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dimanche 30 juin 2013

Film numéro 36 : After Earth.



Réalisé par M. Night Shyamalan
Avec Will Smith, Jaden Smith, Sophie Okonedo
Genre : Science fiction
Nationalité : Américain

1000 ans après un cataclysme forçant les humains à quitter la Terre, Nova Prime est devenue la nouvelle planète occupée par notre espèce. Le général Cypher Raige, de retour d’une longue mission, retrouve sa famille (et son rôle de père auprès de Kitai, son fils de 13 ans). Lorsqu'une tempête d’astéroïdes endommage le vaisseau de Cypher et Kitai, ils s'écrasent sur la Terre, devenue très dangereuse. Alors que son père à l’agonie dans le cockpit, Kitai va devoir entreprendre seul, un voyage en terrain hostile pour retrouver leur balise de détresse. Kitai a toujours voulu être un soldat comme son père. Aujourd'hui, il en a l’opportunité...

Avis :

 

After Earth est un film Disney en un peu plus hard. Le concept du père et de l'enfant qui ont des tensions et dont l'expérience qu'ils vivent les rapprochent.

Le début était un peu trop long à mon goût, j'ai un peu somnolé d'ailleurs. ça se rattrape ensuite.

Les décors sont magnifiques, un mélange entre Tarzan et Hunger Games ainsi que le décor enneigé dès la nuit tombée. Je me suis senti transporté dans cette atmosphère. 

J'ai beaucoup aimé l'ambiance du film. Malheureusement, des personnes dans la salle n'ont pas arrêté de casser cette ambiance qui alterne l'action dans cette planète et des passages plus calmes.


En résumé : After Earth est un film de science-fiction à l'intrigue peu originale mais qui a de beaux effets spéciaux et de beaux décors. 
Note : 3/5 

 

jeudi 27 juin 2013

Livre numéro 44 : Tokyo, perdus dans la grande ville. Graham Marks.

 Auteur : Graham Marks
Edité chez : Albin Michel collection Wiz Suspense
Résumé :  
C'est juste un coup de téléphone dans la nuit. Quelques secondes et la vie d'Adam Grey bascule. Sa grande soeur Charlie a disparu dans Tokyo. Ses parents ne font rien. La police ne fait rien. Adam, si. Il part pour le Japon. Chercher Charlie. La retrouver.

Au diable les conséquences. Loin là-bas, Tokyo l'attend. Fascinante et dangereuse.









Avis :

 

En commençant Tokyo, perdus dans la grande ville, je m'étais dis "Vas-y c'est pas très long (315 pages) et puis ça a l'air prenant"
Je lisais les premières pages, pas vraiment captivé en me disant que ça aller passer et que j'allais être projeté dans de l'action.

Eh bien non. Pas du tout. 315 pages de vide. L'histoire prend beaucoup trop de temps à commencer. Lorsque Adam débarque enfin au Japon, on ne sait pas trop ce qu'il fout. A part écumer les bars en (faisant mine de chercher sa sœur mais pas plus convaincu que ça) et enchaîner les bières, il sait faire quelque chose ?

Après un personnage comme Théa dans Théa pour l'éternité, j'étais très indulgent mais Adam est pénible dans son genre. D'ailleurs, je ne me suis attaché à aucun des personnages mais en ce moment je ne m'attache plus vraiment.
Les passages où on passe de Adam à ses parents ou la police m'ont agacés. Je n'ai vraiment pas aimé savoir ce qu'ils faisaient puisque apparemment, ça ne servait à rien. 

La visite de Tokyo d'Adam se résumait à des noms de quartiers, des bars et des rues bondées. Ce n'est vraiment pas comme dans Tokyo ne dort jamais d'Anne Calmels que j'avais beaucoup aimé.

Les cent dernières pages m'ont vraiment déplu. Je n'ai pas accroché à la rencontre avec Adam et Aiko donc j'étais servi. Honnêtement, je n'ai pas trouvé ça mignon du tout mais chacun ses goûts.

La fin du roman était un gros "Tout ça pour ça" selon moi. J'étais assez dégoûté d'avoir continuer de lire ce truc pour que l'enquête se termine ainsi. Je me suis tout de suite reproché d'avoir lu ce livre parce que ça a été une perte de temps.

