nature humaine si complexe ainsi que sa propre nature. Ce qui lui conduira à faire des choix difficiles qui lui demanderont du courage, de la loyauté (allégeance), des sacrifices et de l'amour.
(Traduction approximative faite par mes soins, merci de créditer si utilisation)
 

Avis :




Sur le cul. Dévasté. Voici les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit lorsque je dois parler de ce que j'ai ressenti en finissant ce roman.

Allegiant est une fin de saga et comme toute fin de saga, les personnages et les lecteurs ne restent pas indemnes.

L'action se passe juste après la fin du tome 2 et une question se pose : Que va-t-il se passer maintenant ? En tout cas, Chicago, Tris, Tobias, leurs amis et leurs ennemis ne seront plus jamais les mêmes.

Contrairement au tome 2, l'action est moins présente mais plus haletante et les révélations plus nombreuses.D'ailleurs, le fil conducteur du roman est très bien mené selon moi, montant petit à petit vers une apogée qui  m'a dévasté. 

Une grande partie du roman est concentrée dans l'Histoire de ce nouveau monde et on peut dire que l'auteure a formidablement maîtrisé son sujet. Bien que jusqu'ici elle avait apporté très peu d'informations sur ce monde dystopique, le troisième tome rattrapent largement en y apportant des éléments qui ne m'auraient jamais traversé l'esprit. On part dans de la totale science fiction et je dois avouer que c'est passionnant. Comment et pourquoi a-t-on créé les factions ? La réponse est dans le livre.

D'après les commentaires que j'ai lu sur ce roman, certains ont trouvé que le roman était trop lent mais, même si j'ai trouvé également certains passages longs (notamment ceux de Tobias), j'ai adhéré à cette ambiance plus calme que dans le tome 2.

Comme dans Insoumise d'Ally Condie, les chapitres sont partagés entre Tris et Tobias, n'ayant pas lu les nouvelles hors-séries, c'était donc la première fois que je découvrais Tobias en narrateur.
Si je dois donner une seule raison pour laquelle j'ai aimé ce roman, ce serait pour ces deux personnages.  A chaque tome, il se passe un ou plusieurs évènements qui fait/font mûrir davantage Tris et Tobias. Si bien que la Béatrice timide et peu sûre d'elle des premiers chapitres de Divergent a disparu. 

Cependant, elle n'en est pas pour autant invincible, il lui reste des faiblesses, notamment face à sa famille. J'ai beaucoup aimé cette phase de questionnement et de doutes à propos de Caleb, son frère, et ce qu'il s'est produit dans les tomes précédents. Elle est partagée entre la colère et l'amour. Vu la société où elle vit et les mœurs qu'on lui a appris, il est étrange de la voir réagir de cette façon car son monde n'est pas comme le notre. 

Tobias, lui aussi, a un lourd passé et même s'il a essayé d'y échapper, il sait que tôt ou tard, son histoire avec ses parents le rattrapera. 

Veronica Roth a cassé certains codes de la littérature Dystopique/Young Adult tout d'abord en n'insérant pas de triangle amoureux (grand bien nous fasse) et avec une fin qui, je pense, aura surpris tous ceux qui l'ont lu. Je me suis dis "non, ce n'est pas possible, l'auteure n'a pas osé quand même ?" puis, si, en fait. Un peu comme dans "Game of Thrones" (j'espère que cette déclaration n'est pas comptée comme un spoil sinon, désolé).

Malgré beaucoup de points positifs, il y a des points négatifs qui persistent dans cette saga :

Veronica Roth est beaucoup trop radine en terme de descriptions de personnages. A chaque fois, je m'imagine le physique d'un personnage et, après, quelques maigres passages sur son physique lâchés au compte-goutte, je me rend compte que j'avais tout faux (j'imaginais que Will et Christina avaient les cheveux noirs ou que Nita était vieille, par exemple). 
Ce manque de descriptions a aussi contribué au fait que j'oubliais parfois l'existence d'un personnage et lorsqu'on disait son nom, j'étais incapable de me souvenir de qui il était.
J'ai mis beaucoup de temps à différencier David de Matthew, par exemple. Et dans l'épilogue, quelqu'un peut-il me dire QUI EST SHAUNA ? Parce que là, je sèche totalement. 

