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jeudi 26 décembre 2013

Film numéro 75 : Carrie, la vengeance

Durée : 1h 40min

Réalisé par Kimberly Peirce


Avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer...


Genre : Epouvante-horreur , Drame
Nationalité : Américain


Synopsis :
Nouvelle adaptation du roman "Carrie" de Stephen King, dans lequel une jeune lycéenne, sur-protégée par sa mère, use des pouvoirs télékinétiques qu'elle a récemment acquis le jour où ses camarades vont trop loin.




Avis :


Bien que cela fait des mois que j'ai lu le roman, en regardant le film, beaucoup d'éléments me sont revenus en mémoire.

La mention "film d'horreur" m'a fait appréhender cette adaptation. Le film allait-il reprendre vaguement l'histoire en le mettant à la sauce américaine pour en faire un film pour ados ?
Je dis ça car pour moi, Carrie n'était pas un roman où j'ai eu spécialement peur. Certes la mère est un personnage effrayant et la scène du bal n'aurait pas sa place dans My Little Pony mais dans le fond, ce ne sont pas des explosions de sang à tout va.

Le film reste assez fidèle au livre et c'est d'ailleurs étonnant car vu la longueur du roman (à peine 260 pages) je ne voyais pas vraiment comment meubler un film d'une heure quarante mais la réalisatrice a très bien réussi sa mission. Après, il y a déjà eu des adaptations du film mais je ne les ai pas vues donc je ne peux dire si elle s'en est inspirée.

Chloë Moretz (l'actrice qui joue Carrie) ne cessera de m'impressionner rôle après rôle. De Hit-Girl, la tueuse masquée sûre d'elle et fougueuse à Carrie, une jeune fille effrayée par le monde et plus timide tu meurs, les rôles sont tout à fait différents.
A la fin du film, on voit Carrie, partagée entre la fureur et la peur, Chloë Moretz a très bien su jouer cet état d'esprit et ce n'est pas donné à tout le monde.
J'étais très étonné d'ailleurs lorsque j'ai appris qu'elle n'avait que 16 ans. Vous imaginez ? A seize ans, elle a une filmographie bien remplie et ce n'est que le début. Immense tirage de chapeau pour cette actrice.
D'ailleurs, dans le film, tous les acteurs qui jouent ses camarades ont l'air beaucoup plus vieux qu'elle. 

Les autres acteurs du film jouaient tous très bien leurs rôles. Juliane Moore (la mère de Carrie) qui, les rares fois où je l'ai vu, jouait des rôles de mère de famille douce et sympathique, m'a fait frissonner en fanatique religieuse et folle furieuse notoire.
Cependant, je m'attendais à ce que la maison soit plus glauque, avec des tableaux représentant Jésus et d'autres passages de la Bible partout alors que sur un papier peint vieux comme le monde se trouve un ou deux crucifix.
 
Mme Desjardin est vraiment adorable, je ne sais plus si elle était si protectrice envers Carrie dans le roman mais c'est vraiment une super prof.

Le gros bémol que je donne à ce film c'est le placement de produit. L'histoire originelle se passe dans les années 70 et j'ai cru qu'on y était jusqu'à ce que Chris sorte un Sony Xperia et poste la vidéo sur YouTube. C'est étrange car il y a une faille spatio-temporelle entre Carrie, sa mère, la ville et Chris et sa bande. (Chris est une fille au cas où vous vous poseriez la question)
C'est dommage qu'un cadre et une ambiance aussi bien respectés soient gâchés par une telle action marketing. Mais je reconnais que le sujet principal est l'harcèlement en milieu scolaire et ce qu'a fait Chris est une humiliation qu'on retrouve aujourd'hui. 

Pour la scène de fin, la réalisatrice a prit quelques libertés en changeant les évènements. Pour ceux qui comptent le voir. Je ne spoilerai donc pas mais une scène en particulier du livre qu'on retrouve différemment dans le livre m'a un peu manqué. Mais dans l'ensemble, l'adaptation est réussie.

En résumé : Carrie, la vengeance est une adaptation fidèle portée par un duo/trio (j'a beaucoup aimé Mme Desjardin) d'actrices surprenants.
Je le recommande à tous ceux qui ont lu le roman et conseille le roman ainsi que le film aux autres. Je vous assure que le film n'est pas une boucherie aux multiples explosions de sang, bien qu'il y en aient. 

