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vendredi 10 janvier 2014

Film numéro 77 : La stratégie Ender

Film d'action américain réalisé par Gavin Hood avec Harrison Ford, Asa Butterfield, Ben Kingsley 
DUREE : 1H53
Dans un futur proche, des extraterrestres hostiles,ont attaqué la Terre. Sans l'héroïsme de Mazer Rackham, le commandant de la Flotte Internationale, le combat aurait été perdu.
Depuis, le très respecté colonel Graff et les forces militaires terriennes entraînent les enfants les plus doués dès leur plus jeune âge, afin de découvrir dans leurs rangs celui qui pourra faire face à la prochaine attaque. Ender Wiggin, garçon aussi timide que brillant, est sélectionné pour rejoindre l'élite.
À l'École de Guerre, Ender apprend rapidement à maîtriser des jeux de guerre de plus en plus difficiles où son sens de la stratégie fait merveille. Graff ne tarde pas à le considérer comme le meilleur espoir des forces humaines. Il ne lui manque plus qu'à être formé par Mazer Rackham lui-même, pour conduire ses frères d'armes dans une bataille épique qui décidera du sort de la Terre et de l'humanité... 


Avis :


 J'avais déjà eu connaissance du roman dont le film est adapté mais je ne l'ai jamais lu alors, si vous l'avez lu, n'hésitez pas à me dire si cette adaptation est fidèle.

La stratégie Ender est un film fort, un superbe mélange entre la science-fiction et la littérature jeunesse. 

On découvre Ender, un jeune (très jeune) garçon qui vit sur notre planète bien des années après nous. Dans cette nouvelle société, la victoire contre une invasion extraterrestre a prit des dimensions gigantesques. Si bien que l'on recherche des nouvelles recrues dès le plus jeune âge.

C'est ce concept qui m'a beaucoup plu, ce monde dystopique où les enfants sont conditionnés pour être des soldats. Le colonel Graff est la représentation de cette société. Tout ce qui lui importe c'est de gagner cette guerre, peu importe le prix et les sacrifices. Il n'arrive pas à voir des enfants, voire un semblant d'Humanité dans ses recrues et c'est effrayant jusqu'où les gens sont prêts à aller pour la victoire. 

Ender, quant à lui, est un personnage fort. Produit de cette société, fort et faible à la fois. Partagé entre le fait qu'il doive protéger sa patrie (je ne savais pas comment exprimer ça autrement) et le fait qu'il n'est qu'un enfant. 
D'après que ce que j'ai compris, ses parents l'ont conçu parce que son grand-frère et sa grande-soeur n'avaient pas pu rentrer dans l'armée interstellaire. Autant dire que la pression qu'il a est énorme. Il a tellement envie de bien faire que sa conscience passe après.

Les graphismes de ce film sont tout bonnement époustouflants. La salle de jeu, l'espace, les simulations. Wouaw ! Un vrai bijou.

En résumé : Un film au très bon scénario, aux graphismes époustouflants et à la performance d'acteurs à couper le souffle (Asa Butterfield est impressionnant). Je vous le conseille vivement.

Note : 4.5/5

 

jeudi 10 octobre 2013

Film numéro 57 : Elysium


RESUME :
Film de science fiction américain réalisé par Neill Blomkamp avec Matt Damon, Sharlto Copley, Jodie Foster

DUREE : 1H49
En 2159, alors que la population riche vit sur une station spatiale artificielle le reste de la population tente de survivre sur la Terre dévastée. Un homme accepte une mission qui pourrait ramener l'égalité entre les deux mondes. 







Avis :

 

Elysium avait presque tout pour me plaire, un résumé accrocheur, un bon casting et un début qui faisait démarrer le film sur les chapeaux de roues.

Malheureusement, la suite n'a pas comblé mes attentes.

Alors que je m'attendais à un nouveau Time Out (qui est MON film dystopique de référence et l'un de mes films préférés) avec un homme venu du bas et qui monte les échelons afin de, comme le dit le résumé, rétablir l'égalité.

Eh bien non. C'est un film rempli de clichés : les riches sont tous méchants, les pauvres sont gentils et s'entraident tous, ce qui reste de la Terre sont les Etats-Unis (que c'est étonnant) etc.

