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lundi 2 décembre 2013

Film numéro 70 : Malavita

RESUME :
Film d'action américain réalisé par Luc Besson avec Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Tommy Lee Jones

DUREE : 1H51
Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI, s'installe avec sa famille dans un petit village de Normandie.
Malgré d'incontestables efforts d'intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s'agira de régler les petits soucis du quotidien... 







Avis :


Aux premiers abords, je croyais que Malavita parlait d'une famille où tous les membres sont des tueurs à gages, mais pas du tout.

Malavita est un mélange entre le film de Gangsters italiens de Brooklyn et une comédie sur le choc des cultures américaine et française. Le tout en 1996 pour accentuer l'esprit encore plus conservateur qu'aujourd'hui des habitants d'un petit village de Normandie. Malheureusement (et comme toujours) je n'ai pas vu les grands noms du genre (Le Parrain, Scarface...) mais vous me connaissez à force.

Voir des grands noms (quand même) américains mélangés à des acteurs français était très drôle. 

Nous rencontrons la famille Blake, enfin, ce n'est qu'une couverture car ils sont sous programme de protection des témoins.
Que ce soit le père, la mère, la fille aînée ou le fils cadet, chacun est aussi explosif que malin et unis les uns envers les autres pour venir à bout de toute situation.
C'était tellement cool de les voir tabasser des gens (ça sonne un peu psychopathe de cette façon), trucs qu'on a tous déjà eu envie de faire un jour.  
Ce côté "bad ass" m'a beaucoup plu, surtout chez Belle, la fille, interprétée par Diana Agron, qui peut paraître frêle et un peu godiche mais qui a un tempérament de feu. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et ajoute une touche de féminisme au film. Je ne m'attendais pas du tout à la voir interpréter un rôle comme celui-ci, elle qui a l'air si gentille et douce, peut se révéler une véritable tigresse. Belle m'a un peu rappelé Hit Girl dans Kick Ass, une jeune fille très attachée à son père.
Ce personnage est plus étoffée dans le film que dans le livre. Dans le roman, Belle est une fille parfaite sous tous points de vue mais on ne s'attache pas à elle. J'ai trouvé qu'elle n'avait pas de profondeur et que son seul regret c'était de pas être idolâtré et célèbre.

J'ai trouvé frustrant d'avoir vu le film en VF. Tout d'abord parce que je préfère regarder les films et séries en VO mais surtout dans un film comme celui-ci où à un moment ou à un autre, des acteurs américains parlaient français. Bon, peut-être pas tout le film mais ils devaient quand même bafouiller deux trois mots, non ?

Le scénario en lui-même n'est pas le plus transcendantale du monde mais ce n'était pas l'élément sur lequel reposait tout le film. Le passage du journal battait quand même des records au niveau du tirage de cheveux. Ce ne sont plus des coïncidences à ce point, c'est l'action de Dieu.
En lisant le livre, l'auteur détaille plus certains passages tirés par les cheveux et on a pas mal de digressions et ça fait perdre de l'intensité au récit.

La scène finale n'a vraiment rien à envier à celles de films d'actions, on a sa dose de coups de feu.

En résumé : Malavita mélange très bien l'action et l'humour. Les Blake sont des personnages très charismatiques, j'ai passé un très bon moment et je ne vois pas pourquoi vous n'en feriez pas autant. Si un jour je tombe dessus en VOST je n'hésiterais pas à le voir.
 

Note : 3.75/5 

 

jeudi 10 octobre 2013

Film numéro 57 : Elysium


RESUME :
Film de science fiction américain réalisé par Neill Blomkamp avec Matt Damon, Sharlto Copley, Jodie Foster

DUREE : 1H49
En 2159, alors que la population riche vit sur une station spatiale artificielle le reste de la population tente de survivre sur la Terre dévastée. Un homme accepte une mission qui pourrait ramener l'égalité entre les deux mondes. 







Avis :

 

Elysium avait presque tout pour me plaire, un résumé accrocheur, un bon casting et un début qui faisait démarrer le film sur les chapeaux de roues.