En résumé : Allegiant est une bonne conclusion de saga, elle répond aux questions posées sur la création de ce monde et on a une bonne dose d'évènements dramatiques. Par contre, comme énoncé juste avant, la saga contient des défauts et l'épilogue n'a pas été aussi satisfaisant que je l'aurai souhaité. Mais si vous avez aimé la saga Divergent jusque-là, vous devez lire Allegiant. 

Sinon, la saga Divergent est une saga que je vous recommande chaudement.   

Note : 4/5







dimanche 29 décembre 2013

Livre numéro 82 : La Sélection. Kiera Cass

Auteure : Kiera Cass
Edité chez : Robert Laffont collection R
Résumé : Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne...Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d'Illeá, la «Sélection» s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du jeune Prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d'office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu'elle ne désire pas; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles...
Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés: l'existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer?

Avis :

 

La Sélection est un roman que j'avais lu alors qu'il venait de paraître l'année dernière et comme j'ai le tome 2 dans ma PAL, j'ai décidé de me rafraîchir la mémoire.

En lisant des avis sur Goodreads, je me suis rendu compte que ceux qui ont lu le livre soit l'ont adoré soit l'ont détesté. Certains crient même au plagiat de "Hunger Games" et c'est vrai que pendant ma relecture, certains points communs m'ont plus interpellés que la première fois. Cependant je ne dirai pas que c'est un copié/collé. Allez écrire une dystopie impliquant une télé-réalité à échelle nationale et voyez si vous ne reprenez pas certaines idées.

America est un personnage très attachant, bien que très bas placée dans la hiérarchie sociale, ne vient pas se plaindre contre le gouvernement mis en place ou estimer qu'elle et sa famille devraient vivre dans de meilleures conditions. Pour une artiste, elle reste toujours très humble et généreuse. Contrairement à son frère Kota, elle reste très attachée aux valeurs familiales et, défaut comme qualité, elle veut faire plaisir à tout le monde, quitte à ne pas faire ce qu'elle a envie de faire. Ce qui contraste avec son côté un peu trop franc, mais qui m'a beaucoup plu. 
A propos de sa langue pendue, heureusement que Maxon n'ait pas la grosse tête (comme Joffrey dans Game of Thrones pour ne citer que lui) car je pense que America aurait passé un sale quart d'heure.

Le prince Maxon est un personnage qu'on découvre petit à petit. Tout comme America, on a des aprioris dûs à sa condition mais certaines fois, j'ai eu tort à son sujet. Il ne vit pas dans le même monde que vous et moi, il n'est jamais tombé amoureux et ne sait pas vraiment comment se passent ces choses-là, lui demander de choisir celle qui deviendra sa femme alors qu'il n'a jamais vécu une relation amoureuse est une mission bien compliquée. Surtout que contrairement aux candidats lambdas de télé-réalité, le pays a les yeux braqués sur lui et se séparer de celle qu'il a choisit est impossible. Autant vous dire que la pression qu'il a sur ses épaules est énorme. Sans oublier que vu la récompense à la clé, les candidates ne montreront pas forcément leur vrai visage.

Le triangle amoureux du roman est relativement mis en avant car contrairement à Hunger Games, America doit juste séduire un prince et pas assassiner 23 adolescents pour gagner. Normal que l'amour soit placé au centre de l'histoire, donc. 
Selon moi, il est très difficile de choisir son camp (Team Maxon ou Team Aspen) dans ce premier tome car les deux prétendants sont très peu décrits et j'attends que le tome 2 les détaillent plus, fasse remarquer leurs différences afin de faire un choix définitif.