Note : 4/5
 
 Avis aux intéressés : Dans Carrie vous pouvez voir la performance de Ansel Elgort qu'on retrouvera en 2014 dans l'adaptation de Divergent et l'adaptation de Nos étoiles Contraires.



dimanche 8 septembre 2013

Livre numéro 62 : Réseau(x) 1/. Vincent Villeminot.

Auteur : Vincent Villeminot.

Edité chez : Nathan 
Parution le 12/09

Résumé : Sur les réseaux, tout le monde pense connaître tout le monde. Tout le monde aime, surveille, espionne tout le monde. Mais désormais, une guerre est déclenchée, sur le web et dans le monde réel. Et Sixie, 15 ans, est l'enjeu, le butin, le gibier de tous les combattants...







Avis :


J'ai eu la chance d'avoir réussi la première étape de chez Nathan pour devenir chroniqueur et cette chronique est la dernière ligne droite avant de savoir si je recevrais d'autres romans. On croise les doigts ^^

Je connais Vincent Villeminot par la saga Instinct que j'ai moyennement (voire pas) apprécié. Réseau(x) ne m'a pas réconcilié. Pire, il m'a fâché avec cet auteur donc Vincent, je suis désolé mais ça ne le fera jamais entre nous.

Réseau(x) m'a laissé de glace, je me suis ennuyé tout du long, les personnages m'ont agacés, l'histoire ne m'a pas emballé du tout mais alors pas du tout. Tout ce que je vais écrire dans cette chronique n'engage que moi et je ne doute pas que ce roman plaira à d'autres personnes.

Commençons par le concept, malgré un résumé assez accrocheur, l'idée du réseau social où les personnes y recensent leurs rêves m'a paru totalement saugrenu. C'est vrai, je ne pense pas que le DKB puisse devenir le nouveau Facebook. Qu'est-ce que les gens ont à foutre des rêves d'inconnus ? Dites-moi si ce genre de choses vous intéresse mais pour moi c'est WTFesque. 

J'ai découvert ce qu'était les snuff-movies en lisant ce roman et ça m'a un peu traumatisé par la suite. Alors le fait qu'ils circulent librement sur la toile dans le roman et que la police les laisse sur les pages m'a un peu rendu perplexe (enfin je crois, j'ai été tellement captivé par le roman ironie que la plupart des détails m'ont échappé)

L'auteur a inséré beaucoup trop de personnages qui ont tous des problèmes donc il faut suivre, après avoir terminé le livre, je ne sais toujours pas qui est Giuli. Mais je vais réussir à dormir ce soir, ne vous inquiétez pas.

Pour ce qui est du style de l'auteur, c'est à la troisième personne et ça tourne un peu en rond. J'ai sauté une cinquantaine de pages pour en finir avec ce roman sans me sentir plus paumé que ça.  Je vous jure, je lisais le premier paragraphe du chapitre, je parcourais les pages des yeux et ça marchait comme sur des roulettes. Pour dire à quel point il tourne en rond.

Au niveau de l'histoire. Je sèche. C'était long, très très long.
Pour faire clair, j'ai suivi le début, puis j'ai abandonné au bout de la page 350 j'ai lu les deux derniers chapitres et même si je n'ai pas compris. Je me suis dis de ne pas me battre vu que l'histoire n'est pas finie puisque c'est une saga.

En résumé : Réseau(x) est un roman dans la veine d'Instinct et de beaucoup d'autres Thrillers, ne vous fiez pas à la quatrième de couverture car j'ai été très déçu par ce roman. L'histoire n'était pas vraiment de dernière fraîcheur et si vous avez lu ma chronique, vous verrez que je n'ai vraiment (mais vraiment) pas été captivé par cette histoire. Honnêtement, vous trouverez mieux dans le genre. Vincent Villeminot n'égale pas encore Stephen King. 
 

Note : 1/5  



 Un Grand Merci aux éditions Nathan Lire en Live pour m'avoir envoyé les ENC de ce roman.

mardi 20 août 2013

Film numéro 51 : The Call

RESUME :
Thriller américain réalisé par Brad Anderson avec Halle Berry, Abigail Breslin, Morris Chestnut
Interdit aux moins de 12 ans

DUREE : 1H35
Une opératrice d'un poste de police reçoit un appel téléphonique d'une adolescente menacée par un tueur... 










 Avis :

J'aime beaucoup ce genre de thriller réaliste aux héros biens humains et pas je ne sais quel Bruce Willis ou Sylvester Stallone bodybuildés et peu loquaces.

