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mardi 30 avril 2013

Livre numéro 28 : Percy Jackson 1/ Le voleur de foudre. Rick Riordan.

 Auteur : Rick Riordan

Edité chez : Le livre de poche jeunesse

Résumé :
Etre un demi-dieu, ça peut être mortel... Attaqué par sa prof de maths qui est en fait un monstre mythologique, injustement renvoyé de son collège et poursuivi par un minotaure enragé, Percy Jackson se retrouve en plus accusé d'avoir dérobé l'éclair de Zeus ! Pour rester en vie, s'innocenter et découvrir l'identité du dieu qui l'a engendré, il devra accomplir sa quête au prix de mille dangers.





Avis :


Percy Jackson a été une lecture jeunesse sympathique, pas prise de tête à la narration simple qui ont été parfaites pour moi en ce moment où je suis submergé par les examens.  

A y regarder de plus près, l'action est au rendez-vous mais j'ai trouvé les personnages très peu attachants et les scènes d'actions sont nombreuses mais ne dépassent que rarement les quatre pages format poche donc moins de scènes plus détaillés auraient fait l'affaire. 

Je ne le fais jamais mais là, c'était trop flagrant : ce livre ressemble à Harry Potter. Je ne met pas la lecture jeunesse dans le même panier mais Annabeth m'a juste rappelée Hermione Granger tout au long. Après c'est normal qu'elle soit futée vu sa mère mais sa personnalité m'a beaucoup trop rappelé cette sorcière aux cheveux en bataille. 

D'ailleurs, j'ai trouvé ça très bizarre, dans le film comme dans le livre, que comment Athéna qui est une déesse vierge, a un enfant ? Après je ne suis pas maître dans la mythologie romaine mais je ne crois pas avoir tort.

Niveau histoire, c'est très jeunesse. On a une intrigue principale qui repose sur une mission et pleins de petites aventures comme écrit plus haut. J'ai découvert de nouveaux personnages dans la mythologie. En particulier Iri-Mail qui est le Skype de l'Antiquité. 

La logique est très bizarre aussi, comment les gens du camp peuvent croire que Percy, Annabeth et Grover vont s'en sortir avec 100$ et les États-Unis à parcourir ? Les voilà qui galèrent à trouver quelques sous. 

En résumé : Percy Jackson n'est pas mal mais j'ai préféré le film qui est différent, dans mes souvenirs en tout cas. Je suis peut-être le seul a avoir remarqué la grosse ressemblance avec Harry Potter mais bon. Je le conseille aux 10-12 ans. Les gens de ma classe ont adoré cette saga l'année dernière mais moi j'ai trouvé ça trop jeunesse alors que je suis plus jeune. C'est la faute du Young Adult ça !
Après, passer de Carole Martinez à Percy Jackson, mes attentes ont augmenté.

Note : 2.5/5 

samedi 27 avril 2013

Livre numéro 27 : Le coeur cousu. Carole Martinez.

 Auteure : Carole Martinez
Edité chez : Folio 
Résumé :
Frasquita Carasco a dans son village du sud de l'Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se transmettent aux vêtements qu'elle coud, aux objets qu'elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu'elles faneront sous le regard jaloux des villageoises ; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d'un papillon qu'il s'envolera par la fenêtre ; le cœur de soie qu'elle cache sous le vêtement de la Madone menée en procession semble palpiter miraculeusement...
Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs. Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l'errance à travers l'Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus – ou accablés – de dons surnaturels...
Le roman fait alterner les passages lyriques et les anecdotes cocasses ou cruelles. Le merveilleux ici n'est jamais forcé : il s'inscrit naturellement dans le cycle tragique de la vie


Avis :

 

L'empressement et la lecture Du domaine des murmures avant ne m'ont pas fait apprécier Le cœur cousu à sa juste valeur. J'avais tellement aimé la plume de l'auteure dans Du domaine des murmures que la narration de ce livre tout à fait différente m'a déçue.

En sachant que j'allais bientôt rencontrer l'auteure, il fallait que je lise au moins un de ses romans. Le cœur cousu m'avait tout de suite attiré par rapport à Du domaine des murmures. Cette histoire de magie et de broderie s'annonçait sous les meilleurs hospices. Mais malheureusement je ne l'ai pas autant aimé que j'aurais cru.