Ce qui s'annonçait comme un combat pour l'égalité s'est révélé être une énorme baston avec des armes de destruction massives et un cyborg quasiment.

Je n'ai pas vraiment compris l'utilité de Jodie Foster dans ce film, j'imaginais qu'elle jouerait un rôle bien plus important, je me suis trompé, ce devait être pour attirer plus de monde en conviant une actrice de ce prestige dans le casting mais qui au final, ne s'avère pas bien indispensable.

Avec les bastons bien américaines s'accompagnait des incohérences que je ne pouvais ignorer : la petite fille en stade terminal d'une leucémie qui n'en n'a plus pour très longtemps qui, pourtant, se porte à merveille ou le passage le plus débile de tous :
Dans une station spatiale pour riches (où l'air est pur alors que l'atmosphère doit être inexistante) là où les robots sont omniprésents. COMMENT, dans le cœur même d'Elysium, l'endroit qui est censé être le plus sécurisé de tous, comment trois guignols peuvent y pénétrer aussi facilement que s'ils avaient ouverts une porte ? C'est comme si tu débarquais à l'Assemblée Nationale avec des armes et que personne n'essayait de t'arrêter. 

En résumé : Elysium m'a fait miroiter beaucoup et n'a pas été à la hauteur, la note que je lui attribue n'est due qu'aux premières minutes du film qui laissait espérer un bon film. Quelles menteuses ! Je rangerais plus ce film dans l'action que dans la science-fiction. 
 
Note : 2/5

 

dimanche 30 juin 2013

Film numéro 36 : After Earth.



Réalisé par M. Night Shyamalan
Avec Will Smith, Jaden Smith, Sophie Okonedo
Genre : Science fiction
Nationalité : Américain

1000 ans après un cataclysme forçant les humains à quitter la Terre, Nova Prime est devenue la nouvelle planète occupée par notre espèce. Le général Cypher Raige, de retour d’une longue mission, retrouve sa famille (et son rôle de père auprès de Kitai, son fils de 13 ans). Lorsqu'une tempête d’astéroïdes endommage le vaisseau de Cypher et Kitai, ils s'écrasent sur la Terre, devenue très dangereuse. Alors que son père à l’agonie dans le cockpit, Kitai va devoir entreprendre seul, un voyage en terrain hostile pour retrouver leur balise de détresse. Kitai a toujours voulu être un soldat comme son père. Aujourd'hui, il en a l’opportunité...

Avis :

 

After Earth est un film Disney en un peu plus hard. Le concept du père et de l'enfant qui ont des tensions et dont l'expérience qu'ils vivent les rapprochent.

Le début était un peu trop long à mon goût, j'ai un peu somnolé d'ailleurs. ça se rattrape ensuite.

Les décors sont magnifiques, un mélange entre Tarzan et Hunger Games ainsi que le décor enneigé dès la nuit tombée. Je me suis senti transporté dans cette atmosphère. 

J'ai beaucoup aimé l'ambiance du film. Malheureusement, des personnes dans la salle n'ont pas arrêté de casser cette ambiance qui alterne l'action dans cette planète et des passages plus calmes.


En résumé : After Earth est un film de science-fiction à l'intrigue peu originale mais qui a de beaux effets spéciaux et de beaux décors. 
Note : 3/5 

 

mardi 25 juin 2013

Film numéro 35 : Dark Skies




RESUME :
Film de science-fiction horreur américain réalisé par Scott Charles Stewart avec Keri Russell, Josh Hamilton, Dakota Goyo

DUREE : 1H36
Dans une banlieue paisible, la famille Barrett voit soudainement sa vie basculer suite à des évènements étranges qui, chaque nuit, viennent troubler la tranquillité de sa maison. Lorsque leur fils cadet évoque un mystérieux "Ogre des sables" lui rendant visite le soir, le quotidien de Daniel et Lacy Barrett tourne alors au cauchemar : ils deviennent victimes d'inquiétants trous de mémoires, et de soudaines pertes de contrôle de leur corps. Ne trouvant aucun soutien autour d'eux, ils se retrouvent impuissants pour affronter ce qui va se révéler être une force extra-terrestre cherchant à s'emparer de leurs enfants... 



Avis :

 

Mon expérience avec les films d'extra-terrestres se résume à Paul et Men in Black 3 donc je ne peux vous fournir l'avis d'un expert.