The Call nous emmène dans le service téléphonique du SAMU, le 911 aux États-Unis. 
Je sais déjà que je ne voudrais absolument pas faire ce métier plus tard. Il faut avoir une telle force psychologique pour rester calme en toute circonstance et imposer une distance entre l'appelant et soi. 

On découvre Jordan, une opératrice compétente qui, un soir, va commettre une erreur gigantesque et tomber par la suite en dépression et finalement, mettre un terme à sa carrière d'opératrice.

Six mois plus tard, elle s'est reprise en main et décide de former les nouveaux opérateurs mais lorsque le schéma d'il y a six mois se répète, Jordan va tout faire pour réussir cette fois-ci.

On découvre également Casey, une adolescente qui s'est faite enlever par un déséquilibré mental. Droguée et mise dans un coffre de voiture, elle appellera le 911 et ne se laissera pas faire. 

Comme pour tous les thrillers, The Call est angoissant du début à la fin. Ce genre d'évènement arrive tout le temps malheureusement. Mais pour créer une distance avec la réalité je suppose, la fin n'est pas celle dont on s'attend. Il ne fallait pas énerver des capricornes !

En résumé : The Call est un film que je vous conseille car le sujet est quelque chose de réel et l'atmosphère pesante est très bien réussie.


                                                                        Note : 4/5 

 

dimanche 18 août 2013

Film numéro 50 : American Nightmare



RESUME :
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Thriller américain réalisé par James DeMonaco avec
Ethan Hawke, Lena Headey, Max Burkholder


DUREE : 1H25
Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu'une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. La police ne peut intervenir. Les hôpitaux suspendent leurs services. Une nuit durant, les citoyens sont à même de définir leurs propres règles et de faire leur propre loi, sans avoir à craindre de sanctions. Au cours d'une telle nuit hantée par la violence et le crime, une famille va devoir faire un choix - bourreau ou victime ? - face à un inconnu venu frapper à sa porte.

Avis :


Pour moi, les films d'horreurs en ce moment ne cassent pas trois pattes à un canard mais le concept m'a intrigué.

Ce film est une dystopie. L'histoire se passe en 2022 aux Etats-Unis où de nouveaux pères fondateurs ont été élus et une nouvelle institution a fait son arrivée : La Purge.

Le concept et la morale de American Nightmare sont très bons mais ce qu'en ont fait les réalisateurs n'était pas à la hauteur. Je ne m'attendais pas à ça et j'ai été déçu. J'ai trouvé qu'après l'idée du crime légal, les gars qui ont fait le film se sont reposé sur leurs lauriers et ont bâclé le reste. Et c'est bien dommage.
Après, c'est un mauvais film de suspense au début beaucoup trop long et aux personnages (surtout la fille et la femme, comme d'habitude vous me direz) stupides et énervants (bon. Vers la fin du film, la mère s'énerve et ce n'est pas beau à voir). Mais encore une fois, ça nous paraît évident parce qu'on n'est pas à leur place.

J'ai noté une légère ressemblance à Hunger Games, le côté meurtre légal pendant une certaine période et l'instinct de survie qui poussent les gens à tuer rappelle le roman. Sauf que cette fois-ci, c'est du point de vue des riches qui est tout aussi intéressant. 

Le "méchant" de l'histoire, le chef de la bande des jeunes en masques est vraiment le personnage de film d'horreur par excellence. Ses expressions, en particulier son sourire, sont vraiment marquants, s'il y en a qui ont vu le film, n'hésitez pas à me confirmer que ce personnage est marquant. Lui et ses amis sont la jeunesse endoctrinée par le gouvernement qui m'ont rappelés les tributs de carrière dans Hunger Games. Les forts qui persécutent les faibles.

En résumé : N'allez pas voir ce film si vous vous attendez à un super film d'horreur qui change de l'ordinaire mais l'idée de base est très bonne donc... Je ne peux vous influencer.

Note : 3/5

dimanche 23 juin 2013

Film numéro 34 : Mystery

RESUME :
Thriller français réalisé par Lou Ye Avec Qin Hao, Hao Lei, Qi Xi
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

DUREE : 1H38
Lu Jie est loin d'imaginer que son mari Yongzhao mène une double vie, jusqu'au jour où elle le voit entrer dans un hôtel avec une jeune femme.
La vie de Lu Jie s'effondre alors, et ce n’est que le début...
La jeune femme meurt renversée par une voiture peu de temps après. Le policier en charge de l'affaire refuse de croire à un accident... 