Malheureusement, la suite n'a pas comblé mes attentes.

Alors que je m'attendais à un nouveau Time Out (qui est MON film dystopique de référence et l'un de mes films préférés) avec un homme venu du bas et qui monte les échelons afin de, comme le dit le résumé, rétablir l'égalité.

Eh bien non. C'est un film rempli de clichés : les riches sont tous méchants, les pauvres sont gentils et s'entraident tous, ce qui reste de la Terre sont les Etats-Unis (que c'est étonnant) etc.

Ce qui s'annonçait comme un combat pour l'égalité s'est révélé être une énorme baston avec des armes de destruction massives et un cyborg quasiment.

Je n'ai pas vraiment compris l'utilité de Jodie Foster dans ce film, j'imaginais qu'elle jouerait un rôle bien plus important, je me suis trompé, ce devait être pour attirer plus de monde en conviant une actrice de ce prestige dans le casting mais qui au final, ne s'avère pas bien indispensable.

Avec les bastons bien américaines s'accompagnait des incohérences que je ne pouvais ignorer : la petite fille en stade terminal d'une leucémie qui n'en n'a plus pour très longtemps qui, pourtant, se porte à merveille ou le passage le plus débile de tous :
Dans une station spatiale pour riches (où l'air est pur alors que l'atmosphère doit être inexistante) là où les robots sont omniprésents. COMMENT, dans le cœur même d'Elysium, l'endroit qui est censé être le plus sécurisé de tous, comment trois guignols peuvent y pénétrer aussi facilement que s'ils avaient ouverts une porte ? C'est comme si tu débarquais à l'Assemblée Nationale avec des armes et que personne n'essayait de t'arrêter. 

En résumé : Elysium m'a fait miroiter beaucoup et n'a pas été à la hauteur, la note que je lui attribue n'est due qu'aux premières minutes du film qui laissait espérer un bon film. Quelles menteuses ! Je rangerais plus ce film dans l'action que dans la science-fiction. 
 
Note : 2/5

 

dimanche 15 septembre 2013

Film numéro 54 : Kick Ass 2



Réalisé par Jeff Wadlow
Avec Aaron Taylor-Johnson, Chloë Grace Moretz, Christopher Mintz-Plasse
Genre Action , Comédie
Nationalité Américain

La suite des aventures de Kick-Ass et de ses amis super-héros

Avis :


Pour ceux qui ne connaîtraient pas Kick-Ass. Vu que le résumé trouvé est peu fourni voici un petit topo : Kick-Ass est un adolescent fan de BD qui décide un jour de devenir un super-héro lui-même. Il n'a ni pouvoir, ni argent ni voiture de folie mais il ne s'arrête pas à ça. 

Le premier Kick-Ass était une pure comédie pour ados complètement déjantée qui ne se prenait pas au sérieux violent et sanglant au possible. Film que j'ai adoré. Mais dans ce second opus (j'ai l'impression de parler comme une brochure cinéma), l'histoire devient un film banal de super-héros avec quelques passages humoristiques çà et là. Même le côté trash est édulcoré.
J'ai lu que le réalisateur du 2 n'est pas le même que le 1 et on le sent. 

On retrouve Kick-Ass, Hit-Girl et Red-Mist/The Motherfucker peu après la fin du premier film. 

Cette fois-ci, Hit-Girl est mise de côté pour laisser place à Mindy sauf que délaisser un personnage qui a fait presque tout le charme du premier film selon moi est une mauvaise idée. Après, on découvre d'autres "super-héros" mais aucun n'égale Hit-Girl.
Le film alterne le film de super-héros et le film d'adolescent mais le résultat est assez décevant. Je n'ai pas vraiment compris pourquoi avoir mis cette intrigue entre Mindy et la chef des pompom girls surtout pour en venir où ils en sont venus.