Même avec une maigre expérience, j'ai trouvé que beaucoup d'éléments/clichés des films de suspense se retrouvaient dans ce film. La banlieue résidentielle aux belles maisons, l'enfant le plus jeune qui semble le plus proche de cette "chose", les oiseaux qui s'écrasent sur la maison, le père très cartésien et protecteur etc. Il y avait aussi la musique pesante accompagnée d'un bourdonnement lorsque la caméra se rapproche d'un des protagonistes qui dort et le son s'évanouit aussitôt que le personnage ouvre l’œil.

D'ailleurs, j'ai trouvé parfois que la caméra tremblait un peu et ça m'a dérangé. Je ne sais pas si ça vous a fait la même chose mais on aurait pu s'en passer.

Au niveau de l'histoire, rien de bien original. Néanmoins je l'ai bien aimée. Après il faut jouer le jeu et n'allez pas voir ce film si vous êtes on-ne-peut-plus certain que les aliens n'existent pas. 

On range ce film comme de l'horreur mais ça relève plus de la science-fiction avec du suspense. Il n'y a pas de tueries ou d'extra-terrestres qui charcuteront des humains. C'est plus des scènes qui font sursauter avec cette musique angoissante que tout le monde connaît.

Si vous avez vu Insidious, vous devez vous souvenir des nombreuses longueurs qui font perdre sa saveur au film. Ou encore dans Paranormal Activity 4 où franchement, il ne se passe rien. Dans Dark Skies, les évènements paranormaux surviennent à intervalles réguliers pour ne pas laisser de répit au spectateur et c'est plutôt une bonne chose. 
Par contre, après Insidious, je m'attendais à une fin impressionnante et dont on ne peut que se dire "Non, c'est pas possible, il va y avoir une suite" Mais non. Dans Dark Skies c'est un peu moins surprenant, je m'attendais à quelque chose de plus flippant. Dommage.

En résumé : J'ai trouvé que Dark Skies était un bon film de science-fiction qui angoisse, tout ce qui est extra-terrestres n'est pas ma came mais je reconnais que par-ci par-là c'est sympa. Ce n'est pas LE film de science-fiction mais j'ai bien sursauté.

Note : 3.5/5

jeudi 20 juin 2013

Livre numéro 42 : Théa pour l'éternité. Florence Hinckel.

Auteure : Florence Hinckel
Edité chez : Soon
Résumé : Théa est secrètement amoureuse de Théo, son voisin et meilleur ami d’enfance, qui lui préfère la pom-pom girl du lycée. Théa vit seule avec sa mère, une ancienne présentatrice de télévision obnubilée par le souci de paraître jeune. Théa a l’impression que le temps passe trop vite et que les promesses de l’enfance sont déjà loin. Alors, quand le professeur Jones lui propose d’être le plus jeune cobaye d'un programme visant à stopper le vieillissement, Théa se dit que c’est une chance unique qui s’offre à elle. . .





Avis :

 

Le résumé intéressant et les commentaires positifs de l'amie qui me l'a prêté m'ont poussé à me lancer dans Théa pour l'éternité.Ses 250 pages à peine m'ont encore plus encouragé à le lire.

Eh bien, comment dire ? Je n'ai pas du tout aimé. Mais pas du tout.

Certes le concept de "cobayes humains" pour une expérience visant à stopper le vieillissement était sympa mais au niveau de Théa, la narratrice et personnage principal, ça a bloqué.



J’ai détesté ce personnage à tel point que continuer de lire ce livre relevait plus du masochisme que de la curiosité. Heureusement, j’ai réussi à lire la fin en diagonale sans trop me préoccuper d’elle parce que sinon, je n’aurais jamais survécu.

Théa est un amoncèlement de clichés. Elle n’a absolument aucune personnalité et change d’avis comme de chemise. Au début on a le droit à la godiche qui a une situation peu enviable avec des parents séparés, en plus elle n’a que deux amis ET il faut que son ami d’enfance dont elle est folle amoureuse sorte avec la chef des pom-pom girls. Ça ne rappelle absolument aucune histoire d’adolescente, aucune. 