Avis :

 

Je ne sais vraiment pas quoi dire sur ce film donc mon avis va être assez court.

Mystery est un thriller qui se passe dans une grande ville en Chine. D'un point de vue judiciaire, l'affaire est réglée dès le début mais pour des raisons personnelles, y compris l'honneur, le policier en charge de l'affaire va enquêter plus en détails.

L'histoire mélange plusieurs points de vues, celui du policier mais également les points de vues de deux mères de famille.

Je reconnais avoir pris beaucoup de temps avant de bien tout saisir dans le film. Sans vouloir être raciste, les personnages se ressemblaient tous pour moi. Je n'arrivais pas à différencier les hommes dans ce film. Et puis même, lorsqu'on comprend les situations familiales, il est compréhensible que l'on n'ait pas envie d'y croire.

Au niveau du casting, tous les acteurs jouaient très bien pour moi. Ce ne devait pas être facile d'interpréter ces rôles, surtout les deux femmes mais j'ai eu l'impression qu'elles étaient taillées pour ces rôles. Après, il faut différencier les personnages des occidentaux car il y a des différences entre les deux cultures. Par contre je n'ai pas du tout compris la réaction (ou le manque de réaction) des enfants lorsque le père rentre. 

L'ambiance du film m'a rappelé d'autres films chinois que j'ai vu. Le décor est très gris, très froid et pluvieux. Je ne sais pas dans quelle ville ce film se passe mais ça m'a rappelé mon voyage en Chine.  

La fin du film est ouverte ou incomplète au choix. Je suis resté sur ma faim. Je ne savais pas trop comment ça terminait et puis en sortant, mon frère a donné une explication qui n'est pas bête.

En résumé : Mystery est un film sur lequel je ne peux vous faire un long discours. Ce film traite de la vengeance de deux femmes qui n'est pas joli-joli. Je ne connais pas sa vraie valeur en thriller mais je vous le conseille.
Note : 3/5

mardi 11 juin 2013

Livre numéro 39 : Kaleb saison 2 : Abigail. Myra Eljundir.

 Auteure : Myra Eljundir.
Edité chez : Robert Laffont collection R
Résumé : Magnétique et sensuelle, Abigail est l'arme la plus redoutable du réseau SENTINEL.
La jeune succube se nourrit de votre énergie vitale et vous consume dans l'extase.
Inutile de lutter : l'attraction qu'elle suscite est irrésistible.
Même si faire l'amour avec elle, c'est s'unir à la mort.

Kaleb Helgusson est plus dangereux encore, car il porte désormais l'empreinte du Mal.
Quand leurs routes se croisent, Abigail a beau le repousser, l'empathe l'attire comme un aimant.
Au terme d'un affrontement passionnel sans merci, ils découvriront avec effroi ce que la combinaison de leurs dons peut accomplir.
Mais seront-ils capables de maîtriser leurs désirs les plus sombres ?


Avis :

 

 J'ai découvert la saga en lisant le résumé du tome 2, je me suis imaginé tout autre chose et donc en commençant la saga c'était autre chose... Oui des fois ça m'arrive. 
Bref passons. 
Je tiens d'ailleurs à remercier chaudement mon amie pour m'avoir prêté les deux premiers tomes (non parce que maintenant elle connaît mon blog et je ferais mieux d'être reconnaissant envers cette gentille personne qui me passe de supers livres).

Le tome 2 était plus centré sur les révélations et l'action était moins présente que dans le 1. J'ai d'ailleurs trouvé les scènes d'actions moins prenantes que dans le premier tome. Ce doit être le fait que le tome 2 est plus psychologique. Dans les chapitres, on suit ce qu'il se passe dans la tête d'un personnage même si la narration est à la 3e personne et au paragraphe suivant, on comprend que ce qu'il a vécu et que nous lecteur, avons été témoins n'était qu'une hallucination provoquée par un des pouvoirs.

Pour une fois, avec une intrigue aux retournements de situations dignes de télénovellas, j'ai tout suivi ! Je suis très fier de moi pour le coup ! En général je suis souvent largué parce que je n'aime pas réfléchir pendant que je lis un livre ou que je regarde un film. Sauf que cette fois-ci, sans pour autant me triturer les méninges, j'ai tout capté.  
Je reconnais que le dernier chapitre m'a un peu laissé perplexe. Surtout que mon amie m'a dit qu'il y aurait un cliffhangher énorme qui se préparait sauf qu'en terminant le livre, je me suis dis "Bof".

