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lundi 30 septembre 2013

Livre numéro 66 : Divergent 1. Veronica Roth.

Auteure : Veronica Roth
Edité chez : Nathan collection Blast
Résumé : Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu'elle a caché à tout le monde parce qu'elle a été averti qu'il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l'aider à sauver ceux qu'elle aime. . . ou pourrait la détruire.


Avis :


 Stop. Au cas où vous vous demanderiez pourquoi moi, le fana de la Dystopie, n'a pas lu plus tôt Divergent, je tiens à dire que je l'ai déjà lu il y a 1 an et demi de cela. 
 J'ai décidé de relire Divergent parce qu'après avoir acheté le tome 2, je me suis rendu compte que j'avais un peu oublié l'histoire (bah oui, j'ai lu 70 livres entre temps).

Divergent est un roman bourré d'action,  il est impossible de le trouver mou. Que ce soit les épreuves de la faction ou tout ce qu'il se trame autour, il y a toujours quelque chose à suivre attentivement.

L'héroïne, Tris (diminutif de Béatrice) par rapport à Katniss Everdeen, est une fille "banale" au début du livre. Elle n'a jamais appris à chasser, vit dans une maison avec ses deux parents et son grand-frère et n'a jamais eu à se battre avant. C'est plus facile de s'identifier à elle qu'à des personnages comme Katniss ou Saba qui sont des héroïnes avec un entraînement à la guerrière au début du roman. Là, on retrouve un personnage principal qui nous ressemble un peu plus. Mais dans un roman dystopique, il est difficile de faire du réalisme.

Le monde où évolue Tris m'a paru assez étrange, c'est vrai, il faut se cantonner toute sa vie à UN seul et unique mode de pensée. Imaginez devoir passer votre vie à vous documenter pour acquérir le plus grand savoir possible ou s'oublier afin de faire passer les autres avant soi.

J'ai trouvé les étapes du test d'aptitudes que passent Tris, Christina, Will et les autres assez intéressantes. ça passe du free fight aux simulations par ordinateur. Avec un examen aussi sélect, il est étonnant de voir que devenir sans-faction est aussi marginalisant. Non seulement il faut faire le bon choix pour sa faction mais aussi faire parti des meilleurs sinon on sort pour toute sa vie. Vous imaginez ? Réussir à l'université ou finir SDF.

Le personnage de Tris est interpellant, cette fille un peu perdue au début qui cherche sa place qui va se métamorphoser sous nos yeux est l'un des points forts du roman. Sa mère est elle aussi un personnage que j'ai adoré.

Seul bémol, les descriptions. OK je n'attends pas du Balzac mais il n'y a presque pas de description de personnages, j'ai imaginé Will brun pendant tout le roman jusqu'à ce que Tris parle des ses cheveux blonds. 

La première fois que j'avais lu l'histoire, j'étais à l'école et j'ai lu les 40 dernières pages en sautant pleins de passages et je ne me souvenais plus de rien lorsque j'ai relu la fin. Oh My God ! Quelle cruauté ! Comment Veronica Roth a pu faire ça ? 

En résumé : Divergent mélange très bien l'action et la Dystopie, tout en laissant de la place pour des questions d'adolescents de notre époque. L'amour, l'amitié, la recherche de l'identité. La famille. Les personnages sont attachants, humains dans un monde qui l'est moins. Je vous le recommande si vous avez aimé Hunger Games et si vous aimez les Dystopies.  

Note : 4/5 




 

dimanche 22 septembre 2013

Livre numéro 65 : La vie commence à 20h10. Thomas Raphaël.

Auteur : Thomas Raphaël

Edité chez : J'ai Lu

Résumé :
Sophie peine à terminer sa thèse à Bordeaux. Elle croise Joyce Verneuil, productrice de télévision, à qui elle fait lire son premier roman, refusé par plusieurs éditeurs. Joyce lui promet de recommander son manuscrit à un grand éditeur parisien, mais à la condition que Sophie la suive dans la capitale et travaille avec elle. Marc, son compagnon, et sa mère ne sont pas d'accord, mais sont-ils obligés de le savoir ?