Les premiers chapitres, ceux qui précèdent la prise du traitement « d’immortalité » sont bourrés d’allusions grosses comme des maisons à la jeunesse qui n’est pas éternelle, le temps qui est compté, les vies qui sont trop courtes, ce genre de choses. Ce n’est pas du tout subtil et j’ai eu plusieurs fois envie de dire « c’est bon on a compris ».


Théa se plaint de sa vie mais tout est si facile pour elle. Bien sûr il lui arrive quelques tracas mais tout le monde autour d’elle fait en sorte de minimiser les dégâts et tout lui est servi sur un plateau d’argent.


Après avoir commencé à prendre son traitement, elle se croit indestructible et change du tout au tout. Elle se met à faire n’importe quoi sous prétexte qu’elle a le temps. On est passé de la gourde qui à 16 ans, tire les cheveux d’une fille, à une salope. Désolé de cette grossièreté mais c’est ce qu’elle est. Elle se la joue même donneuse de leçon. Le moment où elle sort avec un type de 21 ans et qui fait la réflexion cliché comme quoi les garçons plus mûrs sont mieux que les gamins de son âge alors que ça ne fait qu’une semaine qu’elle a commencé à sortir avec des gars. Il faut qu’on m’explique.


A propos du traitement, ce n’est pas du tout ce que j’imaginais. Théa ainsi que la plupart des personnages que ce traitement va arrêter le temps mais non. C’est juste qu’il ne fait plus vieillir. Certes elle paraîtra avoir 16 ans mais dans sa tête, elle en aura plus. Et ce procédé soulève des questions soulevées dans le livre mais peu exploitées, si les personnes vivent des centaines d’années, elles ne peuvent faire d’enfants par risque de surpopulation. Certains cobayes ont acceptés pour voir l’évolution de la Terre mais si ce sont toujours les mêmes personnes, les chances sont faibles pour qu’on trouve quelque chose de nouveau. C’est en créant de nouvelles personnes qu’apparaissent de nouvelles idées. Par exemple si les Romains de l’Antiquité avaient trouvé le moyen de survivre jusqu’à nos jours, on n’aurait peut-être jamais découvert l’électricité. Pour moi ça me paraît logique mais je ne sais pas ce que vous en pensez.


La fin est fidèle au reste du roman. Théa a encore tout pour elle, il y a juste la dernière page qui met un tout petit point noir sur cette immensité blanche. La pauvre chérie.



En résumé : Théa pour l’éternité est un roman qui traite d’un sujet plutôt intéressant mais tout est foutu en l’air par une tête à claque de première comme personnage principale. Je vous conseillerais de passer votre chemin mais il se peut que vous adoriez Théa. A vous de voir mais si vous vous attendez à des controverses et de grands débats philosophiques sur la jeunesse éternelle, vous allez être déçus. 
Note : 1/5 


dimanche 2 juin 2013

Film numéro 30 : Upside Down



RESUME :
Film fantastique franci-canadien de : Juan Solanas
Avec : Kirsten Dunst , Jim Sturgess , Timothy Spall

DUREE : 1H45

Upside Down se déroule dans un univers fantastique, où vit un jeune homme ordinaire; Adam, qui tente de joindre les deux bouts dans un monde détruit par la guerre. Tout en luttant pour avancer dans la vie, il est hanté par le souvenir d'une belle jeune fille venant d'un monde d'abondance. Elle s'appelle Eden. Dans cet univers, son monde se trouve juste au-dessus de celui d'Adam - si près que lorsqu'il regarde vers le ciel, il peut voir ses villes étincelantes et ses champs fleuris. Mais cette proximité est trompeuse, l'entrée dans son monde est strictement interdite et la gravité de la planète d'Eden rend toute tentative extrêmement périlleuse. 



Avis :

 

Vous croyez que les pauvres vivent "dans le monde d'en bas" et les riches "dans le monde d'en haut" sont des métaphores ? Eh bien Upside Down vous prouvera le contraire.

Upside Down est le mélange imparfait entre la romance et la science-fiction. Pour tout faire rentrer dans un format de 1h45, il a fallut laisser des éléments incohérents pour ne pas s'éterniser sur les explications et faire aller l'histoire d'amour beaucoup trop vite. Après, pour la Science, on peut en conclure que les habitants des planètes ne sont pas Humains et que ces planètes ne sont pas comme la nôtre. C'est ce qui m'a rendu plus tolérant envers ce film. Franchement, il y a des choses que l'on n'a pas vraiment besoin de savoir.