Ce livre est en fait une sorte de recueils de conte qui touchent à une famille espagnole en particulier. La narratrice, Soledad, nous embarque ainsi dans l'histoire de sa mère qui n'est pas plus vieille que Soledad à l'époque et de sa fratrie bien fournie. 
On découvre une ribambelle de personnages tous différents mais malheureusement je ne les ai pas trouvé plus attachants que ça. Il y a tellement de sœurs !
Il n'y a pas vraiment de trame dans cette histoire, c'est juste le quotidien de cette famille et je pense qu'on pourrait en faire une série de courts-métrages, un pour chaque personnage. Frasquita la mère et ses enfants Anita, Angela, Pedro, Clara et tous ses enfants dont le nom m'échappe.    
Selon moi, l'histoire prend vraiment un sens vers la fin où Anita si je ne dis pas de bêtises, épouse Juan et attend avant de consommer son mariage car elle doit marier toutes ses sœurs. L'idée des robes de mariée était vraiment très bonne. Les baisers de l'une des sœurs aussi (ce qui l'ont lu me comprendront ;-).

Par contre, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de similitudes entre Lucia et Bérengère Du domaine des Murmures, ces deux femmes qui ont peu d'estime d'elles-mêmes et dont les autres ont peu d'estime. 

En résumé : Le cœur cousu était vraiment pas mal, on s'évade, mais j'ai tout de même préféré Du domaine des Murmures, ce qui m'a fait revoir la note que j'avais attribué à ce dernier. Je le conseille quand même à ceux qui aiment les petites histoires de famille, d'amour, de broderie, de magie etc... 

Carole Martinez : 
Comme dit plus haut, j'ai pu rencontrer Carole Martinez, l'auteure au cas où vous n'auriez pas suivi, venue parler de son travail, de ses oeuvres, un peu de sa vie personnelle. Franchement, c'est une personne super. Une formidable conteuse. Elle a encore une fois réussi à me transporter dans son histoire comme ses romans. En plus elle est super accessible, super symmpathique. On a un peu parlé, elle m'a fait des dédicaces personnalisées et franchement, je lui souhaite une longue vie fertile en idées de romans que je me presserais d'acheter. Même si ce ne sera pas pour tout de suite (elle a pris 14 ans pour écrire Le cœur cousu et 4.5 ans pour Du domaine des Murmures alors...). C'est une auteure formidable que j'aimerais beaucoup revoir un de ces jours. 

Note : 3/5 


dimanche 21 avril 2013

Livre numéro 26 : Phaenomen 1. Erik L'Homme.

Auteur : Erik L'Homme

Edité chez : Gallimard Jeunesse/ Folio Junior

Premier tome d'une saga.

Résumé : Pour le personnel de la Clinique du Lac, Violaine, Claire, Nicolas et Arthur ne sont que des fous, des idiots ou des bons à rien. Pas vraiment des héros. Et pourtant... Quand le seul médecin qui se soucie d'eux est enlevé, ses jeunes protégés se lancent sur ses traces. Sans se douter qu'ils sont aussi sur la piste d'un des plus grands secrets du XXe siècle. Leur vie ne sera plus jamais la même. L'histoire de l'humanité non plus. Une course-poursuite haletante, où quatre adolescents vont puiser dans leur handicap la source de pouvoirs surnaturels.



Avis :

 

Avant même de le commencer, j'étais sûre d'aimer ce livre. Le résumé m'avait l'air prometteur. 
Mais surtout, la petite histoire qui va avec ce livre.

Mercredi dernier se trouvait dans la librairie de ma ville, Erik L'Homme en dédicace. Je le connaissais par A comme Association qu'une de mes amies m'a fait découvrir. J'ai décidé d'acheter et de faire dédicacer ce livre pour mon amie, qui a déménagé depuis, et je l'enverrai par la poste. Mais avant, j'allais quand même le lire. Autant faire.
Timide comme je suis, j'ai dû prendre mon courage à deux mains pour faire dédicacer ce livre et parler à l'auteur. 
Je n'avais vraiment aucune raison de m'en faire car Erik L'Homme s'est avéré être vraiment très aimable, très sympathique, il m'a tout de suite mis à l'aise et j'ai pu lui parler, de lui, de son travail, de ses méthodes de travail. ça n'a pas dépassé cinq minutes mais je pense que je me souviendrai encore longtemps de cette rencontre.

