Affichage des articles dont le libellé est Mai 2013. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mai 2013. Afficher tous les articles

dimanche 26 mai 2013

Film numéro 29 : Gatsby le magnifique



 Résumé :
Réalisé par Baz Luhrmann
Avec Leonardo DiCaprio, Carey Mulligan, Tobey Maguire
Genre Drame , Romance
Nationalité Américain

Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Avis :

 

Vu que ce film était présenté au festival de Cannes, je m'attendais au pire mais il est vrai que j'étais curieux et je suis allé le voir. 
J'ai été surpris d'avoir autant aimé !

J'ai d'ailleurs lu le livre par la suite que je n'ai pas chroniqué car le film est vraiment très fidèle au roman. 
La plume de F. Scott Fitzgerald est magnifique et je pense trouver d'autres romans de cet auteur. Les passages où l'acteur qui joue Nick récite la narration du livre étaient superbes, on a pu découvrir la poésie de cet auteur. 

A la base, je croyais que Gatsby était un magicien (bah oui on dit "untel le magnifique" pour désigner un magicien non ?), j'ai très vite déchanté pour me rendre compte que ce film est une belle histoire d'amour perdu puis retrouvé années après années.
Tout ce dont à quoi je m'attendais avant de voir ce film s'est révélé faux. 

Le début promet intriguant, j'adore lorsque dans un film, un livre ou une série, on parle de quelqu'un en lui inventant tout et son contraire. J'ai beaucoup aimé ce mystère qui plane autour de Gatsby au début du film même si au bout d'un moment, il commence à devenir long.

J'ai vu que le personnage de Gatsby était une icône dans la culture américaine et que beaucoup de gens l'aiment mais moi je préfère tout de même Nick qui m'a paru vraiment attachant. C'est peut-être l'air toujours serein de Gatsby qui m'a agacé. Bien qu'on a enfin la preuve que ce dernier est humain lors d'une certaine scène où il perd son sang-froid. 

Le fait que tout le monde prenne ce Gatsby pour un être surhumain mais qu'au fond ce n'est qu'un homme amoureux et riche m'a beaucoup plu. L'histoire d'amour était vraiment mignonne et on ne peut s'empêcher d'être triste à la fin pour tout ce qui arrive. A la fin, on se rend également compte de la société dure dans laquelle évoluent ces personnages. Les intérêts passent avant l'amour, au début du XXe siècle comme maintenant.

La fin du film est le seul élément du film différent du livre car le dernier chapitre du livre n'a pas été repris. C'est assez dommage.

Outre l'intrigue. J'ai été émerveillé tout du long. 

Les décors sont splendides ! J'ai encore plus apprécié l'ambiance que dans Gangster Squad même si les deux sont supers. Ce sont deux heures et demi environ d'explosions de couleurs, de lumières, d'un New York illuminé de milles feux, de deux manoirs somptueux, de fêtes grandioses. Rien que d'y penser j'en ai encore des étoiles dans les yeux. Les maisons, les vêtements, les coiffures, les voitures, les froufrous, les paillettes, les bijoux, l'appartement secret de Buchanan étonne au premier abord mais il est si original, si coloré face à son manoir qui à côté fait pâlot. 

Avec les décors s'accompagnent la musique. C'est la première fois que j'apprécie et remarque autant la bande originale d'un film. Tous les morceaux sont géniaux. Le mélange du rap avec les genres de l'époque était une idée brillante, on peut entendre Jay-Z mixé avec du jazz. J'ai aussi remarqué la brochette d'artistes qui y ont contribué : Beyoncé, Jay-Z, Emeli Sandé, Lana Del Rey, Florence + The Machine, Gotye ... C'est un vrai bijou à écouter. D'ailleurs, Young And Beautiful de Lana del Rey est dans ma liste des chansons les plus écoutées.

En résumé : Gatsby le Magnifique est un film qui se rapproche le plus du coup de cœur, honnêtement. Il est très fidèle au film. Les 2 heures et demi peuvent paraître longues mais elles sont trop courtes par rapport à l'atmosphère que le film dégage.  Si vous aimez l'élégance, le raffinement et l'amour, c'est un incontournable. 
Note : 4.5/5 


dimanche 19 mai 2013

Film numéro 28 : Les Profs.

 RESUME :
Comédie française réalisée par Pierre-François Martin-Laval avec Pierre-François Martin-Laval, Christian Clavier, Isabelle Nanty

DUREE : 1H28
Avec 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Même les meilleurs professeurs ont échoué.
La dernière chance de sauver l'établissement est de recruter une équipe pour le moins originale : aux pires élèves, les pires profs...
Un style inédit qui malgré le mécontentement des parents va rapidement séduire les élèves. 





