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lundi 17 février 2014

Livre numéro 91 : La communauté du sud 1/Quand le danger rôde. Charlaine Harris.

Auteure : Charlaine Harris

Edité chez : J'ai lu


Résumé : Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l'Amérique profonde. L'arrivée de Bill, ténébreux vampire du me siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d'autant qu'une vague de crimes s'abat sur la ville.






 Avis :




Je pense que la plupart des personnes ont lu ce livre avant moi, notamment à cause de la série True Blood mais si vous voulez quand même savoir ce que j'en ai pensé, continuez.

Quand le danger rôde est un roman léger peu prise de tête relativement court qu'on lit en très peu de temps.

On rencontre Sookie, un jeune serveuse qui a la particularité d'être télépathe, et ce don, qu'elle appelle handicap, n'est pas une partie de plaisir.
Sookie est un personnage assez sympathique mais je dois avouer que je ne pourrais pas passer le reste de mes jours à ses côtés. Elle reste trop passive face aux évènements, Bill pourrait lui demander n'importe quoi qu'elle accepterait sans se poser de questions. Et puis, lors du roman, elle se rend compte qu'elle est la cible du tueur mais elle ne s'inquiète pas plus que si on lui avait dit que son four à micro-ondes était en panne. Je l'ai également trouvé un peu plate niveau caractère. 

Par rapport à la série (oui, puisque j'ai regardé la première saison), à part Sookie et Bill, les autres personnages ne sont pas vraiment développés et leur présence est brève dans les interactions de la jeune femme. Tara (la meilleure amie de Sookie) a totalement disparue dans le premier tome par exemple.

J'étais étonné face au style de l'auteure, ce n'est marqué nulle part mais Quand le danger rôde m'a vraiment fait pensé à une fan-fiction. Pas de Twilight puisqu'elle a été éditée avant mais c'était comme si j'étais sur un blog ou un forum: les phrases sont construites simplement et l'intrigue est peu développée à mon goût. Vous avez eu cette impression vous aussi ? 

Du point de vue de l'histoire, je connaissais déjà la fin puisque j'avais vu la série avant mais c'est assez sympathique (pas pour les victimes, c'est sympathique à suivre), l'intrigue ne remporterait pas un oscar mais c'est sans prise de tête.

En résumé : Quand le danger rôde est un roman simple, léger qui fait passer un bon moment malgré un personnage principal un peu nunuche par moment. Je ne vous mens pas, je pense qu'il existe bien mieux mais si vous le trouver dans une bibliothèque (parce que 10 € x 13 tomes ça revient un peu cher) ou qu'on peut vous le prêter et que vous voulez un livre détente, je vous le conseille.

La série True Blood : Comme il y a eu une adaptation, ce roman rentre dans la thématique. 
La série est plus développée sur les personnages mais également beaucoup plus trash. Il y a un peu de gore sans tomber dans le tortur-porn mais des scènes de sexe (notamment avec Jason), qu'on ne trouve pas dans le livre et qui sont dispensables. Mais ça donne sa dimension sexy à l'univers.
Le livre comme la série ne sont pas des coups de cœur et sont équivalents. Je pense que regarder la saison 1 en entier prendra plus de temps que de lire le livre mais que vous fassiez l'un ou l'autre, vous ne manquerez pas grand chose.

Note : 3/5

  

mercredi 29 janvier 2014

LIvre numéro 88 : Paranormalcy 1/. Kiersten White. (VO)

Auteure : Kiersten White
Edité chez : Harper Teen (éditeur anglais)
Paru en VF sous le titre Paranormalité en kindle sur Amazon
Résumé:
Aussi étrange que travailler pour l'Agence Internationale d'Endiguement du Paranormal puisse être,Evie a toujours pensé qu'elle était normale. D'accord, sa meilleure amie est une sirène, son ex petit ami une fée,elle est en train de tomber amoureuse d'un métamorphe et elle est la seule personne qui puisse voir à travers les glamours des paranormaux, mais tout de même, elle est normale.
Sauf que maintenant les paranormaux sont en train de mourir, et les rêves d'Evie sont remplis de voix obsédantes et de prophéties mystérieuses. Elle se rend vite compte qu'il pourrait y avoir un lien entre ses capacités et la soudaine explosion de morts. Mais ce n'est pas tout, elle pourrait tout aussi bien être au cœur d'une prophétie des fées des ténèbres* qui promet destruction à toutes les créatures paranormales.
Normale, tout à fait.