Rien que parce que ce livre me rappelait mon amie, les bons moments passés avec elle et ma rencontre avec Erik L'Homme. J'allai l'aimer.

Et bien, en l'ouvrant. Je n'ai pas été déçu. L'histoire est fraîche, le sujet remet en cause des évènements historiques, ce qui est un défi. Je me demande même comment l'auteur a pu créer un tel univers. C'en est époustouflant !

Les personnages principaux sont vraiment le point fort (je sais je le dis beaucoup mais c'est mérité). Tous les quatre, marginaux et bien différents les uns des autres mais réunis par leur différence. Ils se sont d'ailleurs rencontrés dans une clinique pour aliénés mentaux car leurs parents ne comprennent pas leurs comportements.
 Chacun est attachant à sa façon.  Je reconnais une petite préférence pour Claire et Arthur. Franchement, Violaine m'a laissé indifférent, peut-être parce que je n'ai jamais été plus branché dragons mais je n'éprouve pas autant de sympathie pour elle qu'on pourrait en éprouver pour elle. Je ne la déteste pas pour autant mais c'est juste que j'aimerais plus découvrir Claire et Arthur. 

Après, c'était de la lecture jeunesse. Pas prise de tête, très courte (250 pages pour un format poche) avec un style très fluide. J'en suis venu à bout en une journée. Pour 7 €, ça va, j'ai passé un agréable moment.

En résumé : Phaenomen est un bon roman jeunesse à mi-chemin entre le fantastique et le policier. Les personnages sont vraiment attachants et l'histoire est intrigante. Je le conseille vraiment à ceux qui sont dans la tranche 10/12 ans. Un peu plus. Mais après, ce n'est pas Sherlock Holmes, ce n'est pas Millénium donc vous trouverez certainement mieux en policier, c'est juste pour passer un bon moment. Et si jamais vous avez l'opportunité de rencontrer Erik L'Homme, n'hésitez pas. J'espère que mon amie va aimer ce livre.

Note : 3.25/5 

Film numéro 22 : Oblivion



 RESUME :
Film d'action américain réalisée par Joseph Kosinski avec Tom Cruise, Olga Kurylenko, Morgan Freeman

DUREE : 2H06
Après des décennies de guerre contre la terrible menace dénommée les Scavs, les humains ont quittés la Terre. Jack Harper, qui vit sur une station située dans les nuages, a pour mission d'extraire des ressources vitales nécessaires aux humains expatriés.
Son existence est bouleversée lorsqu'il sauve une belle inconnue d'un vaisseau en déperdition. Son arrivée va déclencher une série d'évènements qui vont le forcer à remettre en question tout ce qu'il connaissait. 

Avis :

 

Oblivion est un bon film de science-fiction. Pas mon préféré mais rien que pour les effets spéciaux et décors. Il mérite d'être connu.

Au niveau de l'histoire, ce film n'est pas sans rappeler d'autres avant. La Terre quasiment détruite et le vaisseau spatial avec cryogénisation (Prometheus et bien d'autres sûrement mais je ne les ai pas vu/ je les ai oublié), le groupe de rebelles qui ne sont pas si mauvais que ça (Total Recall) ainsi que pleins d'autres petits détails, le clin d’œil à la planète des singes, les drônes qui m'ont fait penser aux machines dans Code Lyoko. Voilà. L'histoire est bien sympathique avec Jack qui a des souvenirs d'avant son affectation. Il retrouve la femme qui revenait sans cesse dans ses rêves. La remise en cause de toute sa mission ...

Il y a un  truc qui m'a troublé par contre c'est la fin. Honnêtement, je croyais avoir manqué quelque chose mais en interrogeant des personnes qui l'avaient vu avec moi. C'était bien ce que j'avais compris mais alors je me dis qu'il y a quelque chose qui manque. Vous pouvez vous moquer de moi en disant que c'est super simple mais quelque chose m'échappe.