J'ai trouvé que le film prenait beaucoup de temps avant de commencer, on comprend que The Motherfucker prépare sa vengeance mais pendant ce temps-là Kick-Ass gratte son cul j'ai envie de dire.

Les batailles et toutes les scènes d'action en général dans ce film sont moins biens que dans le premier film. Dans le premier, tous les méchants crevaient méchamment éventrés ou égorgés. Là, ils sont laissés pour mort mais jamais morts. Il y avait juste la fin qui rattrapait un peu le niveau.

Je n'ai pas compris non plus pourquoi autant de personnages mourraient, si c'est pour donner un effet dramatique c'était vraiment mal trouvé parce que j'ai eu l'impression d'être dans une mauvaise télénovelas et je n'ai pas trouvé que ça apportait un plus à l'histoire. Après peut-être que je suis le seul à penser ça.
La scène de l'enterrement était du pur cliché que le réalisateur du 1 ne voulait pas reprendre justement. Après, il y a une BD à l'origine mais ça m'étonnerait que l'auteur l'ai transformé en quelque chose d'aussi "commercial" même si c'est le but premier. 

En résumé : Kick Ass 2 ne vaut pas le premier Kick-Ass mais il n'est pas non plus à l'opposé donc si vous avez aimé le premier, allez voir le second. Si vous avez trouvé Kick Ass 1 ou la bande annonce du 2 complètement débile, c'est exactement l'esprit du film donc les non-ados, je ne vous le conseille pas.


Note : 3.5/5

samedi 14 septembre 2013

Film numéro 53 : Les Flingueuses

RESUME :
Comédie américaine réalisé par Paul Feig avec Sandra Bullock, Melissa McCarthy, Dan Bakkedahl

DUREE : 1H57
Sandra Bullock est l'agent spécial du FBI, Sarah Ashburn, une enquêtrice rigoureuse et méthodique dont la réputation la précède tant pour son excellence que son arrogance démesurée. Melissa McCarthy quant à elle prête ses traits à l'agent de police de Boston, Shannon Mullins, reconnue pour son fort tempérament et son vocabulaire fleuri. L'une comme l'autre, n'ont jamais eu de partenaire dans le travail... ni vraiment d'amis. Ainsi, lorsque ces deux représentantes de la loi radicalement opposées sont obligées de faire équipe pour arrêter un baron de la drogue sans pitié, elles se retrouvent à devoir lutter non seulement contre un puissant syndicat du crime, mais aussi et surtout contre l'envie de s'entretuer. 


Avis :

 

Bon. J'ai vu ce film il y a une semaine donc ça va être dur de me souvenir de tout.

Les Flingueuses est un mélange de comédie et d'action et ce n'est pas pour me déplaire. Non parce que voir des acteurs qui tirent la tronche 75% du temps et qui sautent d'immeubles de 8 étages en retombant comme des chats sans égratinures, au bout d'un moment ça gonfle.
Ce film mélange et édulcore les films d'actions et les comédies américaines bien lourdingues, c'est un plus.

L'histoire n'est pas de dernière fraîcheur, comme la plupart du temps, le couple d'agents qui viennent de deux mondes différents mais qui s'allient pour lutter contre le mal. Mais réchauffé ou pas, les actrices sont au top et j'ai passé un très bon moment.

Comme vous le savez ou non, j'adore l'actrice Melissa McCarthy qui selon moi, peut jouer tous les rôles en leur donnant toujours autant de charisme. Cette fois-ci elle est une flic dans les quartiers peu recommandables aux méthodes assez drastiques.

Sinon, du côté de Sandra Bullock, difficile d'égaler Mélissa côté charisme. Elle reprend ses habituels rôles de femme froide et strict même si elle se dévergonde. Ce genre de rôle lui va comme un gant et elle joue toujours aussi bien.

Ce qui m'a gêné dans ce film ce sont quelques passages que j'ai trouvé trop longs, l'action par moment prend beaucoup de temps et c'est bien dommage.