Avis :

 

Lorsque le Petit Nicolas rencontre Bad Teacher, ça donne les Profs !

C'était une comédie qui m'a vraiment fait passer un super moment, j'ai beaucoup ris, plus que dans d'autres comédies françaises du genre.

Tout d'abord, je félicite les réalisateurs de pas avoir casté les Franck Dubosc, Valérie Lemercier et Elie Semoun  de circonstances. Même si le professeur d'histoire avait un faux air de Franck. ça a donné un peu de fraîcheur dans cette comédie où le scénario, bien que plaisant, m'a paru un peu déjà-vu.

Je n'avais jamais lu la BD mais le concept et quelques planches ne m'étaient pas inconnus. J'adore le fait que ce soit les profs, cette fois-ci qui soient les "cancres"

D'ailleurs, ce que j'ai le plus préféré, c'est ce belle brochette de profs plus étonnants les uns que les autres.

J'ai adoré la prof d'anglais mitrailleuse et je n'ai pas reconnu Isabelle Nanty que j'ai trouvé super dans les Tuches où elle joue la mère. On a aussi droit au prof de maths qui n'en fous pas une, la prof de français qui s'habille d'une façon aguicheuse et qui déconcentre ses élèves garçon, les pauvres. Le prof d'Histoire qui n'en n'est même pas un. Le prof de sport qui transforme ses cours EPS en Survivor. Le prof de philo qui est le seul à comprendre ce qu'il raconte (quoique des fois, on en doute un peu). Et pour terminer le prof de physique qui pourrait confectionner une bombe atomique, par accident. 


Je pense qu'aucun élève ne voudrait avoir ce genre de professeurs, même si dans le film, ceux d'autres lycées se battent pour les avoir. Quitte à sauter le portail, pour rentrer dans le lycée ! Et on comprend pourquoi, les avoir c'est nul mais assister à leurs cours, c'est dément !

Comme dans le Petit Nicolas et bien d'autres BD, les personnages sont très caricaturaux et très clichés. Le gros qui mange tout le temps, la surdouée intello et première de la classe, le cancre avec sa casquette à l'envers ou encore la Guyane avec la jungle amazonienne.

Dans ce genre de film, comme Ducobu, le même scénario revient : on découvre le(s) personnage(s) principal(aux) qui font à leur façon puis ce sont aux autres personnage de le faire comme ils l'entendent et à la fin, ils se mettent ensemble pour triompher. Si ça vous rappelle quelque chose d'autre, c'est bien que le scénario n'est pas tout frais mais bon.

En résumé : A un mois et demi des vacances, je conseille ce film à tous les élèves de collège/lycée ou plus, je suis sûr que tout le monde passera un très bon moment.
Note : 4/5 

samedi 18 mai 2013

Film numéro 27 : Infiltré.


Résumé : 

Réalisé par Ric Roman Waugh
Avec Dwayne Johnson, Susan Sarandon, Barry Pepper
Genre Thriller , Action
Nationalité Américain

John Matthews, un homme d’affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d’un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais il ignorait tout de son contenu. John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d’en faire tomber les têtes en échange d’une réduction de peine. Au cœur de l’organisation, il va mettre la vie de beaucoup de monde en jeu, à commencer par la sienne…

Avis :


Il fut un temps où dans "la Cité" des grands-mères veuves dealaient du shit pour arrondir leurs fins de mois. Maintenant, de l'autre côté de l'Atlantique, dans les banlieues américaines plus aisées, des jeunes s'envoie du LSD par la poste en croyant que tout va bien se passer et ils sont étonnés de voir les stups débarquer chez eux. Voici Infiltré. 

Un film qui met en tête d'affiche Dwayne Johnson me laissait imaginer une histoire de gros bras avec des bastons et d'époustouflantes poursuites en voitures. Mais ce catcheur/acteur aussi connu sous le nom de "The Rock" a su incarner un père désemparé de savoir son fils son les verrous, qui serait prêt à tout pour le sortir de ce pétrin.

Nous voilà embarqués dans l'aventure insolite de John, qui est prêt à mettre sa vie et celle de ses proches en péril pour son fils. Je ne pense pas que tous les pères feraient ça. 