Avis :


En commençant Paranormalcy je ne m'attendais pas à grand chose mais j'ai accroché dès la première page.

La plume de l'auteure est vraiment entraînante et rend le récit dynamique dès les premiers instants.

On y rencontre Evie, une ancienne orpheline recrutée come agent dans une agence qui gère tous les problèmes liés aux créatures fantastiques (je ne sais pas si le terme "paranormal" est très utilisé en français), c'est-à-dire, empêcher vampires, loups-garous et autres de semer le chaos parmi les humains.

La base de l'agence est situé en souterrain (si j'ai bien compris) et donc, Evie n'a jamais vraiment été une adolescente typique. Ses seules connaissances du monde extérieur se résument à regarder une teen drama style Gossip Girl ou Glee. Autant dire que niveau réalité des choses, ça ne vole pas très haut.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Evie, dès le début, on saisit son caractère à la Buffy (oui, parler de chasseuse de créatures surnaturelles sans citer cette dernière est un peu dur) la rend très sympathique. 
Lend (ça serait un peu moins cool de traduire son nom en "Emprunt" vous ne trouvez pas ?) est aussi très attachant. Au début on ne sait ni qui il est, ni d'où il vient mais petit à petit, Evie le découvre et c'est un personnage gentil et amusant. Lend a la capacité de changer son enveloppe corporelle contre celle de n'importe qui, garçon comme fille, adulte comme adolescent. Ainsi, on aborde la question de l'acceptation de soi façon Young Adult, ne vous attendez pas à une leçon de vie poignante sur ce point.

Bien que l'univers se mette en place très rapidement, l'intrigue prend beaucoup de temps avant de commencer. La relation entre Evie et Lend est mise soit trop en avant, soit mise en place trop vite. Lors de leur première rencontre, on ne sait pas beaucoup de choses sur Lend et on n'en n'apprend pas beaucoup plus dans les chapitres suivants donc cette piste ne tient pas vraiment en haleine. Le roman se concentre sur les visions et les morts lors de la seconde moitié du livre donc même si l'histoire d'amour est mignonne tout plein, j'ai été un peu ennuyé.

L'univers de l'auteure est bien détaillé et bien pensé. Ici, les créatures surnaturelles suivent un programme d'insertion en occupant des emplois au sein de l'agence et pas tués. Par contre, les vampires ne sont pas très décrits et même si Evie les considère comme dangereux, on n'en sait pas beaucoup sur leur mode de vie. Par exemple dans Hex Hall de Rachel Hawkins, Jenna, la vampire est équipée d'une pierre de sang qui lui permet de ne pas brûler au soleil ou de tuer pour se nourrir. Dans Paranormalcy, on n'en sait pas beaucoup sur les vampires, dommage. 

Même si, à force, je me suis habitué à la lecture en VO, le niveau de Paranormalcy est assez accessible pour les débutants. La plume de l'auteure est fluide et le vocabulaire employé n'est pas très difficile, je le recommande à ceux qui ont déjà des bases (même minimes) avec la lecture VO.

En résumé : Paranormalcy est un roman sympathique, sans prises de tête qui fait passer un moment agréable. Les personnages sont attachants et l'histoire est intéressante mais il reprend les mêmes éléments qu'un roman Young Adult type.

Note : 3.75/5




    

jeudi 16 janvier 2014

Livre numéro 85 : Nightshade 1/Lune de Sang. Andrea Cremer.

