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vendredi 2 août 2013

Livre numéro 55 : Boys Don't Cry. Malorie Blackman.

 Auteure : Malorie Blackman.

Edité chez : Milan collection Macadam

Résumé : Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l'université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n'est pas le facteur, c'est Mélanie. Son ex-copine, dont il n'a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Être père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais...





 Avis :

 

Boys don't cry est un livre qui ne m'était pas inconnu lorsque je l'ai acheté. L'auteure est connue pour avoir écrit la saga Entre chiens et loups qu'il faudrait que je me procure.

Je ne m'attendais vraiment pas à cette histoire mais j'ai été très agréablement surpris.

Commençons par le plus simple à expliquer (quoique) : la plume de l'auteure. En un mot, elle est magnifique ! Les mots s'enchaînent si bien que j'ai tourné les pages à une vitesse. Il m'a fallu moins de 24 heures pour le terminer. Il est impossible de lâcher ce roman une fois commencé grâce à cette plume.

Ensuite, la trame était géniale, l'auteure a pensé à tout et chaque élément à sa place dans cette histoire.

Boys Don't Cry est pour moi une leçon de vie qu'apprend Dante, le personnage principal. Lui qui au début a l'air d'être le bouc émissaire des Dieux qui déchaînent leur colère sur lui (ça faisait classe dans ma tête. là un peu moins, non ? ) va toujours relever la tête et faire avec, ces expériences vont faire de lui un homme.

L'histoire est coupée en deux partie, la première avec l'enfant indésiré de Dante et dès qu'elle aura assez évoluée, on passe à tout autre chose avec Adam, le petit frère homosexuel de Dante.
Car même si Dante est sensé être le personnage principal et le narrateur, c'est son entourage qui font vivre ce récit. Il fait passer tout le monde avant lui. 

Boys Don't Cry traite de plusieurs sujets peu abordés dans la littérature Young Adult comme la parentalité chez les ados, l'homosexualité, l'acceptation, l'homophobie, l'amour pour la famille... J'ai aussi vu que dans son autre saga, elle parle du racisme.

A la fin de ma lecture, je me suis demandé si Malorie Blackman n'était pas un génie ou ce qui s'en rapproche le plus. Son roman est tellement bien écrit, tellement intelligent. Elle a abordé des sujets aussi complexes d'une façon que tout le monde peut comprendre.
Au cas où vous n'auriez pas vu, Malorie Blackman est une femme mais la majorité des personnages sont des hommes, elle a écrit du point de vue de deux garçons Dante et Adam qui vivent avec leur père après la mort de leur mère. Les pensées et raisonnements de Dante, Adam et leur père paraissent tellement vrais, tellement justes qu'ils viennent d'une femme. Elle a tellement bien réussi à les cerner que moi qui suit un garçon, je me suis reconnu dans ces personnages. 

Ce qui me dérange dans la littérature Young Adult ce sont les fins qui ne répondent pas à toutes les questions posées durant le récit. Mais pour tous les bons côtés de ce roman, je vais fermer les yeux. 

En résumé : Boys Don't Cry est un roman que je vous conseille absolument car il nous donne une grande leçon de vie comme écrit plus haut.

Note : 5/5



jeudi 1 août 2013

Film numéro 45 : Les Schtroumps 2



RESUME :
Film d'animation américain réalisé par Raja Gosnell avec Christina Ricci, Neil Patrick Harris, Alan Cumming

DUREE : 1H45
La suite des aventures des Schtroumpfs... qui font équipe avec leurs amis humains pour sauver la Schtroumpfette enlevée par Gargamel. 


Avis :

Le premier volet des Schtroumps en film avait été un coup de cœur et j'ai été un peu déçu de celui-ci mais je l'ai quand même bien aimé.

L'histoire se déroule à Paris contre New-York dans le premier avec les quelques clichés des américains sur nous Français.

Les Schtroumpfs 2 est plus centré sur la Schtroumpfette, comme je n'ai pas lu les bandes dessinées ni regardé le dessin animé j'ai appris son histoire que je ne connaissais pas (je sais je sais) honte à moi. Mais les réalisateurs ont ajouté leur nouveauté en insérant une autre fille Schtroumpf.

D'ailleurs j'ai été perplexe à la sortie du 1 lorsque j'ai vu que les américains adaptaient au cinéma une BD belge mais tout le monde sait que les ricains ont plus de moyens que tous les autres pays et que s'il avait réalisé en Belgique ou en France, ça l'aurait nettement moins fait.