En résumé : Tokyo, perdus dans la grande ville n'est ni un policier, ni captivant ni intéressant pour le contexte. Je vous le déconseille, sans oublier que ce roman, paru en 2005 ne doit pas courir les étagères de librairie. Et c'est tant mieux. 
Note : 1.5/5 


mardi 25 juin 2013

Film numéro 35 : Dark Skies




RESUME :
Film de science-fiction horreur américain réalisé par Scott Charles Stewart avec Keri Russell, Josh Hamilton, Dakota Goyo

DUREE : 1H36
Dans une banlieue paisible, la famille Barrett voit soudainement sa vie basculer suite à des évènements étranges qui, chaque nuit, viennent troubler la tranquillité de sa maison. Lorsque leur fils cadet évoque un mystérieux "Ogre des sables" lui rendant visite le soir, le quotidien de Daniel et Lacy Barrett tourne alors au cauchemar : ils deviennent victimes d'inquiétants trous de mémoires, et de soudaines pertes de contrôle de leur corps. Ne trouvant aucun soutien autour d'eux, ils se retrouvent impuissants pour affronter ce qui va se révéler être une force extra-terrestre cherchant à s'emparer de leurs enfants... 



Avis :

 

Mon expérience avec les films d'extra-terrestres se résume à Paul et Men in Black 3 donc je ne peux vous fournir l'avis d'un expert.

Même avec une maigre expérience, j'ai trouvé que beaucoup d'éléments/clichés des films de suspense se retrouvaient dans ce film. La banlieue résidentielle aux belles maisons, l'enfant le plus jeune qui semble le plus proche de cette "chose", les oiseaux qui s'écrasent sur la maison, le père très cartésien et protecteur etc. Il y avait aussi la musique pesante accompagnée d'un bourdonnement lorsque la caméra se rapproche d'un des protagonistes qui dort et le son s'évanouit aussitôt que le personnage ouvre l’œil.

D'ailleurs, j'ai trouvé parfois que la caméra tremblait un peu et ça m'a dérangé. Je ne sais pas si ça vous a fait la même chose mais on aurait pu s'en passer.

Au niveau de l'histoire, rien de bien original. Néanmoins je l'ai bien aimée. Après il faut jouer le jeu et n'allez pas voir ce film si vous êtes on-ne-peut-plus certain que les aliens n'existent pas. 

On range ce film comme de l'horreur mais ça relève plus de la science-fiction avec du suspense. Il n'y a pas de tueries ou d'extra-terrestres qui charcuteront des humains. C'est plus des scènes qui font sursauter avec cette musique angoissante que tout le monde connaît.

Si vous avez vu Insidious, vous devez vous souvenir des nombreuses longueurs qui font perdre sa saveur au film. Ou encore dans Paranormal Activity 4 où franchement, il ne se passe rien. Dans Dark Skies, les évènements paranormaux surviennent à intervalles réguliers pour ne pas laisser de répit au spectateur et c'est plutôt une bonne chose. 
Par contre, après Insidious, je m'attendais à une fin impressionnante et dont on ne peut que se dire "Non, c'est pas possible, il va y avoir une suite" Mais non. Dans Dark Skies c'est un peu moins surprenant, je m'attendais à quelque chose de plus flippant. Dommage.

En résumé : J'ai trouvé que Dark Skies était un bon film de science-fiction qui angoisse, tout ce qui est extra-terrestres n'est pas ma came mais je reconnais que par-ci par-là c'est sympa. Ce n'est pas LE film de science-fiction mais j'ai bien sursauté.

Note : 3.5/5

lundi 24 juin 2013

Livre numéro 43 : Beautiful Dead 1/Jonas. Eden Maguire.

 Auteure : Eden Maguire

Edité chez : Flammarion

Premier tome d'une tétralogie (4 tomes)

Résumé : Darina est dévastée par la mort de Phoenix, son petit ami. Aussi croit-elle devenir folle lorsqu'elle le revoit en compagnie d'autres camarades du lycée décédés eux aussi dans la même année. Mais son amour est plus fort que la raison, aussi se met-elle en tête de le retrouver, sans se douter qu'une mission plus importante l'attend.





Avis : 

 

Beautiful Dead est un roman que j'ai acheté il y a 1 an et demi maintenant, que j'ai mis en pause et que j'ai failli abandonner mais je lui ai donné une nouvelle chance.

Je pense ne pas m'être trompé en le faisant.