 

Avis :


J'ai découvert La vie commence à 20h10 dans la librairie près de chez moi. En lisant la quatrième de couverture, je n'ai même pas pensé à Le Diable s'habille en Prada mais à Morning Glory et 30 Rock, un film et une série que j'aime beaucoup.

Les critiques de ce livre parle du Diable s'habille en Prada à la française. Je n'ai vu que le film mais j'ai retrouvé la boss, véritable main de fer dans un gant de velours, le pion de la reine et la jeune première qui débarque d'un autre univers que le leur.
Cependant, dans le diable s'habille en Prada (de mes lointains souvenirs), Andréa doit un peu faire la nounou de Miranda alors que dans La Vie commence à 20h10, Joyce, la productrice est présente mais peu approfondie.  Elle n'est pas l'élément principal de l'histoire.

 Au niveau des personnages, j'ai trouvé Sophie assez attachante (en même temps, si l'héroïne m'avait agacé tout du long, je n'aurais jamais lu les 500 pages) même si elle se fait trop marcher sur les pieds par tout le monde. J'ai adoré Julien, un passage en particulier m'a marqué tout au long du livre. Annie est vraiment adorable elle aussi. Tous les deux ont perdu leurs parents, mais ils réagissent différemment à cette perte. Ils m'ont touchés. 


Le début est très long. L'auteur a pris beaucoup de temps pour planter son décor et l'entourage de Sophie, j'ai vraiment été dépité de tous les passages du début avec sa mère qui, je l'ai compris en terminant le roman, ne servait à rien. OK c'est un peu par sa faute que Sophie part à Paris travailler chez La Vie La Vraie mais il aurait pu nous condenser un peu tout ça au lieu d'y consacrer autant de pages qui au final, n'étaient pas nécessaire selon moi.

Le milieu du roman m'a causé quelques problèmes également, les chapitres étaient assez répétitifs, en général ça ne me dérange pas mais là je reconnais avoir eu un gros problème. Ce n'est pas que le monde des séries télés ne m'intéresse pas, au contraire je voudrais être scénariste mais là c'était pénible de retrouver une demi-douzaine de fois "J'arrive aux locaux, je m'installe, je demande tout un tas de trucs à Mohammed qui me prend pour une conne, je vais voir Joyce qui me donne du travail supplémentaire, je pense à ma thèse, à Marc et Annie, le soir je vais dans le bureau de Joyce..."

La fin, par contre, m'a bien plu. En général je suis déçu des fins de romans mais là, je reconnais que ce n'était pas mal du tout. C'est tout à l'envers dans ce roman. Si je m'étais un peu plus concentré, j'aurais trouvé la fin prévisible mais au final, ce roman est comme le feuilleton dont Sophie s'occupe : ça n'a rien d'exceptionnel mais ça détend et ça fait passer un bon moment.

En résumé : La Vie à Commence à 20h10 est un roman qui fait le même effet qu'un téléfilm ou qu'un feuilleton, ça détend, ça fait passer un très bon moment. Les personnages sont attachants. Les situations sont parfois rocambolesques. Si vous chercher une lecture détente, de la chick-litt édulcorée. Comme je l'ai dis, si vous avez aimé le Diable s'habille en Prada, je vous le conseille. Une suite est parue et je me tâte pour me la procurer.



Note : 3.5/5 


mardi 17 septembre 2013

Livre numéro 64 : Pivot Point. Kasie West

Auteure : Kasie West
Edité chez : Harper Teen (VO. Pas de sortie française prévue)
Résumé : 
Connaître l'issue ne rend pas un choix plus facile...
La vie d'Addison Coleman est un grand "Que faire ?" En temps que Chercheuse, à chaque fois qu'Addie est confrontée à un choix, elle peut voir le future et connaître les deux issues. C'est la meilleure des garanties contre les désastres. C'est ce qu'elle pensait. Lorsque ses parents lui tendent une embuscade en lui annonçant leur divorce, elle doit choisir avec qui elle ira vivre. Avec son père qui quitte l'Enceinte des Paranormaux pour vivre parmi les "Normaux", ou avec sa mère, qui reste dans le monde qu'Addie a toujours connu. Addie aime sa vie comme elle est, donc la réponse devrait être facile. Mais une Recherche six semaines dans le futur lui prouve que non.
(Résumé traduit par mes soins, merci de créditer si utilisation)