Auteure : Andrea Cremer

Edité chez : Gallimard Jeunesse

Résumé : Calla n'est pas comme les autres filles de son âge, car elle peut se transformer en louve. Elle sert les Gardiens, des sorciers qui veillent sur les humains depuis la nuit des temps. Son destin est tout tracé: appartenant à la meute NightShade, elle est promise au séduisant Ren de la meute rivale. Mais quand elle viole les lois de ses maîtres en sauvant Shay, un jeune homme audacieux, Calla commence à remettre en question son sort, son existence et l'essence même du monde qu'elle a toujours connu. En suivant son coeur, elle pourrait tout perdre - y compris sa propre vie. Mais l'amour interdit vaut-il le sacrifice ultime ?


Avis :

Je ne donnerais pas à Nightshade le prix de l'histoire la plus originale. La jeune fille qui doit choisir entre le devoir et la passion, le tout sur fond fantasy avec des loups-garous, ce n’est pas la première fois qu’on voit ce genre de roman, non ?

Cependant, j’ai passé un bon moment en lisant ce livre. 

On rencontre Calla, une jeune femelle « alpha », une chef de meute au caractère bien trempé qui préfère porter des pantalons plutôt que des robes. Ce n'est pas la fille niaise qui dépend d'un homme pour vivre. C'est un personnage attachant mais ce n'est pas la fille qu'on aurait volontiers comme amie car elle vit des conditions très spéciales.

Selon moi, Nightshade ressemble à une Dystopie : une société où chacun est à sa place et où le statu quo règne, les loups-garous sont les élites (par contre, je ne sais pas si les humains savent qu'ils côtoient des loups-garous), une vraie dynastie est mise en place et Calla est promise à l'alpha de l'autre meute pour renforcer leurs relations.

Bien que dure à cuire, Calla est le parfait produit de cette société. Elle méprise les humains, ne proteste pas contre son mariage forcé, elle ne proteste d'ailleurs contre aucun des ordres donnés par ses supérieurs car pour elle et les autres, ces ordres sont justes et qu'il faut les exécuter.

Puis, l'apparition de Shay vient déranger le tableau. Personne ne sait qui il est, d'où il vient, qui sont ses parents et surtout : que fait-il ici ? Lui non plus n'en sait rien à vrai dire.
Il n'est pas un loup-garou, n'appartient à aucune meute, n'est sous les ordres de quiconque et il n'est promis à personne. Est-ce ce désir de liberté qui attire Calla ? Il y a de fortes chances. 

Comme Julia dans 1984, Shay va faire découvrir à Calla une toute autre façon de voir les choses et le monde où ils vivent n'est pas celui qu'ils croient.

Je ne suis pas expert en la matière mais j’ai adhéré à l’univers des loups garous qu’a créé l’auteure. Je n’ai pas lu les loups de Mercy Falls, Hemlock ou autre mais le concept des Gardiens, Protecteurs, Chasseurs chez des loups-garous était très intéressant.
Dans Nightshade, les personnages d'humains à loup en un claquement de doigt, nul besoin d'enlever leurs vêtements et ils redeviennent humains aussi rapidement avec leurs vêtements. Je pense que Andrea Cremer a répondu à beaucoup de questions par rapport aux transformations.
Par contre, le fait que Calla se transforme en loup dans une bibliothèque ou dans la rue sans que personne ne la remarque, c'est surréaliste.

Comme dans beaucoup de romance Young Adult, les personnages secondaires sont assez peu développés. A part Ansel et Bryn, l’histoire se concentre énormément autour de Calla, Ren et Shay et c’est dommage. Bien que j’aie trouvé Shay attachant, j’aurais bien aimé rencontrer les autres membres de la meute. 

Même si le livre avoisine les 500 pages, je n'ai pas noté de grosses longueurs. La plume de l'auteure est fluide et elle m'a embarqué sans même que je m'en rendre compte. Les évènements s'enchaînent assez bien donc, bravo.

En résumé : Malgré quelques défauts, Nightshade est une lecture sympathique, le personnage principal est attachant, l'univers est intéressant et j'ai bien envie de découvrir la suite. 

  

Note : 3.75/5 



 

mercredi 25 décembre 2013

Livre numéro 81 : Envoûtement. Carrie Jones.