Après ma dernière lecture, Théa pour l'éternité, il était dur de trouver plus mauvais et j'ai apprécié beaucoup plus Beautiful Dead que si je l'avais lu après Nos étoiles Contraires par exemple.

Dès la couverture, l'atmosphère du livre est donnée. Sombre, mystérieuse, brumeuse. Et c'est ainsi pendant tout le livre. La ville où se passe l'histoire ne doit pas beaucoup voir le soleil. Un peu comme Forks dans Twilight (je n'ai jamais lu Twilight cependant). La narratrice, Darina, vient tout juste de perdre son petit ami donc elle ne nous décrit pas sa vie comme un véritable arc-en-ciel.

Le concept des Beautiful Dead, ces revenants plus vivants que des zombies mais moins que des humains est un melting-pot de créatures surnaturelles en fait. Ils ont tous les pouvoirs possibles quasiment, partagez un peu les gars. Mais ils sont soumis à des règles établies par on-ne-sait-qui puisque le Vassal Hunter est juste là pour faire appliquer les règles. 
C'est ainsi qu'au bout de 150 pages je crois, on comprend le sens de la saga. Darina va se la jouer Mélinda de Ghost Whisperer en aidant les Beautiful Dead avant leur date limite. 

Il y a pas mal de choses qui m'ont échappées dans ce roman. D'abord, on confie la mission de Darina qui n'est pas chose aisée avec un délai de 12 jours seulement. C'est à se demander ce qu'ont fait Jonas et Hunter pendant presque un an pour rester à la case départ. Et puis, le plan de Darina pour trouver les raisons de l'accident qui a coûté la vie à Jonas nécessite Hunter, qui aurait très bien pû trouver cette idée seule, non ?
Ensuite, je pense que la ville du récit est l'endroit le plus glauque des États-Unis, quatre adolescents meurent en l'espace d'un an mais l'idée de déménager ne vient à personne sans compter les évènements étranges qui s'y produisent.


Au niveau des personnages. Je me suis tout d'abord perdu dans les prénoms : Darina, Summer, Arizona, Jonas, Phoenix (seriously), Jordan (qui est une fille), Zoey, Logan, Matt, Hunter, Brandon, Jim, Laura et j'en passe; Je ne vous explique pas comment j'ai galéré pour me souvenir de qui était qui. Surtout que Darina parle tout le temps de sa mère comme Laura, certes c'est son prénom mais qu'elle dise maman parce qu'après je m'y perd. 
Mis-à-part Darina, Zoey, Arizona et Hunter, j'ai trouvé les autres un peu plats. L'auteure aurait peut-être mieux fait d'en enlever quelques uns pour placer une personnalité plus prononcée pour d'autres. 
Darina délaisse ses amis du lycée et revient vers eux en nous parlant de choses sur eux qui m'ont très peu intéressées.

Je ne sais pas quoi dire de la trame car bien avant la fin, on trouve le coupable et c'est juste le motif qui se révèle par la suite. Vous en pensez quoi vous ?

Le concept de revenants ne m'est pas inconnu, j'ai lu Reste avec moi de Jessica Warman qui explorait mieux le côté des morts et de leurs pouvoirs. C'est aussi parce que la narratrice est un fantôme mais dans Beautiful Dead, ce côté est peu exploité.

En résumé : Beautiful Dead est un bon roman avec un concept qui n'est pas de dernière fraîcheur, mais qui fait passer un bon moment. J'ai tourné les pages sans trop m'en rendre compte et ça se lit plutôt vite. J'ai bien envie de découvrir le deuxième tome en espérant que l'enquête change et que la personnalité d'Arizona remplisse le roman. 

Note : 3.5/5


dimanche 23 juin 2013

C'est lundi, que lisez-vous ? 5





Bonjour à tous, bon lundi et bienvenus dans mon cinquième C'est lundi, que lisez vous ? Le rendez-vous supposé être hebdomadaire où je parle de mes lectures passée, présente et future.

Lecture passée :

Depuis le 17/06, j'ai terminé Théa pour l'éternité de Florence Hinckel (chronique ici). Je ne m'attarderais dessus. Je l'ai bien assez descendu dans ma chronique. Vous l'aurez compris, je n'ai vraiment pas aimé cette lecture. Heureusement que c'était un emprunt parce que ça m'aurait fait mal d'avoir dépensé de l'argent pour ça.