Sinon, que dire d'autre ? Je me répète mais les décors et effets spéciaux sont à couper le souffle. Le véhicule volant qu'utilise Tom Cruise est juste à tomber. La Terre après sa destruction et les décombres de New-York paraissent si réels. La base de Jack est aussi très design, tout ce qui émerge de cette nouvelle civilisation est design. Juste la combinaison blanche immaculée de Jack qui à la fin a perdu de tout son éclat. Par contre j'ai trouvé bizarre le moment où les drones tirent sur les Humains. Qui se retrouve propulsé en arrière après avoir prit un rayon laser ? Après, je ne me suis jamais fait tiré dessus par un drone alors...

En résumé : Oblivion est un peu dans la veine de Prometheus et de films de science-fiction dans le genre. Rien que pour la beauté visuelle, je vous conseille d'aller le voir. Encore une fois, on a un américain  qui sauve la planète. Faut pas déconner non plus. 

Note : 3.5/5 



samedi 20 avril 2013

Livre numéro 25 : Les âmes vagabondes. Stephenie Meyer.

 Auteure : Stephenie Meyer

Edité chez : Le livre de poche

Résumé :
La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?





Avis :

 

Je connaissais ce livre depuis bien des temps, je ne l'ai pas acheté plus tôt parce que je n'aime pas trop Twilight. Mais en vue de la sortie du film et le fait que je l'ai trouvé à 4€ dans une librairie d'occasion, je me suis dit "Laisse-lui une chance".
Ce que je vais retenir de ce livre ? Avant tout sa taille, car c'est un petit pavé de 830 pages. Tout au long de ma lecture, je voyais les pages défiler 200, 300, 350, 400, 450 ... Je ne suis donc pas peu fier de l'avoir terminé en 6 jours. 

Passons au contenu :

Les 150/200 premières pages ont été désagréables pour moi. Était-ce le temps pour m'habituer au style de Stephenie Meyer ? Peut-être bien. Le reste s'est un peu mieux passé. Sauf à partir de la page 800 où j'étais complètement largué mais tant pis.

Le résumé ne me laissait absolument pas envisager ce que j'ai découvert. Tout d'abord, la narratrice est l'âme, le corps venu d'une autre planète qui prend possession du corps de Melanie. Les passages où Melanie parle, les dialogues entre Gaby, l'âme, et Melanie ainsi que les flash-back sont dans une police différente de celle utilisée pour la narration.

L'histoire commence dans un centre de soins, où Gaby se réveille dans le corps de Melanie. Grâce à ses nombreux voyages sur différentes planètes, elle se retrouve professeur d'Histoire à Chicago. De fil en aiguille, Gaby va s'échapper de sa vie tranquille entourée d'âmes qui occupent le corps d'humains comme elle, et se retrouver dans le "désert". C'est au bord de la déshydratation qu'elle trouve Jeb, le chef d'un groupe d'humains qui vivent en sous-terrain afin de ne pas finir Hôte pour une âme. 
Melanie est familière de ces nouvelles personnes que rencontre Gaby. Jeb, son oncle, Jamie, son petit frère et Jared, son ancien amoureux. Tous essayaient d'échapper aux âmes lorsque Melanie s'est fait prendre.

Dans ce groupe, inutile de préciser que la venue de Gaby n'est pas appréciée. Son début de séjour est très dur à encaisser. Passant sa journée dans un trou dans une grotte, sans lumière, avec un petit plateau repas composé de pain rassi et de soupe. Comme en prison. Le plus dur n'est pas de vivre dans ces conditions. C'est plutôt de voir Jared lui adresser tout le mépris dont il est capable. Melanie, qui peut encore voir, entendre et sentir ce que Gaby voit, entend et sent est on ne peut plus dévastée. Comment après ce qu'ils avaient vécu, les baisers échangés, il peut les traiter de cette façon ?

Les jours passent et deviennent de moins en moins pénibles. Gaby déménage, sympathise avec les membres de la rébellion. Notamment Jamie, le petit frère de Melanie. Contre toute attente, Gaby commence à s'intégrer au groupe. Même si certaines personnes sont encore réticentes. Ce qui se passera avec Kyle va vraiment changer la donne. Les réactions qui s'en suivent montrent que Gaby s'est faite accepter. 

Ce que j'ai préféré dans cette histoire, ce sont les personnages et l'ambiance. 