Au niveau des personnages, si vous avez lu ma chronique précédente (ici) vous savez que Kaleb est un personnage que j'ai profondément détesté au long de ma lecture à l'inverse d'Abigail que j'avais beaucoup aimé. Dans ce tome-ci, j'avoue que Kaleb m'a un peu laissé indifférent, peut-être qu'à la fin du troisième tome je me lierais d'affection vu que si je comprends bien, je remonte la pente des sentiments à son égard. 
Abigail par contre m'a un peu déçue, à la fin du premier tome, je voulais qu'elle ne se fasse plus marcher sur les pieds mais même si c'est le cas dans ce second tome, elle reste dirigée par et c'est à se demander si elle peut réfléchir par elle-même. 
Que ce soit l'un ou l'autre, ils m'ont saoulé avec leur côté martyr. Certes ce que vous avez vécu ou que vous vivez n'est pas facile mais je ne crois pas que votre attitude est expliquée. Kaleb a vécu des choses dures mais ce n'est pas parce qu'il est dans une mauvaise passe que tout le monde doit l'être. 
Sinon je fais tout en mon possible pour ne pas m’attacher aux personnages car l'auteure a décidé de la jouer sadique en faisant arriver des choses horribles aux personnages que j'aimais bien donc je dois rester impassible si je ne veux pas faire de dépression lorsque j'aurais terminé cette saga. Il y a juste les pouvoirs des EDV qui m'ont plu, surtout celui de Hannah la conteuse. Lisez le livre pour savoir de quoi je parle. A la fin on a même le droit à un aperçu et ce pouvoir est néfaste mais si plaisant !

Même si l'auteure apporte un petit changement, ça m'a déçu de sa part qu'elle suive le principe de la bagarre entre le Bien et le Mal.  Avec un univers aussi original, il a fallut qu'elle nous ressorte ce cliché vieux comme le monde. Elle ne dit pas non plus que les gens sont tous blancs ou tous noirs mais on a quand même eu le droit au "Tu es le Mal, ton destin  est scellé tu deviendras totalement blanc" laissez-leur une rédemption je ne sais pas moi.

En résumé : Kaleb 2 est ce que l'on peut attendre d'un second tome avec une fin qui laisse présager une grosse baston et de nouveaux éléments qui viendront peser dans la balance. Reste juste d'attendre fin Août pour la découvrir. Si vous vous attendez à autant d'action que dans le premier tome vous allez être déçus.
 
Note : 4/5 


samedi 1 juin 2013

Livre numéro 37 : Kaleb saison 1. Myra Eljundir

Auteur : Myra Eljundir 

Edité chez : Robert Laffont collection R
Premier tome d'une trilogie.
Résumé :
À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller?



Avis :

 

L'amie qui m'a prêté ce roman m'avait prévenu que c'était une drogue, je n'en doutais pas une seconde vu les avis sur internet et après un début qui m'a laissé de marbre, j'ai très vite accroché et il en est devenu presque vital de savoir la suite de ce roman !

Point très gênant dans cette lecture : je n'ai pas aimé Kaleb, mais pas du tout. J'ai essayé pourtant mais rien à faire, je n'ai pas réussi. Ce gosse égoïste qui a tout mais qui ne donne rien, qui profite de tout le monde et qui doit bien être la dernière personne à qui son don aurait dû être donné. Sérieusement, je m'en suis un peu voulu mais ce que j'étais content lors de la scène avec son père à l'hôpital. Il n'a eu que ce qu'il méritait et je n'éprouve aucune sympathie envers ce personnage. Tout est beaucoup trop facile pour lui et j'espère qu'il va se confronter à la dure réalité de la vie dans les tomes suivants.

Fort heureusement il y a eu Abigail ! Ce personnage m'a vraiment plu ! J'ai adoré son côté torturée et sa détermination pour plaire à son père. J'espère juste qu'elle va arrêter de se faire marcher sur les pieds car elle dégage un énorme potentiel pour moi. Son don dans le roman a vraiment agit sur moi.