Lecture présente :
 
En ce moment je lis Beautiful Dead 1/Jonas de Eden Maguire, j'en suis à la moitié et le seul problème est de m'y mettre parce que je fais passer plusieurs choses avant et je repousse mes moments lectures. Pourtant j'aime beaucoup l'univers.Je le finirais d'ici la fin de la semaine.





Lecture future : 

Ensuite je ne sais pas du tout ce que je pourrais lire. Début Juillet j'enchaînerais les 3 tomes de la saga Promise d'Ally Condie mais je ne sais pas ce que je pourrais lire entre Beautiful Dead et Promise. On verra.

C'est tout pour moi cette semaine (du brevet des collèges jeudi et vendredi). Je vous souhaite une bonne chance à tous vos examens, oraux pour le BAC, le brevet pour ceux dans ma situation et tous les autres. Bonnes lectures et à lundi prochain (si si, je posterais deux C'est lundi deux lundis de suite)

jeudi 20 juin 2013

Livre numéro 42 : Théa pour l'éternité. Florence Hinckel.

Auteure : Florence Hinckel
Edité chez : Soon
Résumé : Théa est secrètement amoureuse de Théo, son voisin et meilleur ami d’enfance, qui lui préfère la pom-pom girl du lycée. Théa vit seule avec sa mère, une ancienne présentatrice de télévision obnubilée par le souci de paraître jeune. Théa a l’impression que le temps passe trop vite et que les promesses de l’enfance sont déjà loin. Alors, quand le professeur Jones lui propose d’être le plus jeune cobaye d'un programme visant à stopper le vieillissement, Théa se dit que c’est une chance unique qui s’offre à elle. . .





Avis :

 

Le résumé intéressant et les commentaires positifs de l'amie qui me l'a prêté m'ont poussé à me lancer dans Théa pour l'éternité.Ses 250 pages à peine m'ont encore plus encouragé à le lire.

Eh bien, comment dire ? Je n'ai pas du tout aimé. Mais pas du tout.

Certes le concept de "cobayes humains" pour une expérience visant à stopper le vieillissement était sympa mais au niveau de Théa, la narratrice et personnage principal, ça a bloqué.



J’ai détesté ce personnage à tel point que continuer de lire ce livre relevait plus du masochisme que de la curiosité. Heureusement, j’ai réussi à lire la fin en diagonale sans trop me préoccuper d’elle parce que sinon, je n’aurais jamais survécu.

Théa est un amoncèlement de clichés. Elle n’a absolument aucune personnalité et change d’avis comme de chemise. Au début on a le droit à la godiche qui a une situation peu enviable avec des parents séparés, en plus elle n’a que deux amis ET il faut que son ami d’enfance dont elle est folle amoureuse sorte avec la chef des pom-pom girls. Ça ne rappelle absolument aucune histoire d’adolescente, aucune. 


Les premiers chapitres, ceux qui précèdent la prise du traitement « d’immortalité » sont bourrés d’allusions grosses comme des maisons à la jeunesse qui n’est pas éternelle, le temps qui est compté, les vies qui sont trop courtes, ce genre de choses. Ce n’est pas du tout subtil et j’ai eu plusieurs fois envie de dire « c’est bon on a compris ».


Théa se plaint de sa vie mais tout est si facile pour elle. Bien sûr il lui arrive quelques tracas mais tout le monde autour d’elle fait en sorte de minimiser les dégâts et tout lui est servi sur un plateau d’argent.


Après avoir commencé à prendre son traitement, elle se croit indestructible et change du tout au tout. Elle se met à faire n’importe quoi sous prétexte qu’elle a le temps. On est passé de la gourde qui à 16 ans, tire les cheveux d’une fille, à une salope. Désolé de cette grossièreté mais c’est ce qu’elle est. Elle se la joue même donneuse de leçon. Le moment où elle sort avec un type de 21 ans et qui fait la réflexion cliché comme quoi les garçons plus mûrs sont mieux que les gamins de son âge alors que ça ne fait qu’une semaine qu’elle a commencé à sortir avec des gars. Il faut qu’on m’explique.