Céleste, qu'elle vipère celle-là ! Le personnage qu'on adore détester, j'ai pas raison ? Bon. L'auteure lui a quand même mit que des défauts. Non pas que ce genre de personne n'existe pas mais de là à la faire toute noire, c'est difficile à faire passer.
C'est d'ailleurs ce que je reproche aux candidates, pour moi, elles avaient l'air d'être toutes blanches ou toutes noires. Excepté America, Marlee, Céleste et Kriss vers la fin, aucune ne se démarque à mon goût. Il n'y a pas eu de coups en traître. Après tout, L'UNE D'ENTRE ELLES VA ÉPOUSER LE PRINCE ! A la télévision (voire dans la vraie vie) on voit des filles se crêper le chignon pour moins que ça. D'ailleurs, ça m'a étonné qu'il n'y ait pas de confessionnal où les filles se cassent du sucre sur le dos. Dommage.

Au niveau du contexte, j'ai été déçu. L'Histoire d'Illéa, pourquoi pas. Mais, au bout de trois cents ans, peu de choses ont changé. Notamment dans le domaine de la technologie où tout semble figé dans les années 2000 quasiment. Cela peut faire parti du charme du contexte mais dans de la science-fiction, la technologie c'est le minimum, non ? 

En résumé : La Sélection est un roman qui fait passer un bon moment, l'héroïne est attachante, l'ambiance girly sans pour autant émasculant et rose bonbon. Je le recommande à celles et ceux qui aiment les dystopies axées sur la roman comme Promise. 


Note : 3.75/5 




samedi 23 novembre 2013

Livre numéro 76 : Divergente 2/Insurgent. Veronica Roth.

Auteure : Veronica Roth

Edité chez : Nathan

Résumé : Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.
Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité.
Mais elle est Divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être...


Chronique du tome 1






Avis :


 Après tout premier tome d'une saga qui démarre en fanfare, le second tome a beaucoup de chances de ne pas être à la hauteur.

Divergente 2 n'échappe pas à la règle, malheureusement.

L'histoire se passe quelques instants à peine après la fin du premier tome. Tris, qui a vécu un moment terrible, que je ne souhaite à personne (j'essaie de ne pas spoiler le tome 1 mais c'est dur) tente de recoller les morceaux en compagnie de Quatre et de son frère Caleb.
Dans ce tome, on découvre les autres factions qui forment le Chicago où vit Tris. Ainsi, les personnages se rendent chez les Fraternels puis les Sincères sans oublier les sans-faction, chacun ayant leur mode de vie et de pensée propre à leur faction. L'univers créé par Veronica Roth est construit dans les moindres détails. 
C'est fou comme le côté "guerre de religion" est apparut durant ma lecture. Je ne sais pas s'il n'y a que moi qui ait fait le parallèle entre la persécution des Juifs et celle des Altruistes mais je suis sûr que Veronica Roth s'en est inspiré.

Au niveau des personnages, je me suis moins attaché à Tris que dans le tome 1. Désormais, la fille timide a totalement disparu et elle a entièrement changé de personnalité ce qui s'explique parfaitement par ce qu'elle a subit dans le premier tome mais là elle reste assez froide par rapport aux autres. Par contre, les fans de Tobias alias Quatre sont servis, il est super bien développé et très humain. Je ne me suis pas plus attaché à lui que dans le premier tome mais le couple qu'il forme avec Tris est génial.
Je suis ravi que l'auteure n'ait pas succombé au triangle amoureux. Ce n'est vraiment pas indispensable voire pas utile. Félicitations.

La première moitié m'a déçu, à vrai dire. Elle ne manquait pas d'action mais je n'ai pas été emporté. Je suis resté trop détaché de Tris et des autres. ça m'a d'ailleurs beaucoup ralenti dans ma lecture.

L'équilibre entre l'action et les révélations était trop mal réparti à mon goût. A peine on apprend une information que l'auteure, par peur de faire retomber le suspens, met une attaque. Lorsqu'un personnage meurt, je n'ai rien ressenti parce que l'auteure ne nous laisse pas de temps pour s'attacher, c'est moins douloureux mais quand même.Les tueries de masse m'ont un peu gênés, Tris, Quatre et les Audacieux qui tirent dans la masse, ce n'est pas une mauvaise idée en soi mais je n'ai pas vraiment adhéré. Tant pis pour moi.

Par contre, dès que Tris entre chez les Érudits... bruit d'explosion. J'ai retrouvé l'atmosphère du premier volet. C'est oppressant et angoissant et... Une vraie bombe à retardement. Bravo.