Sinon au niveau de l'histoire, j'ai bien aimé le concept des Enfants Du Volcan et les références à la culture islandaise tout au long du roman. Après ce sont des individus avec des pouvoirs donc ne crions pas tout de suite au génie mais il y a des nouveautés dans ce que j'ai vu dans ce genre d'histoire jusque-là.

Lorsque l'action est lancée, on enchaîne les révélations même à la dernière page on découvre un nouvel élément jusqu'à se dire que rien n'est fait au hasard et ça pourrait très vite devenir prévisible mais je m'en fiche car je ne réfléchis pas lorsque je lis et je suis toujours étonné ! #Mec qui a tout compris à la vie ! 

Comme dit sur la quatrième de couverture, ce livre n'est pas à mettre entre toutes les mains à cause de certains passages assez sensuels mais également durs voire des moments où la psychologie des personnages est mise à rude épreuve selon moi.

Ce qui change des autres lectures c'est que les protagonistes sont tous maléfiques, entre Kaleb, Abigail, le colonel et ceux qui sont importants dans cette histoire, on ne sait pas à qui faire confiance, personne n'est vraiment honnête et ils font tous passer leurs intérêts personnels au-dessus des autres. Tous ont leur version des faits et le lecteur est livré à lui-même pour choisir la personne qu'on croit. Il est d'ailleurs fréquent de faire les mauvais choix. Dans ce livre, l'auteure a exclu les gentils en renforçant les mauvais côtés. Le récit qui passe d'un personnage à l'autre ne peut nous aider à faire notre choix. C'est un procès où tous sont coupables mais pas forcément du crime dont on les accuse. Réussir à créer des personnages comme ceux-là est une prouesse littéraire pour moi. 

Myra Eljundir joue avec nos nerfs, nos émotions, au fil des pages, on en perd sa logique et ne nous laisse aucun répit. C'est d'ailleurs ça qui nous tient en haleine.

Pour finir, je dirais que Kaleb est une drogue par tous ces mystères qui planent et une fin qu'on soupçonne tragique. Aaron le précope n'est pas là pour nous contredire. La plume est très agréable à lire et le tout donne un livre qui fait tourner les pages à une telle frénésie que j'ai lu 300 pages en deux jours. Ce qui est incroyable.

En résumé : Kaleb est un très bon roman aux personnages charismatiques qui ne laissent personne indifférent, l'histoire est très bien ficelée et la plume nous emporte. Le tome 2 est dans ma PAL et je compte le commencer juste après la lecture que j'avais prévue Born Wicked de Jessica Spotswood pour ceux que ça intéresse. Il est un peu sombre par contre donc comme dit sur le livre, déconseillé aux âmes sensibles.
Note : 4.25/5 



vendredi 3 mai 2013

Livre numéro 29 : La forêt des Damnés. Carrie Ryan.

 Auteure : Carrie Ryan
Edité chez : Gallimard Jeunesse 
Premier tome d'une trilogie.
Résumé :
Dans le monde de Mary, il y a des vérités simples.
Les Soeurs savent toujours le mieux.
Les Gardiens protègent et servent.
Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais.
Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village.
La clôture qui les sépare de la Forêt des Damnés.
Mais lentement, les vérités de Marie s'effondrent et son monde est plongé dans le chaos.
Elle doit faire face à la vérité de la Forêt des Damnés.
Se pourrait-il qu'il y ait de la vie dans ce monde dévoré par la mort ?

Un monde post-apocalyptique peuplé de zombies, une histoire d'amour ensorcelante.


Avis :

ça faisait un très long moment que La Forêt des Damnés me tentait. J'étais à deux doigts de l'acheter en anglais lorsque je l'ai trouvé dans une librairie d'occasion. Donc je n'ai pas hésité une seconde de plus.

Eh bien, je ne suis pas déçu d'avoir acheté ce livre !

Dès le début du livre, on est transporté dans le récit de Mary qui pourrait être la conteuse de son village tant elle a des histoires à raconter. Il n'est pas difficile de deviner la fin dès les premières lignes (et en lisant le résumé/ regardant le titre/la couverture du tome 2).  

Le village de Mary est très intéressant car elle a beau vivre des années après nous, j'ai eu l'impression d'être dans un Moyen-Âge futuriste avec l'omniprésence de Dieu comme dans Du domaine des Murmures et l'importance de la Congrégation, les Sœurs du village, tout cela avec en bruit de fond les gémissements des Damnés qui frappent contre la clôture pour entrer et dévorer les Humains. 