A propos du traitement, ce n’est pas du tout ce que j’imaginais. Théa ainsi que la plupart des personnages que ce traitement va arrêter le temps mais non. C’est juste qu’il ne fait plus vieillir. Certes elle paraîtra avoir 16 ans mais dans sa tête, elle en aura plus. Et ce procédé soulève des questions soulevées dans le livre mais peu exploitées, si les personnes vivent des centaines d’années, elles ne peuvent faire d’enfants par risque de surpopulation. Certains cobayes ont acceptés pour voir l’évolution de la Terre mais si ce sont toujours les mêmes personnes, les chances sont faibles pour qu’on trouve quelque chose de nouveau. C’est en créant de nouvelles personnes qu’apparaissent de nouvelles idées. Par exemple si les Romains de l’Antiquité avaient trouvé le moyen de survivre jusqu’à nos jours, on n’aurait peut-être jamais découvert l’électricité. Pour moi ça me paraît logique mais je ne sais pas ce que vous en pensez.


La fin est fidèle au reste du roman. Théa a encore tout pour elle, il y a juste la dernière page qui met un tout petit point noir sur cette immensité blanche. La pauvre chérie.



En résumé : Théa pour l’éternité est un roman qui traite d’un sujet plutôt intéressant mais tout est foutu en l’air par une tête à claque de première comme personnage principale. Je vous conseillerais de passer votre chemin mais il se peut que vous adoriez Théa. A vous de voir mais si vous vous attendez à des controverses et de grands débats philosophiques sur la jeunesse éternelle, vous allez être déçus. 
Note : 1/5 


Film numéro 33 : Man of steel


RESUME :
Film fantastique américain réalisé par Zack Snyder avec Henry Cavill, Amy Adams, Diane Lane

DUREE : 2H23
Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur la Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité... 



Avis :

 

 Je le dis tout de suite, les films de super héros ne sont vraiment pas ma came. Pourtant, avec toute cette promotion (teasers qui datent de juillet 2012) et la présence d'Amy Adams qui est une actrice que j'ai envie de découvrir m'ont donnés envie de voir ce film.

Au début du film, on se retrouve sur Krypton, la planète d'origine de Superman pendant sa naissance. Le visuel sur la planète ne m'a pas semblé très original. Déjà avec la vision sur la planète éclatée dans le ciel comme Oblivion ou d'autres éléments communs selon moi aux films de SF.

Dès que la capsule où se trouve Superman nouveau-né quitte Krypton pour se diriger vers la Terre. Le film est coupé de passages qui ne suivent pas un ordre chronologique. On le voit adulte sur un bateau puis enfant en primaire, adulte au Canada, adolescent. C'est assez spécial comme procédé. L'histoire prend assez de temps à se mettre en place mais une fois lancée, l'action ne se fait as prier.

J'ai trouvé l'atmosphère de Superman très pesante, par rapport à d'autres films comme The Amazing Spiderman, les personnages sont beaucoup trop sérieux. Il y a juste Lois Lane (jouée par Amy Adams) qui nous fait sourire par ses réflexions. Bon OK l'avenir de la planète est en jeu mais ce n'est pas une raison pour que tout le monde aborde un air si grave. Non ?

Je ne sais pas si je suis le seul à l'avoir remarqué mais tous les personnages ont des dents parfaitement blanches, Superman, Lois Lane, la mère de Superman et même dans un flash-back où un mec agresse Klark, ses dents poussent dans la mauvaise direction mais elles sont blanches. C'était un petit aparté Colgate.

 Le personnage du général Zod (le méchant présumé) m'a rendu assez perplexe. Comment cet homme (je suppose) si impulsif et peu calculateur peut se retrouver à la tête d'un coup d'état. Jamais je n'aurais laissé quelqu'un comme lui mener les directives d'un plan comme ceux que les rebelles avaient prévus.

La dernière partie du film, à savoir l'anéantissement de la Terre par les méchants Kryptons m'a fait soulevé pas mal d'interrogations voire d'incompréhension. Tout d'abord, je ne souhaiterais absolument pas être là lorsque/si cela survient. Puis au moment où Superman et les Kryptons sont à Smallville et qu'ils se jettent les uns les autres dans les constructions qui faillissent sous le choc, il n'y a aucun mort et aucun blessé, du moins avec Superman qui culpabilise d'avoir tué UN homme. ça m'étonnerait qu'avec tous les dégâts qu'ils ont faits, personne n'ait succombé.