Dans le film, Gargamel, qui a de l'essence de Schtroumpf récoltée je-ne-sais-où car il me semblait qu'il n'en n'avait plus à la fin du 1 mais bon, est devenu le prestidigitateur le plus célèbre. ça n'étonne personne qu'un huluberlu puisse transformé un homme en oiseau ? Je sais que croire à l'existence de la magie n'est pas bien vu dans la Société mais avec tout ce qu'il réussi à faire sur scène, il faudrait s'inquiéter. 

Qui dit film familial dit relation parent-enfant qui servira de leçons aux gamin, cette fois-ci la question du "est-ce que le beau-père compte pour un père" est abordée. 

Ce que j'ai beaucoup aimé dans ce film c'était la musique, le générique des Schtroumpfs que tout le monde doit/devrait connaître mais également les morceaux qui sont passé lorsqu'ils sont sur les oiseaux ou dans la grande roue. J'avoue que j'écoute la chanson de la fin : Ooh La La de Britney Spears en boucle depuis que je l'ai découverte. 

En résumé : Les Schtroumpfs 2 est un bon film d'animation avec des magnifiques vues de Paris. Si vous aimez la Schtroumpfette vous allez être servis.   
Note : 4/5 

En bonus, voici la chanson Ooh La La avec tout plein d'extraits du film :
 
 

mardi 30 juillet 2013

Film numéro 44 : Mud

Film américain réalisé par Jeff Nichols
Avec Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Reese Witherspoon
Genre: Drame
Durée: 2h 10min
Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent lors d’une de leurs escapades quotidiennes, un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi. C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur. Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île. Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud. A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?

Avis :

 

Je ne savais pas vraiment de quoi parlait Mud avant d'aller le voir. On me l'avait juste conseillé.

L'histoire se passe en Arkansas, c'est-à-dire en Amérique profonde. Je l'ai vu en vostf et j'ai senti un petit accent, notamment chez Neckbone. 

Il n'y a pas d'exemple qui me vient mais le coup des enfants qui rencontrent un homme à qui ils rendent service en croyant qu'il est leur ami  mais ils rendent compte que l'homme est farouche et solitaire a un goût de déjà vu, non ?

Mis-à-part l'histoire qui n'est pas de dernière fraîcheur à mon goût et la longueur du film, j'ai beaucoup aimé Mud.

Les acteurs jouent vraiment tous très biens, j'avais vraiment l'impression d'être là-bas.

J'ai beaucoup apprécié le travail du réalisateur, il y a vraiment un fil conducteur tout au long du film et chaque élément a sa place. 

Comme pour Gatsby le magnifique, le personnage principal de Mud n'est pas Mud, c'est Ellis qui va faire la rencontre de l'homme. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le film n'est pas centré sur Mud mais le film suit la vie d'Ellis pendant ces quelques jours très mouvementés. Sa famille, ses amours... 
Ce serait possible mais pour un garçon de 14 ans, je l'ai trouvé assez immature.

En résumé : J'ai peu de choses à dire sur ce film si ce n'est qu'allez le voir car Mud réunit toutes les bonnes choses qu'un film devrait avoir.    

 

Note : 4/5 


C'est lundi, que lisez-vous ? 8

 Bonjour à tous et à toutes et bienvenus dans mon huitième C'est lundi, que lisez-vous (que je fais un mardi je vous le concède) le rendez-vous hebdomadaire où je parle des mes lectures passées, présentes et futures

Je tenais absolument à faire ce C'est lundi car parmi mes 3 lectures de la semaine passée, il y en a deux dont je ne ferais pas de chronique car je n'ai pas assez d'éléments pour en faire une.

Lectures passées :

Depuis mardi dernier j'ai lu Rain Man de Elenore Fischer édité chez France Loisir qui est l'adaptation littéraire du film qu'il faut que je vois.
J'ai trouvé l'histoire émouvante, elle parle de Charlie Babitt qui, à la mort de son père, apprend qu'il a un grand frère autiste avec qui Charlie va faire connaissance.
Comme l'auteure retranscrit le scénario, la plume n'a rien de particulier mais j'ai tout de même bien visualisé les scènes telles que j'aurais pu les voir dans un film. Et pourtant, les descriptions étaient minces, je vais sûrement être étonné en voyant le film.
La fin m'a un peu déçu mais en y repensant, c'est une fin tout à fait acceptable. 
 