Avis :


Pivot Point est un roman au sujet très intéressant et peu exploité jusque-là, dans le Young Adult tout du moins. J'ai beaucoup aimé le concept de voir des futurs alternatifs ainsi que l'Enceinte qui est une ville comme l'académie dans X-men, chaque habitant a des facultés spéciales.
L'auteure explique ces facultés par le fait qu'ils utilisent plus de 10% de leur cerveau et c'est peut-être vrai qui sait ?

Dans l'histoire, on suit les futurs alternatifs dans la décision d'Addie "avec qui je vais rester ?". Un chapitre sur deux est consacré à ce qu'il se passera avec le père, l'autre à ce qu'il se passera avec la mère"

Au fil des chapitres, on peut donc faire son propre choix et se dire quel futur on choisirait.

J'ai beaucoup aimé les personnages d'Addie et de Trevor. Addie est une jeune fille passionnée de lecture qui n'est pas aussi naïve que pas mal d'héroïnes de roman. Trevor, lui, est un "Normal", il était quaterback mais suite à une blessure grave, il a dû arrêter de faire du sport. Il dessine et lit des romans graphiques. 
J'ai trouvé que les personnages n'étaient pas assez approfondis par contre.

Dans ce livre, l'auteure a créé une sorte de triangle amoureux qui est assez original, mais je n'aime toujours pas ça. 
Addie va tomber amoureuse d'un garçon dans un futur, et d'un autre garçon dans l'autre, donc ça rend la décision d'autant plus difficile. 

Les 3/4 de Pivot Point raconte la vie d'Addie d'un côté ou de l'autre et le quart restant suit une mini-intrigue policière car le père d'Addie, détecteur de mensonges humain comme elle l'appelle, enquête sur un meurtre dans l'Enceinte.

La fin de ce roman m'a vraiment laissé sur le cul. Je ne m'y attendais pas du tout. Après, on se dit que l'auteure avait tout prévu. 

En résumé : Pivot Point est un bon roman Young Adult avec une belle histoire d'amour à l'intérieur.Le niveau d'anglais requis pour lire Pivot Point est très faible, il y avait très peu de vocabulaire que je ne connaissais pas mais qui ne m'empêchait pas de comprendre l'histoire. Si le résumé vous a plu et que mon avis vous a donné envie, ne réfrénez pas cet envie par peur de ne pas comprendre.    

Note : 4.25/5 





dimanche 15 septembre 2013

Film numéro 54 : Kick Ass 2



Réalisé par Jeff Wadlow
Avec Aaron Taylor-Johnson, Chloë Grace Moretz, Christopher Mintz-Plasse
Genre Action , Comédie
Nationalité Américain

La suite des aventures de Kick-Ass et de ses amis super-héros

Avis :


Pour ceux qui ne connaîtraient pas Kick-Ass. Vu que le résumé trouvé est peu fourni voici un petit topo : Kick-Ass est un adolescent fan de BD qui décide un jour de devenir un super-héro lui-même. Il n'a ni pouvoir, ni argent ni voiture de folie mais il ne s'arrête pas à ça. 

Le premier Kick-Ass était une pure comédie pour ados complètement déjantée qui ne se prenait pas au sérieux violent et sanglant au possible. Film que j'ai adoré. Mais dans ce second opus (j'ai l'impression de parler comme une brochure cinéma), l'histoire devient un film banal de super-héros avec quelques passages humoristiques çà et là. Même le côté trash est édulcoré.
J'ai lu que le réalisateur du 2 n'est pas le même que le 1 et on le sent. 

On retrouve Kick-Ass, Hit-Girl et Red-Mist/The Motherfucker peu après la fin du premier film. 