Certains se posent la fameuse question : Est-ce que ça vaut le coup d'aller voir un remake ? Malheureusement, je ne connais pas la réponse car je n'ai jamais vu le premier Superman ou celui qui a été refait avec de nouveaux acteurs. Je n'ai vu qu'un Superman d'ailleurs, Superman Returns en 2006 que j'ai oublié totalement. 
Je ne sais pas vous mais moi je suis pour les remake car ça permet à des gens incultes comme moi de découvrir ces figures emblématiques. Je suis donc allé voir The Amazing Spiderman que j'ai beaucoup aimé. Une autre raison pour laquelle je suis pour ce sont les moyens de réalisation qui s'améliorent au fil du temps et de beaux effets spéciaux modélisés par de puissants ordinateurs sont plus agréables à regarder que des décors en carton pâte. Je ne suis pas assez Geek pour mener un débat construit sur le sujet donc je vais terminer là mais si vous avez une opinion, mettez-là en commentaire.

En résumé : Man of Steel est un film de super-héros qui pour moi garde la même recette. Un acteur principal baraqué  et belle gueule (mieux avec sa barbe de trois jours si vous voulez mon avis), des bagarres, des méchants, la chérie du héros qui est loin d'être un laidron et l'avenir de la planète qui repose sur les épaules d'un seul homme. Je vous le recommande sans pour autant vous dire que c'est le film de l'année. 
Note : 3/5


dimanche 16 juin 2013

Film numéro 32 : Very Bad Trip 3


Comédie américaine réalisée par
Todd Phillips avec Zach Galifianakis, Justin Bartha, Ken Jeong

DUREE : 1H40

Suite et fin des aventures de Phil, Stu, Alan et Doug
Cette fois, il n'y a pas de mariage, ni de fête d'enterrement de vie de garçon. Qu'est-ce qui pourrait donc bien dégénérer ? Mais quand la petite bande du "Wolfpack" s'en mêle, il faut être prêt à tout…


Avis :

 

Je n'ai vu de cette saga que la première moitié du deuxième film qui m'a suffit amplement. J'étais très réticent mais j'ai quand même accepté d'aller voir le 3.

C'est une assez bonne surprise. Sans pour autant être le film de l'année. 

Very Bad Trip 3 est une comédie qui vide bien la tête avec un scénario sans prises de tête. Je ne connais évidemment pas le genre de la maison mais aucun membre de la bande des 4 ne boit, fume ou prend je-ne-sais quelle substance illicite cette fois-ci. Il n'y a aucun réveil dans un endroit inconnu avec une histoire à recomposer. Ceux qui aimaient ce concept vont donc être déçus. 

Même s'ils m'ont insupporté, j'applaudis les performances de Zach Galifianakis (Alan) et Ken Jeong (Leslie Chao) car interpréter de tels abrutis mentalement instables n'est pas donné à tout le monde.

Au niveau du scénario, c'est une histoire de magna de la drogue, je suppose, qui demande (à l'aide d'un otage) à la bande de joyeux fêtards de lui rendre un service. Nous voilà lancé dans les grandes routes des Etats-Unis, au Mexique ainsi qu'a Las Vegas. Le tout sous un soleil de plomb et le désert la plupart du temps. On a le droit au pillage d'une maison de rêve, la façade et une suite du Caesar Hotel à Vegas, un type défoncé qui fait du parapente à travers la ville ainsi qu'un mariage sans enterrement de vie de garçon qui dégénère. Vous voyez, on reste dans du soft. 

En résumé : Very Bad Trip 3 n'est pas le premier film que je vous conseillerais mais il y a des passages qui m'ont bien fait rire et si vous vous attendez à quelque chose de très trash, vous allez être déçus.    
 
Note : 3/5

samedi 15 juin 2013

Livre numéro 40 : Nos étoiles contraires. John Green

 Auteur : John Green
Edité chez : Nathan
Résumé :
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie

Avis :

Nos étoiles contraires est un roman qui a fait pas mal de bruit depuis sa sortie. Il a été un coup de cœur pour bon nombre de personne, sur la couverture impossible de ne pas voir le badge "Meilleur roman 2012 par le Time magazine" ainsi que les informations sur la future adaptation de ce roman au cinéma. C'était donc avec plaisir que je me lançais dans ce livre que l'amie qui m'a prêté Wonder, Abandon 1 et 2, Kaleb 1 et 2 m'a encore une fois conseillé.