Gaby, qui s'avère être plus humaine que d'autres même si à force de ne jamais rouspéter et constamment faire passer le bonheur des autres avant le sien c'était un peu ennuyeux. Je ne sais pas moi, crie un bon coup, plains-toi de la nourriture, montre que tu as des nerfs ! Je suis d'ailleurs du côté de Melanie sur ce point.
Jamie est vraiment adorable, toujours avide de connaissances. 
Jeb est vraiment le personnage à qui Gaby doit tout, c'est grâce à lui qu'elle ne s'est pas fait jetée des souterrains. Il se montre toujours sympa avec elle et n'a aucuns préjugés.
Ian, que dire ? Il est parfait. Le chevalier servant comme Cal dans Hex Hall ou Xander dans Promise. C'est pour cette raison que j'ai adoré la fin, ceux qui l'ont lu me comprendront, enfin j'espère. 
    Après, je n'ai pas du tout adhéré à Jared et Melanie. OK Jared est bouleversé d'avoir perdu Melanie mais pour faire ce qu'il a fait à Gaby ET Melanie, c'est rageant. Melanie ne brille pas de sa présence, même qu'à un chapitre, pour la retrouver, ça part dans tous les sens. Sans oublier qu'à cause de ce corps habité par deux personnes, on part dans une figure géométrique complexe amoureux. On a dépassé le triangle là. 

L'ambiance du livre est très agréable, on pourrait la qualifier et molle et lente mais j'ai bien aimé découvrir le quotidien dans cette grotte, surtout que je lis pour me détendre et que ça m'aurait saoulé s'il y avait de l'action toutes les deux minutes.

En résumé : Les âmes vagabondes m'a fait passer un très agréable moment mais le format a été très intimidant et je ne le conseille pas à tout le monde. Je vais bientôt aller voir le film et je vous dirais ce que j'en pense. S'il est vraiment nécessaire de lire le livre. Mais si vous avez envie de le lire, je ne peux que vous le conseiller.
 
Note : 3.5/5


dimanche 14 avril 2013

Film numéro 21 : GI Joe Conspiration

 RESUME :
Film d'action américain réalisé par
Jon Chu avec Channing Tatum, Bruce Willis, Dwayne Johnson

DUREE : 1H39
Joe Colton et Roadblock rejoignent l'équipe d'élite des G.I. JOE pour affronter ensemble leur ennemi mortel : COBRA, une mystérieuse organisation terroriste. Mais le danger est partout. Les agents doivent également faire face à des menaces venant de l'intérieur du gouvernement, et qui mettent en péril leurs existences-mêmes. Les G.I. JOE arriveront-ils à déjouer le complot de leurs ennemis qui sont prêts à tout pour prendre le pouvoir sur le monde entier, y compris décimer Londres ?




Avis :

 

Encore une fois, les Etats-Unis sauvent le monde !
Mais cette fois-ci, c'est bien à cause des Etats-Unis que le monde est en danger.

Vous l'aurez compris, nous avons faire à un film de gros bras armés jusqu'aux dents. Mais j'ai quand même trouvé que ce film changeait des autres films d'actions dans le genre.

Ayant bien aimé le premier volet, j'ai voulu aller voir le suivant. Eh bien, je n'ai pas été déçu.

Cette fois-ci les rôles sont un petit peu plus parlant, quoique. L'histoire est facile à comprendre (vu que je n'aime pas réfléchir trop en regardant un film, c'était parfait pour moi) il y a de l'action et un peu d'humour au rendez-vous.

Niveau action, elle était omniprésente, pas un moment de répit et lorsque je suis sorti de la salle et vu qu'il ne faisait qu'1 h 39, j'étais étonné. Non pas qu'il soit long mais à force, je ne suis pas habitué à autant d'action d'un coup. 

Les effets spéciaux et gadgets en tout genre de ce film sont vraiment géniaux, je n'ai pas vu le film en 3D donc je ne peux pas savoir si les 8 mois supplémentaires ont été utiles. A savoir, la sortie du film, initialement prévue en Août 2012 a été retardée jusqu'au 27 mars 2013 afin de le convertir en 3D.
Le passage à Londres était à couper le souffle, bien sûr c'est moche pour eux. 