C'était un bon film à mi-chemin entre le film d'action et le film dramatique. Cette histoire, inspirée de faits réels, est dure à croire tant elle est incroyable mais au fond, on peut se dire que c'est vrai. Il y a juste la scène de course-poursuite avec un semi-remorque qui doit sans doute faire un peu de pub pour Fast and Furious. Le moment où John rentre dans la maison de Malik, le dealer sans se faire fouiller et qu'il puisse avoir un magnétophone et enregistrer était peu crédible pour moi. 

Niveau jeu d'acteurs, vraiment rien à redire. Tous m'ont fait croire à cette histoire.

Le dernier point qui m'a gêné c'est la fin avec Daniel qui s'en sort alors qu'il a quand même commis des homicides ou au minimum, coups et blessures. D'ailleurs ça m'a bien fait sourire de savoir qu'un homme appelé Jack Daniel vende de la drogue :-) Même si vendre ou consommer de la drogue c'est mal. Ne le faites surtout pas !

En résumé : Infiltré est un bon film dramatique qui montre à quel point la drogue peut détruire les familles, même sans en consommer. Dwayne Johnson se montre sous un nouveau jour et j'espère qu'il continuera.

Note : 3.5/5

Livre numéro 36 : Tokyo ne dort jamais. Anne Calmels.

Auteure : Anne Calmels
Edité chez : Flammarion collection Tribal
Résumé :
"Toshi se recroquevilla pour éviter la volée de coups qui s'abattit sur lui. La douleur se diffusa dans tout son corps, en vagues lancinantes. Le Chinois l'insulta dans sa langue : des mots âpres, chargés de haine. Les deux hommes le soulevèrent avec brutalité puis le traînèrent dans le couloir."
Depuis qu'il connaît ses racines gakuzas, Toshi se cherche. Incognito, il s'enrôle dans un des gangs de la célèbre mafia japonaise en prise avec la pègre chinoise. Les choses dérapent. Des hommes meurent, une jeune fille chinoise est en danger. Toshi doit choisir : rester droit, généreux et courageux. Ou devenir un criminel guide de pouvoir, semant malheur et désolation.


Avis :

 

Lorsque vous avez une mère qui est aussi passionnée du Japon que la mienne. Trouver des romans sur le sujet dans sa bibliothèque n'est pas rare. Qu'elle vous en conseille quelques uns non plus. J'ai donc essayé de lire celui-ci.

Eh bien, je ne suis pas déçu de l'avoir fait !

Je ne me considèrerais pas fan de la culture japonaise avec une mère, un frère et quelques amis qui donneraient tout pour se rendre au Japon mais je reconnais que leurs us et coutumes m'intriguaient.

Ce livre est vraiment très enrichissant. Grâce à lui, j'ai appris beaucoup de choses sur les Yakuzas, les mafieux japonais, ainsi que certains codes de l'honneur qui sont omniprésents au Japon.

La narration nous entraîne dans l'histoire de Toshi dès la première page. Il est dur de se détacher du roman et on tourne très vite les pages qui ne sont pas nombreuses. L'action est au rendez-vous et nous laisse en haleine tout du long. 

Malgré le résumé, Tokyo ne dort jamais n'est pas un livre avec des gros bras et des grosses bastons comme certains films d'action. C'est avant tout un livre sur l'honneur, l'amour très soft vu que les japonais sont moins démonstratifs que les occidentaux. C'est vraiment un roman sur les codes en vigueur au Japon et on découvre réellement cette civilisation bien différente de la notre. Il y a un passage sur les "bars à hôtesses" qui sont très présents dans la culture japonaise.

Ce livre convaincra tout le monde que les Japonais et les Chinois ne sont pas les mêmes ! On voit bien les batailles que se livrent ces deux peuples et les commentaires des uns sur les autres.

En résumé : Tokyo ne dort jamais est très instructif sur le Japon tout en s'éloignant du documentaire avec une histoire. Ses 180 pages avec des marges très épaisses et sa narration fluide pourrait convaincre ceux qui ne lisent que des mangas et qui n'aiment pas les romans. Je le conseille à tous ceux qui aiment l'action et la culture japonaise. 
Note : 4/5

jeudi 16 mai 2013

Livre numéro 35 : 1984. George Orwell.

 Auteur : George Orwell
Edité chez : Folio
Résumé :
 De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face.
BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de WINSTON... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens.

Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance.
Seule comptait la Police de la Pensée.