Auteure : Carrie Jones
Edité chez : City
Résumé : Zara collectionne les phobies et les angoisses, comme les autres jeunes filles de son âge collectionnent les bâtons de rouge à lèvres. La vie n'a pas été tendre avec elle et sa mère, incapable de s'occuper d'elle, vient de l'envoyer vivre chez sa grand-mère. Zara espère pouvoir y vivre en sécurité, loin de ses peurs. Pourtant, les froides forêts de la région n'ont rien de rassurant, et d'étranges aventures attendent la jeune fille... Qui est ce garçon qui la suit partout et semble si maléfique ? Heureusement, Nick, un élève de sa classe, veille sur elle, et sa beauté ténébreuse n'est pas le moindre de ses atouts... Mais n'a-t-il pas, lui aussi, de lourds secrets ? Zara ne va pas tarder à découvrir que le danger se cache derrière les apparences... Et que les humains ne sont pas ceux que l'on imagine !


Avis :

 

En cette période de fin d'année, un peu de fantastique aurait été le bienvenu mais je n'ai pas vraiment accroché à Envoûtement.

On y rencontre Zara, une jeune fille détruite après la mort de son beau-père. Pour lutter contre la peur, Zara cherche et énumère le plus de phobies possible. Dans le roman, elle dit d'ailleurs "C'est beaucoup plus simple de comprendre les choses dès qu'elles ont un nom. En général, ce qui me fiche la trouille, ce sont les choses inconnues". 
Ainsi on découvre par l'intermédiaire du livre des peurs plus ou moins étranges comme :
- Arachibutyrophobie : peur de se retrouver avec du beurre de cacahuètes collé au palais (si si, ça existe vraiment)
- Mnémophobie : peur des souvenirs
- Phonophobie : peur des bruits ou des voix
- Maniaphobie : peur de la folie
 Et bien d'autres encore

Pendant ma lecture, plusieurs romans me sont revenus en mémoire : Reste avec Moi de Jessica Warman, Ne Jamais t'embrasser de Melissa Marr ou encore Eternels d'Alyson Noël. Je n'ai pas lu la saga Twilight mais bref, les créatures surnaturelles, les petites villes perdues dans la forêt aux Etats-Unis, la petite nouvelle qui se fait tout de suite remarquer par les deux garçons les plus beaux du lycée, vous voyez le genre.

Je ne crierais pas au plagiat car Envoûtement présente un genre peu exploité jusque-là : les lutins, pixies en VO il me semble. L'histoire est bien menée, certains éléments sont prévisibles mais dans l'ensemble, ça va.

Envoûtement ne m'a pas plus plu car je ne me suis pas attaché aux personnages, occupant quand même une place majeure dans un roman.
Zara, déprimée et justicière dans l'âme m'a paru très pâle. Honnêtement, elle m'a exaspéré par moments, un passage en particulier où bien que tout le monde ait trouvé la solution, elle prend un temps immense. Je n'ai pas manifesté d'empathie à son égard et ça m'a posé un problème dans la lecture.
Nick et Ian m'ont paru également plats. Je ne voyais pas ce qui a fait que Zara ait pu les séduire mais la romance n'est pas mon domaine de prédilection donc ça m'a peut-être échappé.

En résumé : Envoûtement est un roman qui fait passer le temps, je ne suis pas mécontent de l'avoir acheté car je l'ai eu en neuf pour 1 € mais quand je sais qu'il en coûte près de 18€ en temps normal. C'est abusé. Je ne lirais pas la suite (c'est une tétralogie) en tout cas.
Sinon, je pense qu'on a vu mieux en fantastique/paranormal donc je ne vous le recommande en premier si vous chercher un roman du genre.
Note : 2/5 



 

dimanche 27 octobre 2013

Livre numéro 70 vs Film numéro 62 : The Mortal Instruments 1/La Cité des Ténèbres. Cassandra Clare.

Auteure : Cassandra Clare 
Edité chez : Pocket Jeunesse 
Résumé : 

Clary n'en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et détail terrifiant: le corps de la victime a disparu d'un seul coup!
Mais le pire reste à venir...Sa mère a été kidnappée par d'étranges créatures et l'appartement complètement dévasté.

Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d'antiques forces démoniaques et la société secrète des chasseurs d'ombres... Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.



Avis :

 

Puisque la sortie du film était imminente, je me suis dis qu'il fallait peut-être que je me bouge et que j'achète et lise ce livre (ça faisait 6 mois que je me disais qu'il faudrait que je l'achète, comme la plupart des livres en même temps).

Chose faite !

Bon. Après Amélie Nothomb, dur dur de s'habituer à un plume moins travaillé, ainsi je n'ai pas été charmé par l'écriture de Cassandra Clare mais je suppose que ce n'était pas son but premier.

La Cité des Ténèbres m'a rappelé certaines choses vues autre part, Buffy contre les vampires pour n'en citer qu'une. La boîte de nuit, les créatures venues de l'Enfer, le sac et les poches pleins de pieux et d'eau bénite... Après, je ne dis pas que Buffy est la référence suprême.

Ce livre n'est pas une lecture qui marque, cela fait 4 jours que je l'ai terminé et je ne vois pas beaucoup de points à traiter.

En tant que premier tome d'une saga, le décor et les éléments sont mis en place : les chasseurs d'Ombres, Idris le pays des chasseurs d'Ombres, les différentes créatures et l'Histoire de tout ce monde fantastique. Tout en y insérant de l'action et des bouleversements.

Un peu comme Aislinn dans Ne jamais tomber amoureuse (il faudrait que je termine ce roman d'ailleurs), Clary a la capacité de voir ce monde parallèle que le commun des mortels ne peut pas voir. 
L'enfant sans histoires qui découvre que son passé et sa vraie nature ne sont pas ceux qu'il croit, wouaw ! ça a été vu une centaine de fois, non ? Mais qui n'aime pas ça au fond ? 

J'ai peut-être la mémoire courte, mais il ne semble pas que Clary ait reçu un entraînement de chasseurs de démons, si ? Par rapport à Divergent, j'ai l'impression qu'elle ne faisait que traîner dans le manoir et suivre Jace, Isabelle et Alec pendant leurs missions.
La question est donc, si elle ne reçoit pas d'entraînement particulier, QU'EST-CE QU'ELLE A FAIT PENDANT LES 550 PAGES DU ROMAN ?
Je suis méchant, il s'est passé des choses dans le roman, pas énormément mais je pense que sinon 550 pages aurait été plus long que ça.

Au niveau des personnages. Je n'ai pas vraiment ressenti beaucoup d'empathie pour Clary, pour moi, elle s'est faite assez discrète quitte s'effacer. 
Jace est plus charismatique que Clary, ses réflexions m'ont bien fait sourire, son lourd passé l'a rendu froid mais sous sa carapace c'est un tendre, bien qu'à la fin, il était un peu trop crédule, mais il avait envie d'y croire. 
J'ai adoré les Lightwood, Isabelle et Alec, chacun à sa façon. Isabelle est indépendante et forte, Alec joue le dur mais il est très attendrissant.

Je suis assez dur avec ce roman. Ne croyez pas que je ne l'ai pas aimé. C'est juste que je l'ai lu en quatre jours et je n'ai pas forcément eu le temps de m'accrocher à l'univers et aux personnages. Franchement, je ne suis pas déçu de cette lecture. C'est juste les 21€ dépensés qui ne passent pas très bien.  

En lisant les cinquante dernières pages, j'étais "Non. C'est pas possible. Mais comment l'auteure a pu ?" Cassandra Clare est vraiment une tordue pour avoir pondu quelque chose comme ça. Je n'arrive pas à y croire.
Et si vous avez terminé la saga et que vous savez quelque chose que j'ignore, ne me spoilez pas parce que je pourrais devenir violent. Merci pour votre compréhension.