J'ai ensuite lu La Déclaration de Gemma Malley qui est le premier tome d'une trilogie dystopique qui ne figure pas dans ma liste des séries à terminer absolument donc je verrais. Chronique ici.
L'histoire était sympathique mais trop jeunesse à mon goût et après 250 pages de description et de vide, les 50 dernières pages relatent des évènements qui se succèdent trop vite.

Enfin, j'ai lu La Route de Cormac McCarthy qui est un roman post-apocalyptique se passant aux Etats-Unis.
 J'ai beaucoup aimé ce roman mais qu'est-ce qu'il est triste ! Tout n'est que destruction et cendre dans ce roman. Les dialogues entre le père et le fils terminent presque toujours par le fils qui demande s'ils vont mourir aujourd'hui. Si vous avez bien commencé votre journée, ne lisez pas ce roman car il vous mine le moral.
Le style d'écriture de l'auteur est assez spécial car les personnages principaux ne sont pas nommés, c'est toujours le Vieux et le Petit, il n'y a pas de tirets pour annoncer les dialogues, l'auteur ne fait que passer à la ligne lorsqu'on assiste à un échange entre des interlocuteurs. Et puis, en quelques pages à peine, l'auteur à réussi à me faire entrer dans l'histoire et comme pour Rain Man, j'ai imaginé les décors décrits. 
Il y a eu une adaptation cinématographique que je vais aussi essayer de trouver. Je vous le conseille si vous aimez les romans post-apocalyptiques avec des territoires dévastés et les road-movies.

Lecture présente :

Au moment où je tape l'article, je n'ai pas encore commencé de lecture mais je compte sûrement lire Boys don't cry de Malorie Blackman qui est très court comme ça j'aurais lu 11 livres ce mois-ci. Mon record suprême. 

Lecture future :

Après Boys Don't Cry on sera en Août et je posterais sûrement un prévisionnel du mois où je tente de lire des livres qui se trouvent dans ma PAL depuis un petit moment. 

Voilà pour moi cette semaine. Et vous, quelles sont vos lectures passées, présentes et futures ? N'hésitez pas à m'en faire part et à bientôt !

samedi 27 juillet 2013

Livre numéro 53 : La Déclaration. Gemma Malley.

Auteure : Gemma Malley
Edité chez : Naïve
Résumé : Angleterre, 2140.
Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s'ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hall un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n'auraient pas dû naître, des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n'a plus de parents désormais. Confinée dans l'enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute.
Anna a tout oublié de son passé. Jusqu'au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ?




 Avis :

 

La déclaration est bien pour commencer la Dystopie mais lorsqu'on en a déjà lu beaucoup avant comme moi, j'ai trouvé que le roman était un peu trop jeunesse.

Tout d'abord, le lieu de l'action : un orphelinat en Angleterre où les surveillants sont stricts, ça rappelle forcément d'autres histoires. 

Avec Théa pour l'éternité et maintenant la Déclaration, le concept de la vie éternelle n'est vraiment pas ma tasse de thé. 

La Déclaration est une introduction un peu trop longue à la saga. L'auteure utilise ce tome pour tout expliquer et il n'y a de l'action qu'aux 100 dernières pages sur 360 environ. 

On suit Anna, une Surplus, une enfant dont la naissance est illégale et dont les parents sont envoyés en prison, dans un établissement qui recueille tous les Surplus pour les former à devenir des domestiques. Ce concept rappelle l'esclavage.

La vie au pensionnat est une dictature avec les surveillants et l'Intendante stricts qui n'hésitent pas à frapper les enfants ou les envoyer à l'Isolement, un cachot. La nourriture est insipide et parfois, les enfants en sont privés. Les cours, dit "séminaires" sont destinés à faire apprendre les tâches ménagères aux enfants ainsi que le cours de Sciences où le professeur répète sans cesse que ces enfants sont des erreurs de la nature qui ne font que piller les ressources du monde et que leurs parents sont des criminels pour les avoir mis au monde.
En gros, ne vous plaignez plus de votre école, c'est le paradis à côté de ça.
Selon les professeurs, ce sont les enfants qui sont les ennemis de Dame Nature, mais de la part de personnes qui refusent de mourir, c'est l'hôpital qui se fout de la charité

Anna change des héro(ïne)s de romans qui cherchent l'évasion à tout prix. Anna, présente dans le pensionnat depuis ses 2 ans a bien été endoctrinée et accepte tout à fait son futur rôle de femme de ménage. Mais après l'arrivée de Peter qui lui parle de l'extérieur, son état d'esprit va vite changer.
Les autres personnages du roman ne sont pas trop approfondis, il y a Peter, Mrs Pinscent la méchante Intendante qui a une histoire assez dure derrière elle et Mrs Sharpe qui permet à l'auteure de parler de la société du roman. 