Maintenant passons aux points positifs et il y en a beaucoup plus que de points négatifs.

J'ai adoré une fois de plus l'ambiance de ce film. L'atmosphère dégagée était si prenante, si belle, que lorsque je suis sorti du cinéma pour rentrer chez moi je levais les yeux au ciel en espérant voir la même chose que sur les planètes du film. Mais non. 

Les effets spéciaux sont géniaux. Encore mieux que pour Oblivion. Dans Upside Down, tout est divisé en deux parties, le haut et le bas, il y a de nombreux inversement car pour une planète leur bas correspond au haut de l'autre. Je ne sais pas si vous me suivez mais c'est impressionnant. A un moment, j'ai même eu la tête qui tournait. Sans rire.

Le fond sonore était juste géniale, il y avait de vrais morceaux instrumentaux qui ne faisaient que me plonger encore plus dans cette ambiance. Si jamais je retrouve ces morceaux, je pourrais rêver encore une fois.

Niveau de l'histoire d'amour, c'est sensé être l'élément principal mais en l'isolant, ça ne vaut pas grand chose. La fille qui est sensée avoir perdu la mémoire la retrouve en un rien de temps, lorsqu'elle est sensée être fâchée contre lui car il a menti, elle ne le reste pas bien longtemps. Bref. Sinon, j'adore lorsque le personnage que l'on découvre est l'homme comme dans 16 Lunes, ça change et j'aime beaucoup. Donc si vous vous attendez à une passion déchirante, vous allez être déçus.

En résumé : Upside Down était un bon film qui aurait été parfait en une série de 12 épisodes par exemple (Ce serait vraiment une super idée) Il faut prendre le tout comme un ensemble indissociable. L'atmosphère est vraiment le plus gros argument qui pourrait vous pousser à aller le voir. Je le conseille à ceux qui aiment les Univers qui changent et ceux qui ne vont pas traquer la moindre incohérence.  
 
Note : 4/5

 

mercredi 1 mai 2013

Film numéro 23 : Les Âmes Vagabondes

RESUME :
Film de science-fiction américain réalisé par Andrew Niccol avec Saoirse Ronan, Diane Kruger, Max Irons

DUREE : 2H04
Dans le futur, une race d'extraterrestres pacifiques, les Âmes, ont pris le contrôle de la Terre. La plupart des humains sont devenus des hôtes pour ces aliens qui ont envahi leur esprit en laissant leurs corps intacts.
Melanie est l'une des rares humaines qui résistent encore, mais lorsque la Traqueuse, chargée d'asservir les derniers récalcitrants, la capture, une âme nommée Vagabonde est implantée dans son corps malgré elle.
Vagabonde découvre tout ce qui rend la vie à l'intérieur des humains si difficile : les émotions, les passions et les souvenirs tellement vivants... De plus, Melanie, l'ancienne propriétaire du corps qu'elle habite désormais, résiste à la possession de son esprit. 


Avis :

 

J'aurais dû faire un article versus avec le livre comme pour Le monde de Charlie car je n'ai vraiment pas grand chose à ajouter.

La chronique du livre a déjà raconté mon ressenti ( la voilà ) et là je suis obligé de reconnaître que c'est une adaptation très fidèle du roman.

Certes il manquait quelques personnages mais ils ne faisaient que parti des intrigues secondaires et franchement, faire d'un roman de 850 pages un film de 2 heures à peine, chapeau bas.

Je suis allé voir le film avec des personnes qui n'avaient pas lu le livre et nous avons eu des avis divergents. Tandis qu'elles ont trouvé le film très lent, je l'ai trouvé vraiment rapide par rapport au livre qui est bourré de temps morts. Honnêtement, je n'ai pas vu le temps passer tant le réalisateur a fait un condensé des moments d'action. Si bien que j'ai trouvé qu'ils s'enchaînaient beaucoup trop vite par rapport au livre où il faut tourner énormément de pages.