La fin ne perd pas en intensité et le dernier chapitre est... Wouaw ! Je n'en revenais pas. Pfiouuuuu. J'ai super envie de voir comment va se conclure la saga. ça tombe bien parce que j'ai le tome 3 en anglais dans ma PAL et je ne compte pas trop attendre avant de le lire.

En résumé : Malgré un démarrage trop ennuyeux selon moi. La seconde moitié rattrape bien. Je vous le conseille si vous avez aimé le premier tome. J'ai hâte de lire le troisième et dernier tome. 

Note : 3.5/5 



 

dimanche 27 octobre 2013

Livre numéro 70 vs Film numéro 62 : The Mortal Instruments 1/La Cité des Ténèbres. Cassandra Clare.

Auteure : Cassandra Clare 
Edité chez : Pocket Jeunesse 
Résumé : 

Clary n'en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et détail terrifiant: le corps de la victime a disparu d'un seul coup!
Mais le pire reste à venir...Sa mère a été kidnappée par d'étranges créatures et l'appartement complètement dévasté.

Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d'antiques forces démoniaques et la société secrète des chasseurs d'ombres... Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.



Avis :

 

Puisque la sortie du film était imminente, je me suis dis qu'il fallait peut-être que je me bouge et que j'achète et lise ce livre (ça faisait 6 mois que je me disais qu'il faudrait que je l'achète, comme la plupart des livres en même temps).

Chose faite !

Bon. Après Amélie Nothomb, dur dur de s'habituer à un plume moins travaillé, ainsi je n'ai pas été charmé par l'écriture de Cassandra Clare mais je suppose que ce n'était pas son but premier.

La Cité des Ténèbres m'a rappelé certaines choses vues autre part, Buffy contre les vampires pour n'en citer qu'une. La boîte de nuit, les créatures venues de l'Enfer, le sac et les poches pleins de pieux et d'eau bénite... Après, je ne dis pas que Buffy est la référence suprême.

Ce livre n'est pas une lecture qui marque, cela fait 4 jours que je l'ai terminé et je ne vois pas beaucoup de points à traiter.

En tant que premier tome d'une saga, le décor et les éléments sont mis en place : les chasseurs d'Ombres, Idris le pays des chasseurs d'Ombres, les différentes créatures et l'Histoire de tout ce monde fantastique. Tout en y insérant de l'action et des bouleversements.

Un peu comme Aislinn dans Ne jamais tomber amoureuse (il faudrait que je termine ce roman d'ailleurs), Clary a la capacité de voir ce monde parallèle que le commun des mortels ne peut pas voir. 
L'enfant sans histoires qui découvre que son passé et sa vraie nature ne sont pas ceux qu'il croit, wouaw ! ça a été vu une centaine de fois, non ? Mais qui n'aime pas ça au fond ? 

J'ai peut-être la mémoire courte, mais il ne semble pas que Clary ait reçu un entraînement de chasseurs de démons, si ? Par rapport à Divergent, j'ai l'impression qu'elle ne faisait que traîner dans le manoir et suivre Jace, Isabelle et Alec pendant leurs missions.
La question est donc, si elle ne reçoit pas d'entraînement particulier, QU'EST-CE QU'ELLE A FAIT PENDANT LES 550 PAGES DU ROMAN ?
Je suis méchant, il s'est passé des choses dans le roman, pas énormément mais je pense que sinon 550 pages aurait été plus long que ça.

Au niveau des personnages. Je n'ai pas vraiment ressenti beaucoup d'empathie pour Clary, pour moi, elle s'est faite assez discrète quitte s'effacer. 
Jace est plus charismatique que Clary, ses réflexions m'ont bien fait sourire, son lourd passé l'a rendu froid mais sous sa carapace c'est un tendre, bien qu'à la fin, il était un peu trop crédule, mais il avait envie d'y croire. 
J'ai adoré les Lightwood, Isabelle et Alec, chacun à sa façon. Isabelle est indépendante et forte, Alec joue le dur mais il est très attendrissant.