Les 250 premières pages du roman qui décrivent la vie au pensionnat ont tendance à s'éterniser et je me suis un peu ennuyé. la fin est tout le contraire, l'action et les révélations s'enchaînent à une vitesse. C'est à se demander si l'auteure avait un nombre de pages limitées et qu'elle a condensé l'action en une cinquantaine de pages à peine.

Je reviens sur le concept de l'immortalité. Déjà, j'étais très étonné que toute la planète s'y mette mais pourquoi pas. Puis, comme mentionné dans le roman, il y a un problème de surpopulation qui entraîne l'épuisement des ressources. Et puis, si l'Humanité ne se renouvelle pas, il sera plus dur de découvrir de nouvelles choses. En plus, dans le roman, le traitement n'empêche pas les marques du temps donc quel intérêt.     

En résumé : La Déclaration est à mi-chemin entre la Dystopie et la littérature jeunesse, il n'arrive pas à la cheville d'Hunger Games ou Divergent mais pour ceux qui veulent se mettre à la Dystopie après avoir lu Harry Potter ou les orphelins Baudelaire, ce livre est parfait.    

Note : 3/5 

jeudi 25 juillet 2013

Film numéro 43 : The Bling Ring


Durée : 1h 30min 
Réalisé par Sofia Coppola 
Avec Emma Watson, Leslie Mann, Taissa Farmiga
Genre Drame 
Nationalité Américain
L’histoire vraie d’un groupe d’adolescents californiens qui cambriolèrent les maisons de plusieurs célébrités hollywoodiennes d’octobre 2008 à août 2009. Parmi leurs victimes Megan Fox, Orlando Bloom, ou encore Paris Hilton...

Avis :

 

The Bling Ring est un film qui n'est pas adapté à tout le monde.

Déjà, l'ambiance est très girly : tout au long du film on voit des sacs à mains, des chaussures, des hauts, des robes, des bijoux, du maquillage... De quoi faire une overdose.

Ensuite, le scénario n'est pas commun. Il n'y a là aucune vraie action, l'histoire, basée sur des faits réels, donne l'impression de voir un reportage à la télévision. Les personnages restent en surface, quitte à paraître cliché. 
Sofia Coppola, la réalisatrice, a vraiment laissé le spectateur se forger son propre avis sur la question. Le tout reste neutre. 

Tout le long du film, on suit 5 adolescents très américains. Aucun n'est dans le besoin, loin de là. Mais ils veulent toujours plus. Ils veulent des vêtements de créateurs, des diamants, des sacs à mains, et se prennent très vite au jeu. 
La soif de célébrité animent chacun des adolescents qui se prennent en photo à tout bout de champ puis les postent sur les réseaux sociaux, même pendant leurs méfaits. C'est vraiment parce qu'ils ne restaient pas discrets qu'ils se sont faits prendre. Rebecca, la chef du groupe, est fascinée par les stars de télé-réalité et vénère Lindsay Lohan. Nicki, jouée par Emma Watson est encore plus désireuse de se faire connaître que les autres et on le voit bien dans la scène finale.
J'ai d'ailleurs trouvé les personnages principaux assez humains, pas au même degré que nous mais dans leur façon de parler, leurs volontés, leurs ambitions, la musique qu'ils écoutent. Ce sont les bourges qui cherchent à s'amuser en poussant trop loin. Ils font la fête, boivent, fument, conduisent des voitures de luxes et sniffent même de la cocaïne.   

C'est hallucinant de voir que les célébrités laissent leurs maisons ainsi. L'adresse se trouvant facilement sur internet, les systèmes de sécurité très faibles. Il n'y a personne pour surveiller leur maison. En plus, les membres du Bling Ring ne commettent aucune effraction car les portes restent ouvertes. On se dit que c'est trop facile et romancé mais au final, peut-être pas tant que ça. On sent que les stars ont envie que les gens voient leurs maisons. C'est pour ça qu'ils n'ont qu'une petite grille. La maison d'une des célébrités est d'ailleurs transparente. C'est parce qu'elles veulent être vues. Et c'est ce genre de mentalité qui guident les adolescents de nos jours. 