Avis :

 

Je pense que tout VRAI amateur de dystopie qui se respecte se doit un jour de lire LE classique du genre : 1984. 
Je m'attendais à un classique avec une narration très pesante et une histoire rocambolesque (Le meilleur des mondes pour ne citer que lui) mais pas du tout. Certes, ce n'est pas la plume poétique de Promise ou la Forêt des Damnés mais ça se laisse lire sans problèmes.

Je ne sais pas vous mais la figure emblématique de Big Brother, ce visage collé sur tous les murs de Londres dans le livre où les yeux sont des caméras qui filment les habitants en permanence, est un symbole. C'est ça qui a inspiré les réalisateurs de télé-réalité. Et son slogan "Big Brother is watching you" a une certaine renommée.
Je m'attendais donc à ce que le roman soit centré sur cette entité, le visage du gouvernement comme ils le disent dans le livre. Mais Big Brother est mis au second plan par rapport à l'intrigue.

Après, l'intrigue avec Winston était bien. Il y avait tout ce qu'on pouvait attendre mais j'ai trouvé que les pensées de Winston au début du livre sont trop faciles, je comprend son point de vue mais dans les dystopies aujourd'hui, certes les personnages principaux (héroïne pour une très grande majorité d'entre eux) n'aiment pas tous leur société, comme nous d'ailleurs. Mais de là à être totalement d'accord avec les résistants qui sont très extrémistes et pour qui le Parti n'a aucun bon côté. C'est abusé. Ils ne vivent pas dans des prisons ou des camps de concentration, ils ont un emploi et un salaire, un toit, de la nourriture. Ce n'est pas l'enfer même si ça pourrait être mieux. 

Deux passages m'ont profondément gênés, chacun à sa façon. Le premier était le chapitre où Winston lit le livre où on explique les slogans du Parti qui était long (50 pages) et pénible à force, même si très explicatif. Le second était le passage de la capture de Winston qui m'a beaucoup trop rappelé V pour Vendetta et que j'ai lu distraitement. 

Je n'ai pas arrêté de donner les mauvais côtés mais ce livre contenait beaucoup de bonnes choses. Tout d'abord c'est une mine d'informations dystopiques, rien que pour l'idée du novlangue, ce livre est à lire. A la fin du livre, il y a même un petit dossier que je n'ai pas lu par flemme mais si vous tenez une histoire dystopique et que vous voulez parler du langage. C'est à lire. Je connais d'ailleurs un roman dystopique où les habitants parlent une langue en fonction de leur caste : The Pledge de Kimberley Derting. Comme écrit plus haut, Big Brother aurait pu être plus abordé mais tant pis. 

La fin du livre a été une petite déception car j'ai peut-être eu une absence mentale mais je n'ai pas compris. Je le relirais un jour (je m'y engage. the pledge par rapport au livre cité plus haut. 'Fin voilà) et peut-être qu'à ma relecture, je comprendrais mieux. 

En résumé : 1984 est un roman que je conseille à tous les (futur)amateurs de Dystopies ou ceux de classiques car c'était vraiment une très bonne lecture avec tout ce qu'on peut attendre d'une Dystopie. Un personnage principal masculin, le monde très totalitaire, la résistance et tout ce qu'il s'en suit. Par contre il y a certaines scènes qui ne sont pas adaptées à un public jeune. Si vous aimez les Dystopies comme moi, c'est un incontournable. Qui sait, dans une centaine d'année, on le donnera à étudier à l'école ainsi que Hunger Games.
 
Note : 3.75/5



mercredi 15 mai 2013

Waiting on Wednesay 1

Waiting On Wednesday (je ferais un montage plus tard) est un rendez-vous hebdomadaire mis en place sur le blog anglais Breaking The Spine où on parle d'un livre de notre PAL (ou non) qu'on a hâte de commencer.

Je ne sais pas si ce rendez-vous a été repris en France donc merci de me prévenir.

Vous pouvez faire comme vous voulez mais moi, je vais poser et répondre à trois questions :

1. Quel est le livre ?

2. Pourquoi as-tu hâte de le commencer ?

3. Pourquoi ne l'as-tu pas encore commencé ?

Allons-y !

Quel est le livre ? 

Le livre en question est le troisième tome de la saga Promise écrit par Ally Condie édité chez Gallimard Jeunesse. 

Voici une image de la couverture et un résumé (SPOILER pour ceux qui n'auraient pas encore lu les deux premiers tomes)


Cassia est confronté aux choix ultimes dans la conclusion de cette trilogie.
Après avoir quitté la société et cherche désespérément la hausse et l'autre-Cassia et Ky ont trouvé ce qu'ils cherchaient, mais au prix de perdre l'autre encore une fois: Cassia a été attribué à travailler pour la hausse de l'intérieur la société, tout en Ky a été posté à l'extérieur de ses frontières. Mais rien n'est comme prévu, et trop vite le voile se lève et les choses changer une fois de plus.