Je suis assez dur avec ce roman. Ne croyez pas que je ne l'ai pas aimé. C'est juste que je l'ai lu en quatre jours et je n'ai pas forcément eu le temps de m'accrocher à l'univers et aux personnages. Franchement, je ne suis pas déçu de cette lecture. C'est juste les 21€ dépensés qui ne passent pas très bien.  

En lisant les cinquante dernières pages, j'étais "Non. C'est pas possible. Mais comment l'auteure a pu ?" Cassandra Clare est vraiment une tordue pour avoir pondu quelque chose comme ça. Je n'arrive pas à y croire.
Et si vous avez terminé la saga et que vous savez quelque chose que j'ignore, ne me spoilez pas parce que je pourrais devenir violent. Merci pour votre compréhension.

En résumé : La Cité des Ténèbres n'est pas le roman de l'année, mais j'ai très envie de découvrir la suite. Si vous aimez le Young Adult fantastique et Buffy contre les vampires, je vous le conseille.   
Note : 3.25/5






RESUME :
Film fantastique américain réalisé par Harald Zwart avec Lily Collins, Jamie Campbell Bower, Aidan Turner

DUREE : 2H10
New York, de nos jours. Au cours d'une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d'un meurtre. Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux... Elle découvre alors l'existence d'une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d'Ombre. Le mystérieux Jace est l'un d'entre eux. A ses côtés, Carly va jouer dans cette aventure un rôle qu'elle n'aurait jamais imaginé. 

Avis :

 

Si je n'étais pas convaincu par la totale originalité du roman, le film m'a conforté dans l'idée que les clichés étaient monnaie courante.

Tous ceux qui ont vu le film avec moi étaient d'accord sur le fait que les réalisateurs ont pris tous les films à succès et l'ont mis dans un film. De l'Institut calqué sur Poudlard à "Je suis ton père"  toute les éléments de la culture y passent. Mais le moment le plus WTF du film était quand même le rapprochement entre les chasseurs de démons et Bach. Qu’est-ce que ce pauvre compositeur leur a fait ? 

En plus, il semblerait qu’il n’existe que la rune angélique dans le monde des chasseurs d’ombres, ça y est, à peine ils en trouvent une, ils sont contents, ils la réutilisent en veux-tu, en voilà.

Cette fois-ci, Clary interprétée par Lily Collins m’a beaucoup plus convaincu que le personnage originel. J’étais surpris de voir que l’actrice n’était pas trop vieille pour jouer une lycéenne. Mais dans son flash-back, a douze ans, elle a quand même totalement changé de couleur des yeux. On y croit.

Par contre, cette mise en valeur a empiété sur celle des autres. Ainsi, on ne fait que croiser Isabelle, Alec et Hodge à l’occasion. A peine trente secondes après que Clary croise Alec, elle l’a déjà cerné. 
Isabelle qui, dans le roman, est une bombe aux formes généreuses, s’est transformée en une fille mignonne mais banale. 
Et Jace… Le massacre ! Si certains disent que Robert Pattinson est laid, je ne le trouve pas si mal à côté de Jamie Campbell Bower. 
Je sais c’est superficiel et je ne suis pas en position de faire des commentaires sur le physique mais il m’a fait pensé à un croisement entre Charlize Theron et un cadavre. Pour interpréter un personnage charismatique et tombeur, je n’ai pas du tout adhéré.


En ce qui s’agit du film en lui-même. Il y avait de l’action, de l’amour, de l’humour, de la magie et une bande originale très plaisante. Des indices sur l’intrigue étaient disséminés un peu partout pour donner un côté dramatique au tout. La recette d’un blockbuster commercial américain. Je ne suis pas un hipster qui reproche le côté commercial des films mais alors, je n’étais pas du tout dans ma période blockbuster pour ados donc le charme n’a pas vraiment opéré. Je me suis même ennuyé à vrai dire. Peut-être qu’en le regardant dans quelques temps je l’apprécierais mieux mais il m’a fait clairement comprendre que 16 lunes/Sublimes Créatures à côté, c’est beaucoup mieux.



En résumé : l’adaptation ne bat pas des records de fidélité, surtout la fin qui fait en sorte que le film se suffise à lui-même et qu’une suite n’est pas forcément nécessaire même s’il va y en avoir une. Je ne le déconseille pas mais ne vous attendez pas à être subjugués par son originalité.