 Je suis navré, je vous l'assure, mais je n'ai trouvé ce roman époustouflant comme certains le laisserait croire. 

Certes l'histoire est touchante, j'ai bien aimé la narratrice, Hazel et l'histoire m'a emporté mais au final, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop de flottements dans cette histoire.

Le plus gros problème de cette lecture (et il est bien considérable) c'est que je n'ai pas trouvé les personnages de Hazel et Augustus attachants. Non pas qu'ils soient totalement dénués de charme et de personnalité mais honnêtement, j'ai trouvé que l'auteur est resté en surface. Ainsi dans les dernières pages, je n'ai pas été remué autant que m'ont laissé croire les commentaires sur ce livre. L'histoire d'amour a été mignonne mais très loin de passions tragiques et déchirantes (désolé, j'étudie ça en ce moment au collège et ça déborde sur ma chronique). Je les ai plutôt vus comme de très proches amis mais je n'ai pas senti l'amour avec un grand A. Les moments qu'ils partagent sont superbes certes mais j'ai senti qu'ils se sont mis ensemble pour faire comme tout le monde. C'était dommage.

Sinon, un gros point qui m'a gêné, c'est les passages qui font mention de leur roman favoris : Une Impériale Affliction c'est-à-dire la majorité du roman. Au début, Hazel en parle un peu à Augustus et ils en discutent, ce qui les rapproche de plus en plus mais au bout d'un temps, ce maudit roman me sortait par les trous de nez. J'avais envie de dire "les gars, vous aviez une vie avant ce roman donc faites quelque chose d'autre". Surtout que les mêmes questions revenaient sans cesse et ça m'a saoulé. J'ai bien compris que ce roman est au centre de l'histoire mais c'est quand même grave qu'il soit plus présent que le cancer. En plus la narratrice répète "j'ai relu UIA (Une impériale Affliction)" aussi bien que si elle regardait une rediffusion de Top Model USA, elle lit un roman entier en à peine deux heures (Tu es Hazel et tu lis UIA en deux heures, c'est comme si je te disais tu es  Hazel et tu regarde un épisode de TMU).

Au niveau des autres personnages, j'admire la mère de Hazel qui est une femme très forte et qui, on l'apprend, souffre encore plus du cancer de sa fille que la principale intéressée. Isaac m'a beaucoup plus également, j'apprécie son humour noir et j'ai davantage apprécié Augustus dans les passages où les deux sont ensembles.
En parlant de ça, j'ai également trouvé les passages où ils jouent aux jeux vidéos un peu trop longs, juste le dernier avec Hazel et Isaac qui pètent les plombs qui m'a bien fait rire. Là aussi Hazel termine les romans adapté du jeu en une heure et demie. C'est quand même incroyable.

Pour finir j'ai trouvé ça très moyen le retournement de situations aux cinquante dernières pages, il ne se passait rien plus là ça tombe comme ça et tout s'enchaîne à une vitesse. C'est à se demander à quoi servait les 250 pages précédentes.

En résumé : Nos étoiles contraires n'a pas été marquant et émouvant pour moi, j'ai trouvé les personnages sympathiques mais pas attachants, les moments où Hazel parle du cancer ou de son "amour" avec Augustus sont trop peu fournis à mon goût. J'avais vu le film "Ma vie pour la tienne" avec Cameron Diaz et Abigail Breslin il y a quelques années que j'avais préféré. J'ai préféré également Wonder à ce livre, ce qui m'a aidé à mettre cette note sur ce roman. 
Je n'en garde pas une mauvaise expérience, j'ai d'ailleurs de découvrir d'autres œuvres de John Green.  

Note : 3.5/5 


mardi 11 juin 2013

Livre numéro 39 : Kaleb saison 2 : Abigail. Myra Eljundir.

 Auteure : Myra Eljundir.
Edité chez : Robert Laffont collection R
Résumé : Magnétique et sensuelle, Abigail est l'arme la plus redoutable du réseau SENTINEL.
La jeune succube se nourrit de votre énergie vitale et vous consume dans l'extase.
Inutile de lutter : l'attraction qu'elle suscite est irrésistible.
Même si faire l'amour avec elle, c'est s'unir à la mort.