Pourquoi as-tu envie de le lire ?

J'ai envie de le lire parce que j'ai envie de savoir comment se termine la saga Promise dont le premier tome a été un coup de cœur, le second un peu moins. J'ai envie de retrouver les personnages : Cassia, Indie, Xander (je n'ai pas trop envie de mettre Ky parce que je préfère Xander). Quoi d'autre ? Rien je pense.

Pourquoi ne l'as-tu pas encore lu ?

Je l'ai acheté le mois dernier et j'avais déjà des lectures de programmées puis vint le mois de Mai où dans mon prévisionnel, j'ai fait passer des livres qui étaient là avant pour ne pas faire de jaloux. Comme ça fait un an que j'attendais cette suite, j'ai un peu oublié l'histoire surtout que le tome 2 ne m'a pas plus emballé. Je compte relire les trois tomes à la suite. Sûrement le mois prochain ou pendant les grandes vacances. On verra. Si l'un(e) d'entre vous compte (re)lire les trois, prévenez-moi pour qu'on fasse une LC.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

J'espère que ce rendez-vous vous a plu et que je vous ai donné envie de le reprendre. Je le répète, je ne sais pas s'il a déjà été repris en France mais dans le cas contraire, je vous remercierais de créditer ce rendez-vous. Merci beaucoup. N'hésitez pas à me mettre le lien de votre article en commentaire. 

mardi 14 mai 2013

Livres numéro 32, 33, 34 : Le Petit Nicolas, Le Petit Nicolas et ses copains, La rentrée du Petit Nicolas. Sempé et Goscini.


Auteur : René Goscini
Illustrateur : Jean-Jacques Sempé
Edité chez : Folio/Folio Junior
Résumé : A priori, le petit Nicolas est un enfant comme les autres. Pourtant, le récit de ses aventures n'en finit pas de surprendre par le nombre de bêtises que lui et sa petite bande de copains déclenchent en permanence ! Et il faut être drôlement patient et avoir beaucoup de mérite, comme sa maîtresse ou ses parents, pour vivre avec un pareil petit diable !
Aucun adulte ne semble pouvoir résister à Nicolas et ses copains, Agnan le chouchou, ou Eudes le costaud, ni le photographe de l'école, ni l'inspecteur en personne, ni même le directeur ou le pauvre surveillant, M. Bouillon. Bref, le petit Nicolas et toute sa bande sèment un joyeux désordre et une belle zizanie partout où ils passent.

Avis :

 

Je connaissais ces œuvres depuis un petit moment, grâce au film que j'ai vu et que j'ai beaucoup aimé ainsi que le fait que les aventures du Petit Nicolas sont les préférées de ma mère. Il était ainsi naturel de trouver ces trois ouvrages dans ses livres.

Contrairement à Percy Jackson, j'ai bien apprécié cette lecture jeunesse où les livres sont des regroupements des aventures de ce cher Nicolas, de sa famille, de ses copains et d'autres personnages qui se retrouvent, malgré eux, dans des situations rocambolesques. 

Le style est simple, frais, idéal pour ceux qui commencent à lire ou les parents qui veulent faire la lecture. Le récit est à la première personne ce qui est un vrai plus.

Les personnages des aventures sont ce qui rendent ses histoires si drôles. On a constamment droit à la ligne de description pour certains d'entre eux et ces derniers font constamment les mêmes choses dans chaque histoire : Alceste, l'ami très gros qui a toujours une tartine, un petit pain au chocolat ou un croissant dans sa bouche, Agnan qui pleure à la moindre contrariété, qui se roule sur le sol et crie "Je veux mourir ! Personne ne m'aime !" que ce soit dans la salle de classe ou la cour de l'école. Le "Bouillon" ce surveillant sévère qui sort son "regardez-moi dans les yeux" pour un oui ou pour un non. Eudes qui ne cesse de mettre des coups de poing au nez.

D'ailleurs, toutes les histoires avec ses copains se finissent en grosse baston (vous savez dans les dessins animés avec les gros nuages blancs et des mains et des pieds qui dépassent. Ben c'est ça). 

Ce que j'ai préféré dans ces histoires ce sont les chutes. Hilarantes pour certaines. Que ce soit les conclusions de Nicolas ou un autre évènement. Elles donnent toutes le sourire.