Note : 3/5 


Pour conclure :
Je n’ai été convaincu ni par le livre ni par le film. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé, je voulais aimer The Mortal Instruments, vraiment mais je reste vraiment mitigé. Je ne continuerais pas cette saga en livres, j’irais peut-être voir le second film. Cependant, je ne le vous déconseille pas si vous aimer Harry Potter ou Twilight ou 16 lunes ou Buffy, enfin, vous voyez le genre.

Je ne pourrais même pas vous dire lequel gagne l'affrontement, j'ai mieux noté le livre d'un quart de point mais j'avoue avoir passé un bon moment et je ne voulais pas paraître trop sévère.

lundi 30 septembre 2013

Livre numéro 66 : Divergent 1. Veronica Roth.

Auteure : Veronica Roth
Edité chez : Nathan collection Blast
Résumé : Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu'elle a caché à tout le monde parce qu'elle a été averti qu'il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l'aider à sauver ceux qu'elle aime. . . ou pourrait la détruire.


Avis :


 Stop. Au cas où vous vous demanderiez pourquoi moi, le fana de la Dystopie, n'a pas lu plus tôt Divergent, je tiens à dire que je l'ai déjà lu il y a 1 an et demi de cela. 
 J'ai décidé de relire Divergent parce qu'après avoir acheté le tome 2, je me suis rendu compte que j'avais un peu oublié l'histoire (bah oui, j'ai lu 70 livres entre temps).

Divergent est un roman bourré d'action,  il est impossible de le trouver mou. Que ce soit les épreuves de la faction ou tout ce qu'il se trame autour, il y a toujours quelque chose à suivre attentivement.

L'héroïne, Tris (diminutif de Béatrice) par rapport à Katniss Everdeen, est une fille "banale" au début du livre. Elle n'a jamais appris à chasser, vit dans une maison avec ses deux parents et son grand-frère et n'a jamais eu à se battre avant. C'est plus facile de s'identifier à elle qu'à des personnages comme Katniss ou Saba qui sont des héroïnes avec un entraînement à la guerrière au début du roman. Là, on retrouve un personnage principal qui nous ressemble un peu plus. Mais dans un roman dystopique, il est difficile de faire du réalisme.

Le monde où évolue Tris m'a paru assez étrange, c'est vrai, il faut se cantonner toute sa vie à UN seul et unique mode de pensée. Imaginez devoir passer votre vie à vous documenter pour acquérir le plus grand savoir possible ou s'oublier afin de faire passer les autres avant soi.

J'ai trouvé les étapes du test d'aptitudes que passent Tris, Christina, Will et les autres assez intéressantes. ça passe du free fight aux simulations par ordinateur. Avec un examen aussi sélect, il est étonnant de voir que devenir sans-faction est aussi marginalisant. Non seulement il faut faire le bon choix pour sa faction mais aussi faire parti des meilleurs sinon on sort pour toute sa vie. Vous imaginez ? Réussir à l'université ou finir SDF.

Le personnage de Tris est interpellant, cette fille un peu perdue au début qui cherche sa place qui va se métamorphoser sous nos yeux est l'un des points forts du roman. Sa mère est elle aussi un personnage que j'ai adoré.

Seul bémol, les descriptions. OK je n'attends pas du Balzac mais il n'y a presque pas de description de personnages, j'ai imaginé Will brun pendant tout le roman jusqu'à ce que Tris parle des ses cheveux blonds. 

La première fois que j'avais lu l'histoire, j'étais à l'école et j'ai lu les 40 dernières pages en sautant pleins de passages et je ne me souvenais plus de rien lorsque j'ai relu la fin. Oh My God ! Quelle cruauté ! Comment Veronica Roth a pu faire ça ? 

En résumé : Divergent mélange très bien l'action et la Dystopie, tout en laissant de la place pour des questions d'adolescents de notre époque. L'amour, l'amitié, la recherche de l'identité. La famille. Les personnages sont attachants, humains dans un monde qui l'est moins. Je vous le recommande si vous avez aimé Hunger Games et si vous aimez les Dystopies.  

Note : 4/5