Cette fois-ci, Hit-Girl est mise de côté pour laisser place à Mindy sauf que délaisser un personnage qui a fait presque tout le charme du premier film selon moi est une mauvaise idée. Après, on découvre d'autres "super-héros" mais aucun n'égale Hit-Girl.
Le film alterne le film de super-héros et le film d'adolescent mais le résultat est assez décevant. Je n'ai pas vraiment compris pourquoi avoir mis cette intrigue entre Mindy et la chef des pompom girls surtout pour en venir où ils en sont venus.

J'ai trouvé que le film prenait beaucoup de temps avant de commencer, on comprend que The Motherfucker prépare sa vengeance mais pendant ce temps-là Kick-Ass gratte son cul j'ai envie de dire.

Les batailles et toutes les scènes d'action en général dans ce film sont moins biens que dans le premier film. Dans le premier, tous les méchants crevaient méchamment éventrés ou égorgés. Là, ils sont laissés pour mort mais jamais morts. Il y avait juste la fin qui rattrapait un peu le niveau.

Je n'ai pas compris non plus pourquoi autant de personnages mourraient, si c'est pour donner un effet dramatique c'était vraiment mal trouvé parce que j'ai eu l'impression d'être dans une mauvaise télénovelas et je n'ai pas trouvé que ça apportait un plus à l'histoire. Après peut-être que je suis le seul à penser ça.
La scène de l'enterrement était du pur cliché que le réalisateur du 1 ne voulait pas reprendre justement. Après, il y a une BD à l'origine mais ça m'étonnerait que l'auteur l'ai transformé en quelque chose d'aussi "commercial" même si c'est le but premier. 

En résumé : Kick Ass 2 ne vaut pas le premier Kick-Ass mais il n'est pas non plus à l'opposé donc si vous avez aimé le premier, allez voir le second. Si vous avez trouvé Kick Ass 1 ou la bande annonce du 2 complètement débile, c'est exactement l'esprit du film donc les non-ados, je ne vous le conseille pas.


Note : 3.5/5

samedi 14 septembre 2013

Film numéro 53 : Les Flingueuses

RESUME :
Comédie américaine réalisé par Paul Feig avec Sandra Bullock, Melissa McCarthy, Dan Bakkedahl

DUREE : 1H57
Sandra Bullock est l'agent spécial du FBI, Sarah Ashburn, une enquêtrice rigoureuse et méthodique dont la réputation la précède tant pour son excellence que son arrogance démesurée. Melissa McCarthy quant à elle prête ses traits à l'agent de police de Boston, Shannon Mullins, reconnue pour son fort tempérament et son vocabulaire fleuri. L'une comme l'autre, n'ont jamais eu de partenaire dans le travail... ni vraiment d'amis. Ainsi, lorsque ces deux représentantes de la loi radicalement opposées sont obligées de faire équipe pour arrêter un baron de la drogue sans pitié, elles se retrouvent à devoir lutter non seulement contre un puissant syndicat du crime, mais aussi et surtout contre l'envie de s'entretuer. 


Avis :

 

Bon. J'ai vu ce film il y a une semaine donc ça va être dur de me souvenir de tout.

Les Flingueuses est un mélange de comédie et d'action et ce n'est pas pour me déplaire. Non parce que voir des acteurs qui tirent la tronche 75% du temps et qui sautent d'immeubles de 8 étages en retombant comme des chats sans égratinures, au bout d'un moment ça gonfle.
Ce film mélange et édulcore les films d'actions et les comédies américaines bien lourdingues, c'est un plus.

L'histoire n'est pas de dernière fraîcheur, comme la plupart du temps, le couple d'agents qui viennent de deux mondes différents mais qui s'allient pour lutter contre le mal. Mais réchauffé ou pas, les actrices sont au top et j'ai passé un très bon moment.

Comme vous le savez ou non, j'adore l'actrice Melissa McCarthy qui selon moi, peut jouer tous les rôles en leur donnant toujours autant de charisme. Cette fois-ci elle est une flic dans les quartiers peu recommandables aux méthodes assez drastiques.