Après, les scènes de batailles sont des scènes de batailles. Il y a toute fois beaucoup moins de sang que dans d'autres films du genre. ça donne un effet de mort honorable. Le passage dans la maison de Joe Colton était bien un truc américain. Non mais, des armes dans toutes les armoires, faut pas abuser. Il devrait changer de quartier s'il se sent si peu en sécurité. 
Il y a une scène de bataille marquante c'est celle où ils sont dans l'Himalaya et que Snake Eyes et Storm Shadow, deux hommes formés par un moine ou quelque chose comme ça. Ils sont ainsi ninjas et leur bataille était vraiment très belle à voir, très aérienne, ce n'est pas "et vas-y que je te fous un uppercut, un coup dans le bide, on passe par-dessus la table etc". Là, j'avais vraiment l'impression qu'ils volaient et c'était très beau. Les scènes suivantes dans la montagne sont toutes aussi impressionnantes.

Il y a juste eu un truc que j'ai trouvé trop, c'est le moment où un des méchants se fait renverser par une voiture et qu'il se relève puis file en moto dans la minute qui suit. Sérieusement ?!

En résumé : GI Joe conspiration est un bon film d'action avec un casting qui l'est tout autant, on est tout de suite plongé dans ce film et l'action ne manque pas à l'appel. Par contre, je n'ai toujours pas compris les raisons qui ont poussées Cobra à faire ça. Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ? Car moi je n'y comprend rien.

Note : 3.75/5 

samedi 13 avril 2013

Livre numéro24 : Du domaine des Murmures. Carole Martinez.

 Auteure : Carole Martinez
Edité chez : Folio
Résumé : 
En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire «oui» : elle veut faire respecter son vœu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante

Avis :

 

En achetant/ouvrant Du domaine des murmures, je m'attendais à un roman incompréhensible pour pseudo-cultivés. Mais pas du tout. 

La narration est vraiment le point fort de l'ouvrage. Fluide et poétique, elle nous embarque vers le XII ème siècle sans que l'on s'en rende compte. Nous sommes ainsi témoin de cette époque très machiste où les femmes ne sont rien de plus que des mères et épouses dévouées entièrement à leur ménage. 

C'est dans ce tableau que nous découvrons Escarlmonde, jeune fille de quinze ans à peine, qui se retrouve fiancée à un homme qu'elle n'aime pas. Bien plus déterminée que ses homologues féminines. Elle s'oppose ouvertement à la noce et décide de devenir épouse de Dieu, une sorte de nonne. Ainsi, elle demande à son père, seigneur des Murmures, de construire une tour dans laquelle elle s'enferme. Son seul accès vers l'extérieur est une fenêtre où on lui fait parvenir de la nourriture et un peu de compagnie. 

Voilà Escarlmonde destinée à rester dans cette prison de pierres le reste de ses jours. Dieu pour seul compagnon. Et cela lui convient parfaitement.
Mais plusieurs évènements vont lui faire revoir son jugement. Bien sûr, il est trop tard pour espérer sortir de sa tour.

La société moyenâgeuse Du domaine des Murmures est très/trop bien détaillée niveau religion extrême. Chaque chapitre est tourné vers Dieu et la religion. Il y a ainsi toute une pression qui tourne autour d'Escarlmonde. C'est d'ailleurs pour cette raison que même si elle le désire au plus profond de son être, Escarlmonde ne peut sortir de sa tour. 

Les visions d'Escarlmonde ont été un peu trop pour moi et j'ai trouvé le temps très long pendant ces pages.
Il y a quelque chose que j'ai trouvé très étrange c'est la réclusion d'Escarlmonde, elle n'est pas sensée ne voir personne ? En tout cas, elle reçoit de la visite chaque jour jusqu'à devenir une attraction touristique. S'élevant presque au rang de Sainte. Celle à qui les pèlerins viennent demander conseil et salut. Surtout que c'est loin d'être une Sainte. Enfin, vous verrez si vous le lisez.

En résumé : Du domaine des murmures était une bonne lecture très rapide (commencée le 13/04, terminé le 14/04 soit 230 pages) avec une merveilleuse plume que je conseille à ceux qui aiment ou veulent en apprendre plus sur le Moyen Age et la société qui va avec. Cependant il y a quelques passages un peu "hard", pas très glam comme dirait Margaud du blog Les histoires de Margaud et je le déconseille aux âmes sensibles. 
Note : 3.5/5 

mercredi 10 avril 2013

Livre numéro 23 : Torn (Cruelles). Cat Clarke.