En résumé : si vous aimez les comédies avec Mélissa McCarthy, allez voir ce film, si vous aimez les comédies avec Sandra Bullock, allez voir ce film, si vous avez aimé Recherche Bad Boy Désespérément, il n'y aucune raison pour ne pas aimez les flingueuses. C'est marrant et ça fait passer un très bon moment. 


Note : 3.5/5 

 

jeudi 22 août 2013

Film numéro 52 : Insaisissables

RESUME :
Thriller américain réalisé par Louis Leterrier avec Jesse Eisenberg, Mélanie Laurent, Morgan Freeman

DUREE : 1H55
" Les Quatre Cavaliers ", un groupe de brillants magiciens et illusionnistes, vient de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d'un banquier véreux sur les comptes en banque du public. Deux agents spéciaux du FBI et d'Interpol sont déterminés à les arrêter avant qu'ils ne mettent à exécution leur promesse de réaliser des braquages encore plus audacieux. Ils font appel à Thaddeus, spécialiste reconnu pour expliquer les tours de magie les plus sophistiqués. Alors que la pression s'intensifie, et que le monde entier attend le spectaculaire tour final des Cavaliers, la course contre la montre commence. 

 

Avis :


Si je devais vous résumer le film en un mot, celui-ci serait : époustouflant ! Un deuxième mot : Wouaw ! Et ainsi de suite.

Je crains fort que mon avis soit plus basé sur mon ressenti que le film en lui-même.

En sortant de la salle de cinéma, je ne pensais plus qu'à ce film. J'ai lâché tout ce que je comptais faire en rentrant (lire un peu, faire mes devoirs et après, éventuellement, écrire la chronique), les seules actions dans ma tête étaient d'allumer l'ordinateur et écrire ma chronique pour vous partager mes émotions.

Tout au long du mois de Juillet et Août, j'ai posté des avis de films avec des notes très positives mais aucun n'égale Insaisissables. 

Tout était parfait. Le casting, l'histoire, les décors, les effets spéciaux tout. J'avais vu la bande annonce et flashé sur ce film en début d'année. Depuis, je ne me souvenais plus vraiment de l'histoire mais je savais que j'allais aimer. Ainsi, en voyant le film, je ne savais pas à quoi m'attendre.

Il y a quelques mois, j'ai assisté à un spectacle de mentaliste où j'avais été bluffé, eh bien, ce même sentiment et ce brouillard mental que j'ai ressenti est revenu après avoir vu Insaisissables. En général, je ne suis jamais bien longtemps "en transe" après avoir vu un film ou lu un livre. Les fois où j'ai été ainsi cette année se comptent sur les doigts d'une main. Le dernier film en date était Flight avec Denzel Washington qui est totalement différent de Insaisissables mais qui m'a autant marqué.

La magie et ses mystères ont toujours été quelque chose qui me font de l'effet. J'aime me dire que tout ne s'explique pas forcément et me poser des centaines et des centaines de questions qui resteront peut-être à jamais sans réponses. Insaisissables n'a fait qu'intensifier cette fascination pour la magie. Que ce soit la prestidigitation, la sorcellerie ou autres, ça éveille en moi un très fort intérêt.

Je vais essayer de parler du film :

L'histoire commence réellement lorsque quatre magiciens sont réunis, chacun ayant un terrain particulier. Personne ne sait comment ils sont arrivés à se rencontrer et pourquoi mais ensemble, ils monteront un show à sensation qui fera déplacer les foules pour venir les voir.
Lors d'une représentation, un évènement jugé impossible surviendra et le FBI sera mis sur l'affaire. Et comme un bon magicien ne révèle jamais ses tours, la tâche sera d'autant plus dure pour les deux agents en charge de l'affaire. L'un américain et l'autre française. 
Au second show, quelque chose dans la même veine se produit et les autorités redoublent d'efforts pour coincer les magiciens, ces fameux "4 cavaliers" pour que ceux-ci soient arrêtés et ne puissent plus donner de représentations si ce n'est en prison. Sauf que pour ces adeptes du passe-passe, ils réussiront à fuir la vigilance des agents et sont en cavale en attendant leur coup de maître.