Le procédé de réalisation du film est intéressant. Plus on avance dans le film, plus les personnages s'éloignent. Les dialogues se rarifient, on les voit de loin lors des cambriolages et donc la réalisatrice montre qu'elle reste neutre dans son jugement. 

Malheureusement, comme le film reste en surface et qu'on a l'impression de voir un reportage télévisé, la réalisatrice a inséré des passages inutiles pour que le film ait une durée "normale" ainsi, lorsqu'on retire les passages comme ceux où elles s'habillent, le film n'est pas très long. Mais au final, le temps est passé très lentement pendant 1h30.

En résumé : The Bling Ring peut être vu comme une critique de la société actuelle, comme au début de ma chronique, tout le monde ne devrait pas le voir car vous pourriez vite vous ennuyer. Ne vous attendez pas à de l'action, du drame et ce genre de choses. Non. C'est comme aller voir un reportage du JT au cinéma. Pour les mecs, j'ai fait une overdose à force de voir tous ces accessoires, vêtements et maquillage. C'est comme une séance de shopping puissance 1000 car entre Paris Hilton et une adolescente "normale" (pas comme ceux du film), il y a beaucoup de zéros de différence.   

 

Note : 3/5 

 

 

mardi 23 juillet 2013

Film numéro 42 : Wolverine, le combat de l'immortel


RESUME :
Film d'action américain réalisé par James Mangold avec Hugh Jackman, Brian Tee, Will Yun Lee

DUREE : 2H16
Wolverine, le personnage le plus emblématique de l'univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au coeur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu'il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l'acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité. 


Avis :

 

Bon. Encore une fois je me rends compte que je n'y connais strictement rien en super-héros et culture nerd. Vous l'aurez deviné, je n'ai pas vu le film X-men origins : Wolverine et les X-men ne sont plus qu'un très vague souvenir dans mon esprit. C'est d'ailleurs pour cela que je suis pour les remakes, vu que je suis trop jeune pour avoir vu ou me souvenir des références culturelles (par culturelles entendez celles qu'on cite dans The Big Bang Theory pour la plupart).
Racontage de life terminé.

Je ne suis pas très porté sur les films de super-héros en général. Mais j'avais trouvé X-men origins très sympathique et voir un film en avant-première ne me rebute pas.

J'ai beaucoup aimé ce film. Bien mieux que Man of Steel puisque j'ai l'impression que les règles du Blockbuster n'ont pas été reprises cette fois-ci. Pas toutes du moins.

L'intrigue se passe au Japon, et on voit que le réalisateur n'a pas fait dans les clichés et s'est intéressé à la culture nippone. Ainsi on a pu voir des samouraï, des ninjas mais aussi les codes de l'honneur omniprésents dans ce pays, un repas traditionnel et même un love-motel, invention japonaise (qui est beaucoup trop recherchée pour l'utilisation finale à mon goût). Ce n'était pas Stupeurs et Tremblements, on n'a pas eu beaucoup d'approfondissements mais ce que j'ai vu était vraiment sympa.

Logan ou plutôt Wolverine n'est pas le personnage le plus attachant qui m'est été donné de voir. C'est un "homme" (je ne sais pas de quelle espèce il est) farouche qui a beaucoup souffert dans le passé et qui ne peut pas garder un haut très longtemps j'ai remarqué. Surtout qu'il en aurait bien besoin. Je ne suis pas une fille, mais je doute que les veines saillantes dans les bras soient sexys. Après, chacun ses goûts.
Le passage où il se fait une opération sur lui-même a été un peu trop à mon goût. 

Les scènes de bagarres n'ont pas été de grosses explosions de sang et des coups de poings de tous les côtés, quelle joie ! On était au Japon en même temps, les sabres c'est tellement plus classe que les flingues (même s'il y a des pistolets ne vous inquiétez pas). Dans le film il y a une bagarre sur le toit d'un train qui est hallucinante.

En résumé : Wolverine, le combat de l'immortel change un peu des films d'actions avec des super-héros qui doivent être sous stéroïdes j'ai l'impression (non ce n'est pas le Tour de France). Mais il n'est pas non plus révolutionnaire dans le genre.  En cette période de blockbusters dur dur de choisir le(s)quel(s) aller voir, et malheureusement, je ne peux vous aider car ils sont tous biens. Allez-y au feeling et bonne chance !
 