Kaleb Helgusson est plus dangereux encore, car il porte désormais l'empreinte du Mal.
Quand leurs routes se croisent, Abigail a beau le repousser, l'empathe l'attire comme un aimant.
Au terme d'un affrontement passionnel sans merci, ils découvriront avec effroi ce que la combinaison de leurs dons peut accomplir.
Mais seront-ils capables de maîtriser leurs désirs les plus sombres ?


Avis :

 

 J'ai découvert la saga en lisant le résumé du tome 2, je me suis imaginé tout autre chose et donc en commençant la saga c'était autre chose... Oui des fois ça m'arrive. 
Bref passons. 
Je tiens d'ailleurs à remercier chaudement mon amie pour m'avoir prêté les deux premiers tomes (non parce que maintenant elle connaît mon blog et je ferais mieux d'être reconnaissant envers cette gentille personne qui me passe de supers livres).

Le tome 2 était plus centré sur les révélations et l'action était moins présente que dans le 1. J'ai d'ailleurs trouvé les scènes d'actions moins prenantes que dans le premier tome. Ce doit être le fait que le tome 2 est plus psychologique. Dans les chapitres, on suit ce qu'il se passe dans la tête d'un personnage même si la narration est à la 3e personne et au paragraphe suivant, on comprend que ce qu'il a vécu et que nous lecteur, avons été témoins n'était qu'une hallucination provoquée par un des pouvoirs.

Pour une fois, avec une intrigue aux retournements de situations dignes de télénovellas, j'ai tout suivi ! Je suis très fier de moi pour le coup ! En général je suis souvent largué parce que je n'aime pas réfléchir pendant que je lis un livre ou que je regarde un film. Sauf que cette fois-ci, sans pour autant me triturer les méninges, j'ai tout capté.  
Je reconnais que le dernier chapitre m'a un peu laissé perplexe. Surtout que mon amie m'a dit qu'il y aurait un cliffhangher énorme qui se préparait sauf qu'en terminant le livre, je me suis dis "Bof".

Au niveau des personnages, si vous avez lu ma chronique précédente (ici) vous savez que Kaleb est un personnage que j'ai profondément détesté au long de ma lecture à l'inverse d'Abigail que j'avais beaucoup aimé. Dans ce tome-ci, j'avoue que Kaleb m'a un peu laissé indifférent, peut-être qu'à la fin du troisième tome je me lierais d'affection vu que si je comprends bien, je remonte la pente des sentiments à son égard. 
Abigail par contre m'a un peu déçue, à la fin du premier tome, je voulais qu'elle ne se fasse plus marcher sur les pieds mais même si c'est le cas dans ce second tome, elle reste dirigée par et c'est à se demander si elle peut réfléchir par elle-même. 
Que ce soit l'un ou l'autre, ils m'ont saoulé avec leur côté martyr. Certes ce que vous avez vécu ou que vous vivez n'est pas facile mais je ne crois pas que votre attitude est expliquée. Kaleb a vécu des choses dures mais ce n'est pas parce qu'il est dans une mauvaise passe que tout le monde doit l'être. 
Sinon je fais tout en mon possible pour ne pas m’attacher aux personnages car l'auteure a décidé de la jouer sadique en faisant arriver des choses horribles aux personnages que j'aimais bien donc je dois rester impassible si je ne veux pas faire de dépression lorsque j'aurais terminé cette saga. Il y a juste les pouvoirs des EDV qui m'ont plu, surtout celui de Hannah la conteuse. Lisez le livre pour savoir de quoi je parle. A la fin on a même le droit à un aperçu et ce pouvoir est néfaste mais si plaisant !

Même si l'auteure apporte un petit changement, ça m'a déçu de sa part qu'elle suive le principe de la bagarre entre le Bien et le Mal.  Avec un univers aussi original, il a fallut qu'elle nous ressorte ce cliché vieux comme le monde. Elle ne dit pas non plus que les gens sont tous blancs ou tous noirs mais on a quand même eu le droit au "Tu es le Mal, ton destin  est scellé tu deviendras totalement blanc" laissez-leur une rédemption je ne sais pas moi.

En résumé : Kaleb 2 est ce que l'on peut attendre d'un second tome avec une fin qui laisse présager une grosse baston et de nouveaux éléments qui viendront peser dans la balance. Reste juste d'attendre fin Août pour la découvrir. Si vous vous attendez à autant d'action que dans le premier tome vous allez être déçus.
 
Note : 4/5