Les quatre cavaliers sont en fait des Robin des bois modernes. 

Tout au long du film, des mystères planent, on m'avait dit que la fin n'était pas celle qu'on imaginait et c'est vrai. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Le film a marché sur moi.
Les dernières minutes du film ont fait battre mon cœur la chamade jusqu'à la fin qui ne sonnait pourtant pas comme une délivrance.
Malheureusement, Insaisissables réside dans le mystère qui, résolu à la fin, ne devient plus intéressant et le revoir en connaissant la fin ferait perdre à ce film toute sa saveur.

Je pense que tout le monde sera étonné (moi je l'étais) que ce soit un Français qui ait réalisé ce film. Rien que pour imaginer une histoire comme celle-ci, une machination si compliquée, si tordue, Louis Letterier est un génie à qui je tire ma révérence. J'ai été bluffé. Bon. Je ne dis pas que les américains n'ont servis à rien dans ce film mais c'était une parfaite collaboration.
Dans le film, les passages à Paris ne montraient pas la Tour Eiffel donc, ça ne pouvait pas être un américain. 

En résumé : Si je ne devais vous conseiller qu'UN film de toutes ces vacances, de toute cette saison de blockbusters. UN seul film. Je vous conseillerais Insaisissables. Au diable RIPD, au diable American Nightmare, jetez 12 heures à la benne car c'est réellement Insaisissables qui a allumé quelque chose à l'intérieur de ma personne. Du temps s'écoulera avant de retomber sur un tel bijou. C'est ce genre de films qui me donnent envie de faire du cinéma, essayer de transmettre de tels émotions aux gens ce serait mon plus grand rêve. Honnêtement, si vous n'avez pas aimé ce film, je vous aimerais un peu moins. Je suis désolé mais ce film est en top position des meilleurs films que j'ai vu cette année.

Note : 6/5




samedi 3 août 2013

Film numéro 46 : 12 heures

Réalisé par Simon West
Avec Nicolas Cage, Josh Lucas, Danny Huston
Genre: Thriller , Action

Synopsis:
Trahi lors d’un hold-up qui a mal tourné, Will Montgomery (Nicolas Cage), un voleur surdoué, vient de purger huit ans de prison. Désormais, il est décidé à tourner la page et souhaite seulement renouer avec sa fille, Alison. Mais ses anciens associés, tout comme le FBI, sont convaincus que c’est lui qui a caché les 10 millions de dollars du butin avant de se faire prendre. Pour récupérer le magot, Vincent, son ex-complice, kidnappe Alison.
Will a 12 heures pour trouver la somme s’il veut libérer sa fille. Sa seule chance de la sauver est de monter le coup le plus audacieux de sa carrière avec l’aide de Riley, une voleuse aussi sexy que futée…






Avis :

 

Que dire à part que les films d'actions américains ont une fâcheuse tendance à se répéter ?

12 heures est l'une de ces histoires où le héros, ex-criminel, repenti aujourd'hui et prêt à vivre une vie "normale" avec sa fille, se retrouve confronté à son passé en retombant sur un ancien complice qui décide de kidnapper sa fille afin de demander une rançon à ce héros. 
Si ces quelques lignes vous rappellent un ou plusieurs films, ne soyez pas vraiment étonnés.

Nous voilà embarqué dans les rues de Nouvelle Orléans en plein Mardi-Gras à bord de taxis qui traversent la ville en long en large et en travers. 

12 heures est l'un de ces films où la police, ici le FBI rien que ça, est d'une si grande inefficacité que le héros doit tout faire par lui-même.
Je ne sais pas ce que les policiers et les fédéraux font aux réalisateurs mais ces derniers se vengent très souvent dans leurs films.