Niveau réalisation, j'ai trouvé les passages de l'obscurité de la grotte à la lumière aveuglante du soleil très gênants. les décors n'étaient pas mal mais après Oblivion, le taux d'attente est plutôt élevé. J'ai beaucoup aimé l'actrice principale. J'ai réussi à trouver Melanie moins pénible mais par contre, Jared m'a toujours autant agacé.
Le film dégageait une aussi bonne ambiance que le livre et le passage de Gaby sur le billard fut très émouvant. Malheureusement, des imbeciles dans la salle m'ont empêché de m'immerger complètement. 

En résumé : Les Âmes Vagabondes était un bon film et une adaptation fidèle du roman. Pour mieux l'apprécier, je vous conseillerais de lire le livre si vous en avez le courage.
 Note : 4/5 

dimanche 21 avril 2013

Film numéro 22 : Oblivion



 RESUME :
Film d'action américain réalisée par Joseph Kosinski avec Tom Cruise, Olga Kurylenko, Morgan Freeman

DUREE : 2H06
Après des décennies de guerre contre la terrible menace dénommée les Scavs, les humains ont quittés la Terre. Jack Harper, qui vit sur une station située dans les nuages, a pour mission d'extraire des ressources vitales nécessaires aux humains expatriés.
Son existence est bouleversée lorsqu'il sauve une belle inconnue d'un vaisseau en déperdition. Son arrivée va déclencher une série d'évènements qui vont le forcer à remettre en question tout ce qu'il connaissait. 

Avis :

 

Oblivion est un bon film de science-fiction. Pas mon préféré mais rien que pour les effets spéciaux et décors. Il mérite d'être connu.

Au niveau de l'histoire, ce film n'est pas sans rappeler d'autres avant. La Terre quasiment détruite et le vaisseau spatial avec cryogénisation (Prometheus et bien d'autres sûrement mais je ne les ai pas vu/ je les ai oublié), le groupe de rebelles qui ne sont pas si mauvais que ça (Total Recall) ainsi que pleins d'autres petits détails, le clin d’œil à la planète des singes, les drônes qui m'ont fait penser aux machines dans Code Lyoko. Voilà. L'histoire est bien sympathique avec Jack qui a des souvenirs d'avant son affectation. Il retrouve la femme qui revenait sans cesse dans ses rêves. La remise en cause de toute sa mission ...

Il y a un  truc qui m'a troublé par contre c'est la fin. Honnêtement, je croyais avoir manqué quelque chose mais en interrogeant des personnes qui l'avaient vu avec moi. C'était bien ce que j'avais compris mais alors je me dis qu'il y a quelque chose qui manque. Vous pouvez vous moquer de moi en disant que c'est super simple mais quelque chose m'échappe.

Sinon, que dire d'autre ? Je me répète mais les décors et effets spéciaux sont à couper le souffle. Le véhicule volant qu'utilise Tom Cruise est juste à tomber. La Terre après sa destruction et les décombres de New-York paraissent si réels. La base de Jack est aussi très design, tout ce qui émerge de cette nouvelle civilisation est design. Juste la combinaison blanche immaculée de Jack qui à la fin a perdu de tout son éclat. Par contre j'ai trouvé bizarre le moment où les drones tirent sur les Humains. Qui se retrouve propulsé en arrière après avoir prit un rayon laser ? Après, je ne me suis jamais fait tiré dessus par un drone alors...

En résumé : Oblivion est un peu dans la veine de Prometheus et de films de science-fiction dans le genre. Rien que pour la beauté visuelle, je vous conseille d'aller le voir. Encore une fois, on a un américain  qui sauve la planète. Faut pas déconner non plus. 

Note : 3.5/5 



samedi 20 avril 2013

Livre numéro 25 : Les âmes vagabondes. Stephenie Meyer.

 Auteure : Stephenie Meyer

Edité chez : Le livre de poche

Résumé :
La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?





Avis :

 

Je connaissais ce livre depuis bien des temps, je ne l'ai pas acheté plus tôt parce que je n'aime pas trop Twilight. Mais en vue de la sortie du film et le fait que je l'ai trouvé à 4€ dans une librairie d'occasion, je me suis dit "Laisse-lui une chance".
Ce que je vais retenir de ce livre ? Avant tout sa taille, car c'est un petit pavé de 830 pages. Tout au long de ma lecture, je voyais les pages défiler 200, 300, 350, 400, 450 ... Je ne suis donc pas peu fier de l'avoir terminé en 6 jours. 