Note : 4/5

lundi 22 juillet 2013

Film numéro 41 : World War Z


RESUME :
Film d'action américain réalisé par Marc Forster avec Brad Pitt, Mireille Enos, Matthew Fox

DUREE : 2H00
Gerry Lane, employé aux Nations Unies, va se lancer dans une course contre la montre à travers le monde pour stopper une pandémie qui renverse les gouvernements et menace de décimer l'humanité. 



Avis :

 

Qui dit grandes vacances (je ne dis pas été parce que chez moi c'est l'hiver), dit sortie des blockbusters (films à gros budget). Nous sommes bien à cette période !

Vous devez sûrement avoir remarqué tout le battage médiatique autour de ce film comme moi je l'ai remarqué.

Eh bien, c'est amplement mérité !

Si vous avez vu la même bande-annonce que moi, ce film est intriguant car on ne sait pas vraiment de quoi il est question. Bien sûr, autour de vous, la couleur sera annoncée : les zombies.

Brad Pitt occupe le rôle principal, Gerry, qui cherche un moyen de protéger sa famille de cette mutation.
Bien sûr, il fallait s'attendre à ce que Gerry soit un privilégié qui peut avoir recours à l'aide de l'ONU. 

On parcourt le monde tout le long du film. ça commence en Pennsylvanie pour terminer au Pays de Galle en passant par la Corée du Sud et l'Israël. La vue de Jérusalem et du mur est tout à fait époustouflante. 

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, on ne voit pas des explosions de zombies tout le long du film. Non. Ce n'est pas REC où on voit le sang gicler en permanence. Les cadrages font voir le moins de sang possible au spectateur, ce n'est vraiment pas le principe du film.

L'ambiance est pesante, stressante, on ne nous laisse aucun répit et j'ai sursauté plus d'une fois.  Mais je reconnais que c'est le genre de film qui n'est bon à voir qu'en salles obscures.

Ce film ne m'a fait que plus aimé les Post-Apocalyptiques et ce que l'instinct de survie nous fera faire.

En résumé : World War Z est un très bon film. Dans la veine de Contagion sorti l'année dernière il me semble. Si vous avez aimé ce dernier, ruez-vous au cinéma. 
 
Note : 4.5/5 
 

samedi 20 juillet 2013

Livre numéro 51 : L'été où je suis devenue jolie. Jenny Han.

 Auteure : Jenny Han.
Edité chez : Le livre de poche jeunesse/Albin Michel collection Wiz
Résumé : Depuis qu'elle est enfant, Belly passe tous ses étés dans la maison au bord de la plage.
Là, entre les bains de mer et les pichets de thé glacé, la vie est parfaite. Il y a Susannah et ses fils, Conrad l'ombrageux et Jeremiah, si charmant. Et puis l'été de ses seize ans, les choses changent Susannah sourit un peu moins. Les garçons paraissent plus lointains. Parce qu'il se passe quelque chose dont personne ne parle. Belly aussi a son secret. La vie chavire doucement, pour chacun d'eux. Plus rien ne sera comme avant.



Avis :

 

L'été où je suis devenue jolie est un livre qui me tentait depuis pas mal de temps parce que j'avais lu un extrait que j'ai beaucoup aimé. 
Au bout de quelques mois j'ai sauté le pas et acheté ce livre.

L'été où je suis devenue jolie est un roman très (trop) léger qui se lit en un rien de temps. Il est parfait à lire pendant les vacances.
Il n'y a pas grand chose à raconter sur ce roman donc mon avis ne sera pas très long.

Le roman suit Isabel dite Belly qui passe tous ses étés sans exceptions à Cousins, une ville balnéaire où elle partage une maison sur la plage avec sa mère, son grand frère Steven ainsi que Susannah, la meilleure amie de sa mère et les enfants de Susannah, Conrad et Jeremiah.

Les chapitres alternent le moment présent, lorsque Belly a 15 ans et des flash-backs des années précédentes. Cette alternance devient de plus en plus rare au fil des pages et c'est bien dommage.

J'ai trouvé que Belly est assez immature, je ne vois pas beaucoup de filles qui approchent les 16 ans qui tirent la langue ou qui passent beaucoup de temps avec leurs mères. 
Dans les flash-back, les garçons : Steven, Conrad et Jeremiah infantilisent beaucoup Belly, certes ils sont plus âgés mais d'un an ou deux au maximum. 