En résumé : Le Petit Nicolas est parfait pour tout le monde, petits et grands, je le conseille vraiment à n'importe qui qui a envie de se souvenir de comment était l'école (même si l'histoire se passe dans les années 1950), je me suis retrouvé dans des activités ou des bêtises de Nicolas et ses copains. J'ai passé un excellent moment à les lire.  Le film aussi est à voir.

Note : 4/5 



lundi 13 mai 2013

C'est lundi, que lisez-vous ? 4

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus dans ce quatrième C'est lundi, que lisez vous, le rendez-vous hebdomadaire (que je commence à faire hebdomadairement, youpi !) où je parle de mes lectures passées présentes et futures.
 J'ai lu trois livres mais j'ai une petite déception parce que j'ai eu un rythme très lent et je n'ai pas fini la lecture en cours de la semaine dernière.

Lectures passées :

Pendant que je lisais 1984 de George Orwell m'est venue l'envie de lire des choses courtes et sympathiques. J'ai trouvé dans ma bibliothèque PAL Odette Toulemonde et autres histoires de Eric-Emmanuel Schmitt qui m'avait l'air sympathique mais qui était plutôt banal. C'est un recueil de nouvelles dont certaines m'ont parus longues. Dommage.

Ma mère m'a également prêté trois livres que je connaissais mais dont je n'avais jamais décidé à le lire. C'est très jeunesse et un film est sorti récemment. Je ferais une chronique très prochainement dès que j'aurais fini le troisième qui me prendra très peu de temps. J'en ai lu 2 depuis hier soir. Je n'en dis pas plus pour ne pas que vous retrouviez les mêmes choses dans la chronique.

Vous en avez assez que je parle des livres sans dire de quoi il s'agit ? Oui c'était un effet voulu héhé. 

Il s'agit des aventures du Petit Nicolas de Sempé et Goscini, plus particulièrement : Le Petit Nicolas et Le Petit Nicolas et ses copains.

Lectures présentes :

Toujours 1984 de George Orwell avec lequel j'avance à pas de bébé (160 pages depuis lundi dernier) malgré le fait que l'histoire soit bien et pas trop "classique" (j'entends narration lourde et pesante, histoire ennuyeuse à mourir) je lisais un ou deux chapitres par soir et ça me saoulait d'où l'envie de lire des choses courtes. Mais je le finirais, je vous le promet. 

Sinon, je compte m'attaquer à La rentrée du Petit Nicolas toujours de Sempé et Goscini qui ne fera pas long feu.



Lectures futures :

Comme la semaine dernière, relecture de certains passages de Hunger Games de Suzanne Collins pour un exposé et Across the Universe de Beth Revis.



 C'est tout pour moi. Souhaitez-moi bonne chance pour 1984. Qu'avez-vous lu cette semaine ? Commentez.

vendredi 10 mai 2013

Livre numéro 31 : Odette Toulemonde et autres histoires. Eric-Emmanuel Schmitt

 Auteur : Eric-Emmanuel Scmitt
Edité chez : Le livre de poche
Résumé : « Cher monsieur Balsan,
Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.
Odette »
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leurs existences. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur. 

Avis :

Pendant que je lisais 1984, j'avais la soudaine envie de lire quelque chose d'autre. Quelque chose de plus facile, de plus prenant, de plus court. J'ai donc pris la dernière caractéristique pour choisir ce recueil de nouvelles qui n'excède pas les 220 pages. Il ne m'a pas fallut plus d'une soirée pour en venir à bout. J'ai trouvé ce livre en fouillant dans une armoire et le résumé m'avait l'air sympa donc j'ai essayé. (racontage de life terminé)

Eh bien, sauf Carole Martinez, je suis déçu des auteurs français ! 

Certes les nouvelles n'étaient pas mal construites mais les personnages étaient pour la plupart agaçants (et non, ce n'est pas parce que ce sont des femmes, certains hommes aussi) et la première nouvelle n'avait aucun intérêt pour moi. 

J'ai bien aimé la nouvelle éponyme "Odette Toulemonde" même si les évènements se laissaient voir à des kilomètres à la ronde.

En résumé : Je ne vous conseillerais pas ce recueil, en pensant (espérant) qu'il y en a de meilleurs, je ne suis pas expert en la matière donc... Il y a un film qui est sorti, je ne l'ai pas vu mais je pense que la nouvelle de 30 pages n'apporte rien en plus si vous voulez aller le voir.

Note : 2/5

jeudi 9 mai 2013

Film numéro 26 : Gambit, arnaque à l'anglaise.