Passons au contenu :

Les 150/200 premières pages ont été désagréables pour moi. Était-ce le temps pour m'habituer au style de Stephenie Meyer ? Peut-être bien. Le reste s'est un peu mieux passé. Sauf à partir de la page 800 où j'étais complètement largué mais tant pis.

Le résumé ne me laissait absolument pas envisager ce que j'ai découvert. Tout d'abord, la narratrice est l'âme, le corps venu d'une autre planète qui prend possession du corps de Melanie. Les passages où Melanie parle, les dialogues entre Gaby, l'âme, et Melanie ainsi que les flash-back sont dans une police différente de celle utilisée pour la narration.

L'histoire commence dans un centre de soins, où Gaby se réveille dans le corps de Melanie. Grâce à ses nombreux voyages sur différentes planètes, elle se retrouve professeur d'Histoire à Chicago. De fil en aiguille, Gaby va s'échapper de sa vie tranquille entourée d'âmes qui occupent le corps d'humains comme elle, et se retrouver dans le "désert". C'est au bord de la déshydratation qu'elle trouve Jeb, le chef d'un groupe d'humains qui vivent en sous-terrain afin de ne pas finir Hôte pour une âme. 
Melanie est familière de ces nouvelles personnes que rencontre Gaby. Jeb, son oncle, Jamie, son petit frère et Jared, son ancien amoureux. Tous essayaient d'échapper aux âmes lorsque Melanie s'est fait prendre.

Dans ce groupe, inutile de préciser que la venue de Gaby n'est pas appréciée. Son début de séjour est très dur à encaisser. Passant sa journée dans un trou dans une grotte, sans lumière, avec un petit plateau repas composé de pain rassi et de soupe. Comme en prison. Le plus dur n'est pas de vivre dans ces conditions. C'est plutôt de voir Jared lui adresser tout le mépris dont il est capable. Melanie, qui peut encore voir, entendre et sentir ce que Gaby voit, entend et sent est on ne peut plus dévastée. Comment après ce qu'ils avaient vécu, les baisers échangés, il peut les traiter de cette façon ?

Les jours passent et deviennent de moins en moins pénibles. Gaby déménage, sympathise avec les membres de la rébellion. Notamment Jamie, le petit frère de Melanie. Contre toute attente, Gaby commence à s'intégrer au groupe. Même si certaines personnes sont encore réticentes. Ce qui se passera avec Kyle va vraiment changer la donne. Les réactions qui s'en suivent montrent que Gaby s'est faite accepter. 

Ce que j'ai préféré dans cette histoire, ce sont les personnages et l'ambiance. 

Gaby, qui s'avère être plus humaine que d'autres même si à force de ne jamais rouspéter et constamment faire passer le bonheur des autres avant le sien c'était un peu ennuyeux. Je ne sais pas moi, crie un bon coup, plains-toi de la nourriture, montre que tu as des nerfs ! Je suis d'ailleurs du côté de Melanie sur ce point.
Jamie est vraiment adorable, toujours avide de connaissances. 
Jeb est vraiment le personnage à qui Gaby doit tout, c'est grâce à lui qu'elle ne s'est pas fait jetée des souterrains. Il se montre toujours sympa avec elle et n'a aucuns préjugés.
Ian, que dire ? Il est parfait. Le chevalier servant comme Cal dans Hex Hall ou Xander dans Promise. C'est pour cette raison que j'ai adoré la fin, ceux qui l'ont lu me comprendront, enfin j'espère. 
    Après, je n'ai pas du tout adhéré à Jared et Melanie. OK Jared est bouleversé d'avoir perdu Melanie mais pour faire ce qu'il a fait à Gaby ET Melanie, c'est rageant. Melanie ne brille pas de sa présence, même qu'à un chapitre, pour la retrouver, ça part dans tous les sens. Sans oublier qu'à cause de ce corps habité par deux personnes, on part dans une figure géométrique complexe amoureux. On a dépassé le triangle là. 

L'ambiance du livre est très agréable, on pourrait la qualifier et molle et lente mais j'ai bien aimé découvrir le quotidien dans cette grotte, surtout que je lis pour me détendre et que ça m'aurait saoulé s'il y avait de l'action toutes les deux minutes.