En résumé : La Cité des Ténèbres n'est pas le roman de l'année, mais j'ai très envie de découvrir la suite. Si vous aimez le Young Adult fantastique et Buffy contre les vampires, je vous le conseille.   
Note : 3.25/5






RESUME :
Film fantastique américain réalisé par Harald Zwart avec Lily Collins, Jamie Campbell Bower, Aidan Turner

DUREE : 2H10
New York, de nos jours. Au cours d'une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d'un meurtre. Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux... Elle découvre alors l'existence d'une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d'Ombre. Le mystérieux Jace est l'un d'entre eux. A ses côtés, Carly va jouer dans cette aventure un rôle qu'elle n'aurait jamais imaginé. 

Avis :

 

Si je n'étais pas convaincu par la totale originalité du roman, le film m'a conforté dans l'idée que les clichés étaient monnaie courante.

Tous ceux qui ont vu le film avec moi étaient d'accord sur le fait que les réalisateurs ont pris tous les films à succès et l'ont mis dans un film. De l'Institut calqué sur Poudlard à "Je suis ton père"  toute les éléments de la culture y passent. Mais le moment le plus WTF du film était quand même le rapprochement entre les chasseurs de démons et Bach. Qu’est-ce que ce pauvre compositeur leur a fait ? 

En plus, il semblerait qu’il n’existe que la rune angélique dans le monde des chasseurs d’ombres, ça y est, à peine ils en trouvent une, ils sont contents, ils la réutilisent en veux-tu, en voilà.

Cette fois-ci, Clary interprétée par Lily Collins m’a beaucoup plus convaincu que le personnage originel. J’étais surpris de voir que l’actrice n’était pas trop vieille pour jouer une lycéenne. Mais dans son flash-back, a douze ans, elle a quand même totalement changé de couleur des yeux. On y croit.

Par contre, cette mise en valeur a empiété sur celle des autres. Ainsi, on ne fait que croiser Isabelle, Alec et Hodge à l’occasion. A peine trente secondes après que Clary croise Alec, elle l’a déjà cerné. 
Isabelle qui, dans le roman, est une bombe aux formes généreuses, s’est transformée en une fille mignonne mais banale. 
Et Jace… Le massacre ! Si certains disent que Robert Pattinson est laid, je ne le trouve pas si mal à côté de Jamie Campbell Bower. 
Je sais c’est superficiel et je ne suis pas en position de faire des commentaires sur le physique mais il m’a fait pensé à un croisement entre Charlize Theron et un cadavre. Pour interpréter un personnage charismatique et tombeur, je n’ai pas du tout adhéré.


En ce qui s’agit du film en lui-même. Il y avait de l’action, de l’amour, de l’humour, de la magie et une bande originale très plaisante. Des indices sur l’intrigue étaient disséminés un peu partout pour donner un côté dramatique au tout. La recette d’un blockbuster commercial américain. Je ne suis pas un hipster qui reproche le côté commercial des films mais alors, je n’étais pas du tout dans ma période blockbuster pour ados donc le charme n’a pas vraiment opéré. Je me suis même ennuyé à vrai dire. Peut-être qu’en le regardant dans quelques temps je l’apprécierais mieux mais il m’a fait clairement comprendre que 16 lunes/Sublimes Créatures à côté, c’est beaucoup mieux.



En résumé : l’adaptation ne bat pas des records de fidélité, surtout la fin qui fait en sorte que le film se suffise à lui-même et qu’une suite n’est pas forcément nécessaire même s’il va y en avoir une. Je ne le déconseille pas mais ne vous attendez pas à être subjugués par son originalité.

Note : 3/5 


Pour conclure :
Je n’ai été convaincu ni par le livre ni par le film. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé, je voulais aimer The Mortal Instruments, vraiment mais je reste vraiment mitigé. Je ne continuerais pas cette saga en livres, j’irais peut-être voir le second film. Cependant, je ne le vous déconseille pas si vous aimer Harry Potter ou Twilight ou 16 lunes ou Buffy, enfin, vous voyez le genre.

Je ne pourrais même pas vous dire lequel gagne l'affrontement, j'ai mieux noté le livre d'un quart de point mais j'avoue avoir passé un bon moment et je ne voulais pas paraître trop sévère.