RESUME :
Comédie américaine Réalisé par Michael Hoffman avec Colin Firth, Cameron Diaz, Alan Rickman

DUREE : 1H30
Pour voler Lionel Shabandar, l'un des hommes les plus riches d'Angleterre, Harry Deane monte une arnaque minutieusement pensée avec l'aide de son complice. Il espère lui vendre un faux Monet. Pour la réussite de son plan, il a besoin d'une reine du rodéo excentrique et imprévisible tout droit venue du Texas, qui doit prétendre que son grand-père a dérobé le tableau à la fin de la Seconde Guerre mondiale... 




Avis :

 

Je ne savais vraiment pas comment vous rédiger cette chronique, donc je suis allé voir les commentaires sur Allociné et ça m'a un peu aidé.

Gambit est une comédie ni bonne ni mauvaise. Ce n'est pas un film que je conseillerais en premier ou que je déconseillerais si quelqu'un voudrait aller le voir. J'ai connu mieux mais je reconnais que j'ai passé un bon moment en le regardant. Je lui ai mit plus que la moyenne car j'ai bien ris dans le passage du vol du vase. 

Ce côté moyen peut s'expliquer par le mélange de la comédie américaine et la comédie anglaise et ces deux genres ne font pas bon ménage selon moi. Lorsqu'on commence à s'adapter à un humour, on passe à l'autre et au fond, c'est dur de prendre cela au seconde degré. 

Après un générique de début très long et agaçant, ce qui m'a tout d'abord étonné ce sont les personnages. Au début, on rentre dans la vision du protagoniste, tout semble marche marcher comme sur des roulettes. Tout est trop parfait, on se dit qu'il va se passer quelque chose et lorsque tout allait bien, on revient à la réalité et les personnages ne sont pas ce qu'ils semblent. 

Harry est un personnage très étonnant et jamais vu pour moi. C'est l'antihéros par excellence. Il combine l'homme très coincé dans le cliché des anglais (Marc Darcy dans Briget Jones aussi interprété par Colin Firth) mais aussi un celui qui a une telle gaucherie qu'elle en devient comique. On est constamment dépité par ses gaffes à répétition. Voir Colin Firth interpréter ce rôle m'a surpris.

Le personnage de PJ (Cameron Diaz) était du pur cliché d'américains. La bimbo américaine qui fait du rodéo dans une ville de péquenots du midwest, qui parle et agit d'une façon peu maniérée et qui emploie des expressions de la ferme ainsi que ses "comme ma mère disait". 

Bon. Lionel Shabandar est la tête à claques par excellence. Ce boss sans foi ni loi dont le caractère est très exagéré dans la tête de Harry. 

L'histoire de Gambit est sympa et je ne m'attendais pas à la fin mais ce n'est pas quelque chose que je retiendrais

En résumé : Je ne vous conseille pas Gambit mais si vous avez envie d'aller le voir n'hésitez pas. Il y a de bien meilleures comédies mais il y en a des pires. Juste pour le passage très drôle du vol du vase comme écrit plus haut.
Note : 3/5

lundi 6 mai 2013

C'est lundi, que lisez-vous ? 3


Bonjour à tous et bienvenus pour mon troisième C'est lundi, que lisez-vous ? Le rendez-vous hebdomadaire que je ne fais pas hebdomadairement où je parle de mes lectures passées, présentes et futures.

Lectures passées :

Depuis lundi dernier j'ai lu 3 livres donc je suis très fier de moi.

J'ai terminé Percy Jackson 1/ Le voleur de foudre de Rick Riordan qui a été une déception même si je ne m'attendais pas à grand chose (c'est encore pire). J'ai trouvé les personnages peu attachants, les péripéties nombreuses mais courtes donc peu utiles et j'ai trouvé qu'il ressemblait beaucoup trop à Harry Potter avec le garçon qui découvre ses vraies origines et qui se rend dans un endroit où tous les autres sont comme lui... ça rappelle Poudlard quand même ^^
Annabeth ressemblait beaucoup à Hermione Granger, c'était décevant. 
Dans le film, Grover était un peu stéréotypé, le bon copain qui lance des piques et des vannes à tout bout de champ, surtout dans les situations délicates, mais au moins ça fait toujours rire. Dans le livre, je n'ai pas trouvé son utilité et le livre n'avait pas d'humour.
Je suis en train de refaire la chronique, c'est super ! lol

J'ai lu La Forêt des Damnés de Carrie Ryan que j'ai beaucoup aimé et qui me motive à lire la suite dont j'espère qu'on en apprendra un peu plus sur l'arrivée des Damnés et la Congrégation.