Sinon, du côté de Sandra Bullock, difficile d'égaler Mélissa côté charisme. Elle reprend ses habituels rôles de femme froide et strict même si elle se dévergonde. Ce genre de rôle lui va comme un gant et elle joue toujours aussi bien.

Ce qui m'a gêné dans ce film ce sont quelques passages que j'ai trouvé trop longs, l'action par moment prend beaucoup de temps et c'est bien dommage.

En résumé : si vous aimez les comédies avec Mélissa McCarthy, allez voir ce film, si vous aimez les comédies avec Sandra Bullock, allez voir ce film, si vous avez aimé Recherche Bad Boy Désespérément, il n'y aucune raison pour ne pas aimez les flingueuses. C'est marrant et ça fait passer un très bon moment. 


Note : 3.5/5 

 

dimanche 8 septembre 2013

Livre numéro 62 : Réseau(x) 1/. Vincent Villeminot.

Auteur : Vincent Villeminot.

Edité chez : Nathan 
Parution le 12/09

Résumé : Sur les réseaux, tout le monde pense connaître tout le monde. Tout le monde aime, surveille, espionne tout le monde. Mais désormais, une guerre est déclenchée, sur le web et dans le monde réel. Et Sixie, 15 ans, est l'enjeu, le butin, le gibier de tous les combattants...







Avis :


J'ai eu la chance d'avoir réussi la première étape de chez Nathan pour devenir chroniqueur et cette chronique est la dernière ligne droite avant de savoir si je recevrais d'autres romans. On croise les doigts ^^

Je connais Vincent Villeminot par la saga Instinct que j'ai moyennement (voire pas) apprécié. Réseau(x) ne m'a pas réconcilié. Pire, il m'a fâché avec cet auteur donc Vincent, je suis désolé mais ça ne le fera jamais entre nous.

Réseau(x) m'a laissé de glace, je me suis ennuyé tout du long, les personnages m'ont agacés, l'histoire ne m'a pas emballé du tout mais alors pas du tout. Tout ce que je vais écrire dans cette chronique n'engage que moi et je ne doute pas que ce roman plaira à d'autres personnes.

Commençons par le concept, malgré un résumé assez accrocheur, l'idée du réseau social où les personnes y recensent leurs rêves m'a paru totalement saugrenu. C'est vrai, je ne pense pas que le DKB puisse devenir le nouveau Facebook. Qu'est-ce que les gens ont à foutre des rêves d'inconnus ? Dites-moi si ce genre de choses vous intéresse mais pour moi c'est WTFesque. 

J'ai découvert ce qu'était les snuff-movies en lisant ce roman et ça m'a un peu traumatisé par la suite. Alors le fait qu'ils circulent librement sur la toile dans le roman et que la police les laisse sur les pages m'a un peu rendu perplexe (enfin je crois, j'ai été tellement captivé par le roman ironie que la plupart des détails m'ont échappé)

L'auteur a inséré beaucoup trop de personnages qui ont tous des problèmes donc il faut suivre, après avoir terminé le livre, je ne sais toujours pas qui est Giuli. Mais je vais réussir à dormir ce soir, ne vous inquiétez pas.

Pour ce qui est du style de l'auteur, c'est à la troisième personne et ça tourne un peu en rond. J'ai sauté une cinquantaine de pages pour en finir avec ce roman sans me sentir plus paumé que ça.  Je vous jure, je lisais le premier paragraphe du chapitre, je parcourais les pages des yeux et ça marchait comme sur des roulettes. Pour dire à quel point il tourne en rond.

Au niveau de l'histoire. Je sèche. C'était long, très très long.
Pour faire clair, j'ai suivi le début, puis j'ai abandonné au bout de la page 350 j'ai lu les deux derniers chapitres et même si je n'ai pas compris. Je me suis dis de ne pas me battre vu que l'histoire n'est pas finie puisque c'est une saga.