Le livre s'adresse plus aux filles entre 10 et 12 ans que celles de 14-16 ans, l'âge de Belly à peu près.  

En résumé : L'été où je suis devenue jolie est un bon roman de vacances qui est léger et distrayant, que j'ai lu en à peine deux jours. Comme plus haut, ce livre s'adresse aux filles de 10-12 ans car sinon la lecture va vous sembler un peu trop jeunesse. 
Note : 3.75/5 



mercredi 17 juillet 2013

Livre numéro 49 : Addict. Jeanne Ryan.

 Auteure : Jeanne Ryan
Edité chez : Robert Laffont collection R
Résumé : Un jeu sans règle ni pitié. Qu'êtes-vous prêt à perdre pour gagner ? Vee, dix-sept ans, est sous l'étroite surveillance de ses parents depuis qu'ils l'ont retrouvée quelques mois auparavant endormie au volant de la voiture familiale, dans le garage, moteur allumé. Elle a beau plaider l'accident et non la tentative de suicide, elle n'a pas le droit de sortir sauf pour jouer son rôle de maquilleuse-costumière dans la production théâtrale du lycée. Un soir, elle décide de relever l'un des défis proposés par ADDICT, jeu trash de télé réalité diffusé sur le Net qui promet des cadeaux somptueux contre des paris toujours plus pervers. Mais voilà qu'elle est sélectionnée, à sa grande surprise. Pour se sentir enfin vivante, Vee va alors accepter des défis de plus en plus malsains... Jusqu'à quelle dose d'adrénaline pourra-t-elle survivre ?

Avis :

 

Addict est un roman au croisement entre Running Man de Stephen King que j'ai adoré et Théa pour l'éternité que j'ai détesté. Ma note est donc la moyenne.

Si vous lisez mes chroniques, vous savez que je ne compare pas les livres mais je suis certain que Jeanne Ryan s'est largement inspiré de Running Man et donc Hunger Games.

Le personnage de Vee n'est pas Katniss Everdeen, Ben Richards non plus, donc je ne me suis pas attaché à elle. Les autres ne sont pas mieux en même temps. 
Vee est une de ces filles qui se dit transparente par rapport à son amie Sydney qui est parfaite. Pas trop original, hein.
Ian ne m'a pas plus intéressé que ça, il est décrit comme séduisant mais je l'ai trouvé cliché et trop parait. 
Les autres candidats lors de l'épreuve finale m'ont tous insupporté. 

Le concept de Addict est assez sympathique, au vu des défis proposés, je ne considérerais pas ce livre comme du Young Adult car comme le dit le résumé, Addict est vraiment très pervers.

Les prix proposés dans Addict étaient vraiment trop beaux pour être vrais. Il était évident que quelque chose se tramait. Ce ne sont pas des cadeaux conventionnels et se basent sur les désirs les plus profonds des candidats alors que n'importe quel autre jeu proposerait de l'argent ou un voyage. Après, je ne doute pas que les personnages sont aveuglés par ces prix.

Le point fort du roman est réellement l'appât du gain et la cupidité des personnages. Même si les personnages ne sont pas attachants, il est facile de s'identifier à leurs désirs que les prix de Addict sont prêts à assouvir.
Comme écrit plus haut, Vee n'est pas Katniss ou Ben Richards qui jouent pour leur famille, Vee est une ado avide de biens et de célébrité qu'elle n'a pas reçu en étant l'amie de Sydney qui retire les honneurs à chaque fois. 
Même s'ils ne sont pas très approfondis, on sent que les personnages sont humains.

Je pense que l'auteure a voulu critiquer la société mais elle le fait assez maladroitement et ça passe après. 

La fin était la plus grosse déception du roman, Jeanne Ryan avait pourtant laissé envisager plusieurs évènements mais elle a fini d'une façon inacceptable pour moi. C'est à ce demander à quoi servait l'ambiance qu'elle a créé pour en arriver à là.

En résumé : Addict n'est pas le premier livre que je vous conseillerais, par rapport à Acide Sulfurique de Amélie Nothomb ou Running Man de Stephen King qui traite du même sujet à peu près, il ne vaut pas le coup mais il n'est pas prise de tête et en une journée à peine, je l'ai terminé.

 

Note : 3/5