 Auteure : Cat Clarke.
Edité chez : Quercus Book (éditeur anglo-saxon)
Parution en France chez Robert Laffont collection R sous le titre Cruelles.
Résumé :
Quatre filles.
Un secret partagé.
Une montagne de culpabilité.
Alice King, 16 ans, ne s'attend pas à des vacances de rêve lorsqu'elle part avec sa classe pour un séjour en Écosse. Mais elle n'est pas non plus préparée à la tournure cauchemardesque que vont prendre les événements...
P
as de chance, la jeune fille et sa meilleure amie Cass se retrouvent à devoir partager un chalet avec l'asociale de service, la gothique bipolaire, et la reine des pestes, Tara. Populaire, belle et cruelle, cette dernière prend en effet un malin plaisir à humilier les autres à longueur de journée. Mais Cass compte bien profiter de cette semaine au vert pour donner à Tara une leçon qu'elle n'est pas prête d'oublier. Avec l'aide de ses camarades de chambrée.
L
e vent a tourné pour la reine du lycée, ses victimes ont décidé que l'heure de la revanche a sonné...

Une ténébreuse histoire de secrets coupables,
d'amitiés troubles et de premier amour...

Avis :

 Après avoir lu le résumé très alléchant, un petit extrait sur internet et les critiques élogieuses des autres blogueurs (notamment celle-ci ). Torn me paraissait quelque chose de super glauque et pour vous la faire courte, je me suis fait tout un scénario en attendant de le recevoir dans ma boîte aux lettres et même avant de l'ouvrir.

Vous l'aurez compris, le scénario que je me suis fait était à des lieues de l'histoire. Ce n'était pas du tout ce que j'imaginais. Et j'étais un peu déçu. 

J'attendais de l'action, normal. J'attendais vraiment d'avoir un choc émotionnel et qu'à la fin je sois complètement retourné comme pour Struck By Lightning. Je m'attendais à ce qu'il y ait une fin dont je ne m'attendais pas du tout. Mais non.

En réalité, l'histoire est plus centrée sur Alice et ses émois d'adolescence. Sa relation avec Jack est le sujet qui revient le plus souvent. L'auteure n'a pas assez bien exploitée l'intrigue qu'on nous promettait. Après tout cela n'est que mon avis. Chacun pense ce qu'il veut.
Au début, c'était sympa de les voir se rapprocher et l'amour "interdit" animait ma curiosité mais au bout d'un moment, c'est bon quoi. 

Alice m'a un petit peu agacée au fil de ma lecture. Je l'ai trouvé assez antipathique. Tout lui sourit après cet incident et ça faisait un peu trop. Elle panique, certes, mais au final, elle reste cool. Du genre "c'est mal, on aura des ennuis mais je continue à faire comme si de rien n'était"
Sa relation avec Jack évoluait de façon très étrange, elle décide de faire des choses qui en général doivent se préparer, sur un coup de tête. Elle utilise ce pauvre Jack comme un jouet, en fait. Et c'est vraiment nul.
Après, si j'étais dans sa situation, j'aurais sûrement réagi de la même façon. Mais il n'empêche que la mort n'est pas qu'une mauvaise chose pour tout le monde. 

Lorsque j'ai fini ce roman, la première chose que je me suis dite c'est "tout ça pour ça ?!". Parce qu'avec le recul, on se demande vraiment à quoi servait toute cette intrigue pour en arriver là. (J'essaie de ne pas Spoiler mais si vous avez oublié d'être bêtes, vous comprendrez) C'était décevant.

Même si je dénigre beaucoup, il y a des choses que j'ai aimé (et oui, ça m'arrive !). La plume de l'auteure est très agréable et au fond l'histoire est un peu addictive car la journée en cours, je ne pensais qu'à rentrer pour savoir ce qu'il se passait ensuite.

En résumé : Torn était un Young Adult correct avec une histoire d'amour très humaine. Je m'attendais à une tirade psychologique haletante mais non. Donc n'en attendez pas trop ou comme moi vous seriez un peu déçus.
Note : 3/5