La vie de Mary comme celle des autres habitants est planifiée par la Congrégation. Elle vit avec sa mère jusqu'au jour où un garçon lui demandera sa main et s'il n'y a personne, elle deviendra une Sœur.  On dit aux habitants que ce village est le dernier qu'il reste sur Terre et qu'ils sont les derniers êtres Humains mais un évènement va tout remettre en cause.

L'histoire d'amour de ce roman n'est pas énormément poussée et c'est tant mieux car les triangles amoureux, je déteste ça. Même si ces deux prétendants sont deux choix totalement opposés. Comme dit Mary "Dans le village, le mariage est plus par devoir que par amour". On retrouve le même schéma dans Promise d'Ally Condie.

Seul bémol, j'ai trouvé que l'Histoire des Damnés et de la Congrégation n'était pas plus développée que ça, j'espère que dans les prochains tomes on en saura un peu plus car Mary a soulevé beaucoup d'interrogations dans son séjour chez les Sœurs qui sont restées sans réponses à la fin.

En résumé : La Forêt des Damnés est un très bon roman sombre et sanglant avec une plume qui nous transporte. J'ai hâte de lire le deuxième tome de cette saga qui je l'espère, va m'en apprendre un peu plus sur l'arrivée des Damnés dont l'espèce de Gabrielle. 
Note : 4/5 


dimanche 7 avril 2013

Film numéro 20 : Hansel et Gretel chasseurs de sorcères.

 Résumé : 

Réalisé par : Tommy Wirkola

Avec : Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen

Genre : Action , Fantastique , Epouvante-horreur

Synopsis :
Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.






Avis :

 

Un film pour ados hémoglobineux adapté d'un conte pour enfants. Que demande le peuple ? J'ai adoré. Dommage que je ne l'ai pas vu en 3D parce que les explosions de sang et d'organes auraient été géniales (non non, je ne suis pas psychopathe. Enfin, quoique).

Comme vous l'aurez compris, âmes sensibles s'abstenir. On marine dans le sang pendant une heure et demi. Ainsi on découvre différentes façons de tuer une sorcière. Parce qu'il n'existe pas que le bûcher. 

A propos de ces tueries, ça m'a un petit peu rendu perplexe l'existence des mitrailleuses à cette époque. Après pourquoi pas mais qu'il y ait un taser avant l'invention de l'électricité. WTF !

En ce qui concerne l'histoire, ce sont deux chasseurs de primes qui tuent les sorcières et délivrent les enfants. Ce n'est pas le scénario le plus novateur qui existe paix mais ça vaut quand même le coup. On a les sorcières maléfiques et les gentilles sorcières (noires et blanches pour changer)et une alternative à la raison de l'abandon des deux enfants.

Les personnages principaux sont très farouches mais ils n'ont pas un cœur de pierre non plus et leurs adjuvants sont un peu attachants même si on ne les découvre que très peu. Le troll était vraiment une très bonne idée car au premier abord c'est un monstre hideux et maléfique mais il ne veut qu'être aimé. Ses yeux bleu si mignons contrastent avec le reste et on éprouve de l'attachement envers ce personnages hideux. 

Hansel et Gretel ainsi que le monde fantastique d'Oz m'ont réconciliés avec les sorcières et la magie ainsi que les contes et si vous avez des livres dans le genre à me proposer, je serais ravi de le savoir. La mode des remake de conte de fées n'est pas pour me déplaire. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé la série Once Upon a Time. 

En résumé : Hansel et Gretel est un bon film qui plaira surtout aux adolescents avec toute l'action (et le sang) qu'il faut pour nous faire passer un très bon moment.  
Note : 4/5 

dimanche 31 mars 2013

Film numéro 18 : Sept psychopathes


RESUME :
Comédie britannique réalisée par Martin McDonagh avec Colin Farrell, Woody Harrelson, Abbie Cornish
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
DUREE : 1H50
Marty est un scénariste hollywoodien en panne d'inspiration. Confronté à l'angoisse de la page blanche, il peine à écrire son nouveau projet de film au titre prometteur : 7 PSYCHOPATHES. Son meilleur ami Billy, comédien raté et kidnappeur de chiens à ses heures, décide de l'aider en mettant sur sa route de véritables criminels. Un gangster obsédé par l'idée de retrouver son Shih Tzu adoré, un mystérieux tueur masqué, un serial-killer à la retraite et d'autres psychopathes du même acabit vont alors très vite prouver à Marty que la réalité peut largement dépasser la fiction... 