En résumé : Réseau(x) est un roman dans la veine d'Instinct et de beaucoup d'autres Thrillers, ne vous fiez pas à la quatrième de couverture car j'ai été très déçu par ce roman. L'histoire n'était pas vraiment de dernière fraîcheur et si vous avez lu ma chronique, vous verrez que je n'ai vraiment (mais vraiment) pas été captivé par cette histoire. Honnêtement, vous trouverez mieux dans le genre. Vincent Villeminot n'égale pas encore Stephen King. 
 

Note : 1/5  



 Un Grand Merci aux éditions Nathan Lire en Live pour m'avoir envoyé les ENC de ce roman.

dimanche 1 septembre 2013

Livre numéro 62 : Une planète dans la tête. Sally Gardner.

Auteure : Sally Gardner.
Edité chez : Gallimard Jeunesse sortie le 26 Septembre
Résumé : Je me demande si...
Si le ballon de foot n'était pas passé par dessus le mur.
Si Hector n'était pas allé le chercher.
S'il n'avait pas gardé l'abominable secret pour lui.
Si...
Alors, je me raconterais sans doute une autre histoire.
Voyez-vous, les "si" sont comme les étoiles, innombrables.

Depuis que ses parents ont du fuir la répression d'un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand-père dans la "zone7", celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence... Dyslexique, il subit a l'école brimades et humiliations jusqu'au jour ou il se lie d'amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s'évader sur Juniper, la planète qu'ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace... Ont-ils été supprimés?


Avis :

Mes premières ENC (épreuves non corrigées) pour ma centième chronique livres et films confondus. C'était une super occasion de marquer le coup.

Une planète dans la tête n'est pas le genre de roman qui m'attirerait en librairie. Et c'est pour cette raison que j'ai voulu être chroniqueur Gallimard Jeunesse : découvrir des livres qui ne m'auraient pas intéressé et ainsi, être surpris.

J'avoue avoir eu du mal au début du roman. Et à vrai dire, ça ne s'est pas beaucoup arrangé par la suite.
Le roman est écris à la façon d'une dystopie selon moi, mais l'histoire se passe dans les années 60 donc j'étais très perplexe. Un peu comme pour Born Wicked de Jessica Spotswood, créer une société dans le passé est vraiment quelque chose qui me dérange.

Le héros, Standish , est un adolescent dyslexique de 15 ans qui, bien qu'étant scolarisé, ne sache ni lire ni écrire. Le résumé au dos accentuait la dyslexie car l'auteure en a elle-même souffert mais je trouve que ça passe au second plan dans le roman et l'histoire prend la moitié du livre pour commencer.

Les autres personnages ne m'ont pas marqué non plus, par contre, j'ai beaucoup aimé l'amitié qu'ont Standish et Hector, c'était très touchant, surtout à la fin. 
Standish et Hector ont des expressions qu'ils utilisent très souvent comme ... à la puissance mille. Partout, tout le temps. 

Malgré l'âge de Standish, je ne considérerais pas ce roman de Young Adult car il n'a pas la maturité de Katniss ou Hazel mais plus comme celle d'un enfant de 10-11 ans. Après, peut-être que l'époque et le milieu influent sur sa perception des choses.

En comment une planète dans la tête, je ne savais pas vraiment dans quoi j'allais m'embarquer, et j'ai été très surpris du dénouement de l'histoire. J'étais à mille lieues de m'imaginer que ce qui s'est passé allait se passer. Je m'attendais à un récit réaliste d'adolescent en difficulté qui va se battre pour trouver sa place mais non. C'est plutôt de la théorie du complot à la sauce légèrement dystopique.

En résumé : Une planète dans la tête est un roman très agréable, pas prise de tête qui fait passer un bon moment. Je l'ai fini en moins d'une journée donc je ne me suis pas trop attaché aux personnages mais le concept est très sympa et il change de ce que j'ai vu jusque-là. Si vous aimez les romans jeunesse avec un héros qui pourrait être n'importe qui, achetez-le dès qu'il sortira en librairie. 

Note : 3.25/5

Je tiens à remercier les équipes de Gallimard Jeunesse : On Lit Plus Fort, pour m'avoir sélectionné comme chroniqueur et me permettre de faire de si belles découvertes.