J'ai terminé Le meilleur des Mondes d'Aldous Huxley que j'avais mis en pause en Mars mais que j'ai repris même si je ne comprenais rien. Il n'y aura donc pas de chronique car je ne me vois pas dénigrer un classique. Juste que je n'ai absolument rien compris de cette histoire, je l'ai lu en "musique de fond", j'ai juste parcouru les lignes, le cerveau sur off. J'ai juste pu comprendre qu'il y avait un noir qu'on appelait Sauvage car il ne ressemblait pas aux autres. Il y avait aussi des personnes qui arrivaient à placer des extraits de Shakespeare en parlant. Jamais aujourd'hui, je ne verrais ça. 




Lectures actuelles :
Je lis en parallèle 1984 de George Orwell et Hunger Games de Suzanne Collins qui est ma seconde relecture. Pour la petite histoire je lis 1984 pour le plaisir et Hunger Games pour les cours car je présente ce dernier pour mon épreuve d'Histoire des Arts, oui oui. Autant faire quelque chose qui me plaît. Lire 1984 va m'apporter un peu de culture générale.




Lectures futures :

Pour poursuivre dans mon mois Dystopique je compte poursuivre avec Across the Universe de Beth Revis qui sera ma lecture VO du mois. Je dois aussi relire Struck By Lightning de Chris Colfer pour une Lecture Commune avec Marinette. Si ça intéresse quelqu'un. Prévenez-moi.





C'est tout pour moi. Qu'avez-vous lu la semaine dernière ? Que lisez-vous actuellement ? Par quoi comptez-vous poursuivre ?

dimanche 5 mai 2013

Film numéro 24 : Promised Land


  • Réalisé par :   GUS VAN SANT
  • Avec :   Matt Damon, Rosemarie DeWitt, Frances McDormand
    Genre :  Drame
    Durée : 1H46
Steve Butler, représentant d’un grand groupe énergétique, se rend avec Sue Thomason dans une petite ville de campagne. Les deux collègues sont convaincus qu’à cause de la crise économique qui sévit, les habitants ne pourront pas refuser leur lucrative proposition de forer leurs terres pour exploiter les ressources énergétiques qu’elles renferment. Ce qui s’annonçait comme un jeu d’enfant va pourtant se compliquer lorsqu’un enseignant respecté critique le projet, soutenu par un activiste écologiste qui affronte Steve aussi bien sur le plan professionnel que personnel…

Avis :

Promised land était un beau film qui a su dépeindre la société d'aujourd'hui (même si je ne suis pas expert en la matière). 

Le décor était vraiment très beau, ces verts pâturages s'étendant à perte de vue. Bien sûr, les campagnes américaines et ses habitants que nous rencontrons ne changent pas du tout des autres films du genre. Ces personnes sympathiques qui passent leurs soirées dans un bar. Le passage au magasin tout-en-un n'est pas là pour me dire le contraire.

Au niveau des personnages, j'ai bien aimé Steve même si je l'ai trouvé peu crédible. Comprenez-moi, quelqu'un qui est si proche d'être très haut placé dans la hiérarchie aujourd'hui ne peut se montrer consciencieux au dernier moment. Certes il vient d'un endroit comme celui-ci mais tout au long du film, il joue le gentil garçon. Non. Cela m'étonnerait que ça se passe comme ça dans la vraie vie. Il a dû à un moment ou à un autre prendre les choses en main de manière brutale. Il n'a pas pu se montrer si performant aux yeux de ses supérieurs en faisant des kermesses à tout va. Enfin, mon avis n'engage que moi.
Comme dans le film In the Air, on a la "bagarre" entre les jeunes et les plus vieux dans une entreprise et il est plus facile de comprendre l'agissement de Steve qui a dû se sentir dépassé par les moyens qu'emploie ses employeurs pour avoir ce qu'ils veulent.
  
Par contre, Sue est vraiment une femme que l'entreprise a eue. Elle est prête à tout pour réussir, quitte à passer très peu de temps avec son fils avec qui elle assure d'être proche. 

En résumé : Promised Land est dans la veine de films comme In the Air avec George Clooney et Anna Kendricks ou encore New in Town avec Renée Zellweger. Ces deux derniers sont mieux développés que Promised Land à vrai dire. Le cadre et l'ambiance sont très chaleureux et ça rehausse un peu ce film.       

Note : 3/5