Avis :

  

A première vue, sept psychopathes est un film très WTFesque et sanglant. Mais en y réfléchissant mieux, ce film n'était pas mal. Il changeait de l'ordinaire en tout cas. Les réalisateurs réinvente le thriller en y insérant comme tueurs des personnes déséquilibrées mentalement dont on ne s'attend jamais à rien. Ils n'ont aucune logique, aucune morale et tuent parfois sans même savoir pourquoi. 

Après je ne dis pas que ce scénario relève du génie, très hémoglobineux et affreux, mauviette que je suis, j'ai dû tourner les yeux de l'écran pour certains passages très horribles. L'humour de ce film relève aussi de l'absurdité ou du gore dans ces scènes de tortures ou de meurtre. 

Marty, Le scénariste joué par Colin Farell, nous emmène dans plusieurs petites histoires de psychopathes dont certaines s'avèrent liées. Et ces psychopathes se révèlent être plus proche de Marty qu'il ne le pensait. Ce qui va l'amener dans des situations impossibles et des batailles au flingue où beaucoup perdront la vie.

La baston finale passée, Marty retrouve un enregistrement d'un de ses amis qui veut l'aider à écrire son film. Tout au long du film, un psychopathe revenait mais comme il n'existait pas vraiment, c'était dur de lui trouver une histoire et une fin. L'ami a imaginé tout une version de cette histoire de psychopathe en y insérant une vision onirique car les gens veulent rêver et une morale un peu pacifiste dans cet ensemble chaotique.

En résumé : Sept psychopathes plaira à tous les amateurs d'humour noir et ceux qui ne sont pas répugnés à la vue du sang. 
Note : 3/5 


 

lundi 11 mars 2013

Film numéro 2 : Possédée

Film d'horreur américain réalisé par Ole Bornedal
Avec : Jeffrey Dean Morgan, Kyra Sedgwick, Natasha Calis
Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ansClyde et Stephanie Brenek ne voient pas de raison de s'inquiéter lorsque leur fille cadette Em devient étrangement obsédée par un petit coffre en bois acheté lors d'un vide grenier. Mais rapidement, son comportement devient de plus en plus agressif et le couple suspecte la présence d'une force malveillante autour d'eux. Ils découvrent alors que la boîte fut créée afin de contenir un Dibbuk, un esprit qui habite et dévore finalement son hôte humain.





Avis :

 

Je m'attendais à un gros navet comme la plupart des films d'horreurs en ce moment (plus bel exemple, Paranormal Activity 4) mais ce film a été étonnant. 

L'histoire suit une petite famille des États-Unis avec deux filles qui ont des parents divorcés et un week-end sur deux, elles dorment chez leur père qui emménage une nouvelle maison. 
En les ramenant chez leur mère, ils tombent sur un vide-grenier ou Emily, la cadette s'éprend pour une boîte et son père lui achète. Ils se disent que cette boîte est ordinaire mais elle n'a ni courroie ni serrure. 
Peu après, des évènements étranges viennent troubler la vie de ces personnes :
- Des sortes de papillons de nuit remplissent la maison.
- Emily commence à n'en faire qu'à sa tête et manifeste quelques accès de violence. Elle ne semble plus elle-même.  

Ses parents croient tout d'abord que ce comportement est dû au récent divorce et personne ne soupçonne cette boîte de renfermer quelque chose de maléfique. 

S'en suit une longue série d'évènements paranormaux ou certains trouvent la mort jusqu'au jour où le père se renseigne sur la boîte et apprend qu'elle renfermait un démon hébraïque qui prend possession du corps humain dans lequel il prend possession. Le seul moyen de s'en débarasser c'est d'avoir recours à un rabin mais aucuns n'est assez inconscient pour accomplir cette mission. Sauf un qui accepte d'aider cette famille.

Pour se faire, ils se rendent dans un hôpital dans un sous-sol non occupé pour faire une séance d'exorcisme qui s'avère plus compliquée que prévue.

Les acteurs de ce film jouaient tous vraiment bien, la performance de l'actrice qui joue Emily est époustouflant. Les effets spéciaux sont vraiment pas mal. Surtout la scène de l'exorcisme qui glace le sang.  L'ambiance est assez bien faite même si quelques passages un peu trop long, comme beaucoup de films d'horreurs ceci dit.   

 

Note : 3.5/5