En résumé : Les âmes vagabondes m'a fait passer un très agréable moment mais le format a été très intimidant et je ne le conseille pas à tout le monde. Je vais bientôt aller voir le film et je vous dirais ce que j'en pense. S'il est vraiment nécessaire de lire le livre. Mais si vous avez envie de le lire, je ne peux que vous le conseiller.
 
Note : 3.5/5


samedi 6 avril 2013

Livre numéro 22 : Abandon 2/ Les Enfers. Meg Cabot

 Auteure : Meg Cabot

Edité chez : Hachette collection Black Moon

Résumé : Il est impossible de s'échapper du royaume des morts si quelqu'un veut que tu y restes. Pierce, dix-sept ans, n'est pas morte. Mais John Hayden, Gardien des Enfers, la retient prisonnière dans les limbes. Il prétend la protéger de certains défunts, tous ceux qui nous ont quittés ne nous sont pas chers... Les Furies cherchent à se venger du destin que John leur a choisi. Se venger de lui et de sa bien-aimée Pierce. Bien que protégée de ses âmes perdues, la jeune femme est menacée par d'autres dangers de ce monde crépusculaire. Réussira-t-elle à échapper encore une fois à la mort ?




 Avis :

 

Si vous avez lu ma chronique sur le premier tome (juste ici) vous saurez qu'il ne m'a pas convaincu. Mais puisque mon amie avait la suite, je me suis dis "Pourquoi pas ?". Eh bien je ne regrette pas d'avoir emprunté la suite.

Ce que j'ai préféré, et que les fans du premier vont détester c'est que le tome 2 est très différent du premier. D'abord par la narration. Pierce a évolué, elle ne vit plus dans le passé comme ses nombreux flash-back témoignaient dans le tome 1. On a juste droit à des petits rafraîchissement de mémoire sur l'intrigue du tome précédant.

On a affaire à une nouvelle Pierce qui est plus dans l'humour noir et qui est affirmée. Même si par moments, j'avais l'impression de retrouver Mia du journal d'une princesse. 

Je m'attendais à ce que Pierce reste aux Enfers pendant tout le tome et que les problèmes soulevés dans le premier tome sur Isla Huesos resteraient irrésolus. Mais pas du tout. Son séjour aux Enfers ne dure qu'une petite cinquantaine de pages où elle trouve une raison de retourner parmi sa famille et ses amis qui se demandent où se trouve-t-elle.

Outre l'évolution de Pierce, on en découvre un peu plus sur les autres personnages qui me semblaient un peu plats. Surtout John qui pour moi restait le brun ténébreux super musclé qui fait tomber toutes les filles sur son passage. Il est beaucoup plus profond que ça. Alex et Kayla sont très exploités dans ce tome, ce qui n'est pas pour me déplaire. J'aimerais beaucoup avoir quelqu'un comme eux dans mon entourage. Tous les deux souffrent mais relèvent la tête et c'est très courageux. Kayla est très drôle et malgré le côté tête dur d'Alex on ne peut les détester. 
On a aussi droit à de nouveaux personnages, les compagnons de John dont j'espère qu'on en saura un peu plus dans le troisième tome.

La romance de cette saga n'est vraiment pas convaincante et c'est bien l'action et l'humour que j'apprécie suffisamment pour continuer la saga.

Par contre, j'ai trouvé le début/première moitié très lent(e), le peu d'action qui nous est donné vis-à-vis de la vision du téléphone de Pierce est étouffé dans l’œuf par le passage chez Mr. Smith qui s'éternise. A vrai dire, le passage entre la découverte des problèmes d'Alex jusqu'à ce que Pierce le retrouve est très long. Même si c'est compréhensible, il fallait bien que Pierce dise aurevoir mais de là à en faire 150 pages. Heureusement la dernière partie rattrape le coup et se finit en petit Cliffhanger qui me rend impatient de découvrir le tome 3 qui sortira en Septembre. 

En résumé : Si vous n'avez pas été convaincu ou que vous avez moyennement aimé le premier tome de cette saga, lisez le tome 2 car il est bien meilleur. Quitte à retomber dans d'anciennes histoires de Meg Cabot et de romans Young Adult. 
  
Note : 3.5/5