Dans ce film, il y a une scène complètement surfaite où Will réussit à enlever ses menottes d'une façon peu commune et qui, quelques secondes plus tard, revient à la normale comme si de rien n'était.
Ou une autre scène là où il porte un sac rempli d'une douzaine de lingots d'or qui pèsent 12 kilos chacun aussi facilement qu'un sac de course. Le sac en toile style valise non plus ne cède pas sous la masse des lingots.
C'est bien un truc américain de mettre des surhommes en personnages principaux, ceux dont les policiers et les méchants n'arrivent pas à toucher avec des flingues mais eux, en deux trois tirs touchent les points vitaux de gars en gilet de survie. c'est officiel, j'ai passé l'âge pour être émerveillé par ce genre de choses. Mais c'est toujours divertissant.

En résumé : 12 heures est un film d'action qui ne bouscule pas les scénarios habituels. J'ai largement préféré le film Effraction avec Nicolas Cage et Nicole Kidman. 
Si vous aimez les films d'actions sans grandes surprises, je vous le conseille. Il n'y a rien de novateur mais il n'est pas mal du tout.  

Note : 3/5 

 

 

mardi 23 juillet 2013

Film numéro 42 : Wolverine, le combat de l'immortel


RESUME :
Film d'action américain réalisé par James Mangold avec Hugh Jackman, Brian Tee, Will Yun Lee

DUREE : 2H16
Wolverine, le personnage le plus emblématique de l'univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au coeur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu'il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l'acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité. 


Avis :

 

Bon. Encore une fois je me rends compte que je n'y connais strictement rien en super-héros et culture nerd. Vous l'aurez deviné, je n'ai pas vu le film X-men origins : Wolverine et les X-men ne sont plus qu'un très vague souvenir dans mon esprit. C'est d'ailleurs pour cela que je suis pour les remakes, vu que je suis trop jeune pour avoir vu ou me souvenir des références culturelles (par culturelles entendez celles qu'on cite dans The Big Bang Theory pour la plupart).
Racontage de life terminé.

Je ne suis pas très porté sur les films de super-héros en général. Mais j'avais trouvé X-men origins très sympathique et voir un film en avant-première ne me rebute pas.

J'ai beaucoup aimé ce film. Bien mieux que Man of Steel puisque j'ai l'impression que les règles du Blockbuster n'ont pas été reprises cette fois-ci. Pas toutes du moins.

L'intrigue se passe au Japon, et on voit que le réalisateur n'a pas fait dans les clichés et s'est intéressé à la culture nippone. Ainsi on a pu voir des samouraï, des ninjas mais aussi les codes de l'honneur omniprésents dans ce pays, un repas traditionnel et même un love-motel, invention japonaise (qui est beaucoup trop recherchée pour l'utilisation finale à mon goût). Ce n'était pas Stupeurs et Tremblements, on n'a pas eu beaucoup d'approfondissements mais ce que j'ai vu était vraiment sympa.

Logan ou plutôt Wolverine n'est pas le personnage le plus attachant qui m'est été donné de voir. C'est un "homme" (je ne sais pas de quelle espèce il est) farouche qui a beaucoup souffert dans le passé et qui ne peut pas garder un haut très longtemps j'ai remarqué. Surtout qu'il en aurait bien besoin. Je ne suis pas une fille, mais je doute que les veines saillantes dans les bras soient sexys. Après, chacun ses goûts.
Le passage où il se fait une opération sur lui-même a été un peu trop à mon goût. 

Les scènes de bagarres n'ont pas été de grosses explosions de sang et des coups de poings de tous les côtés, quelle joie ! On était au Japon en même temps, les sabres c'est tellement plus classe que les flingues (même s'il y a des pistolets ne vous inquiétez pas). Dans le film il y a une bagarre sur le toit d'un train qui est hallucinante.

En résumé : Wolverine, le combat de l'immortel change un peu des films d'actions avec des super-héros qui doivent être sous stéroïdes j'ai l'impression (non ce n'est pas le Tour de France). Mais il n'est pas non plus révolutionnaire dans le genre.  En cette période de blockbusters dur dur de choisir le(s)quel(s) aller voir, et malheureusement, je ne peux vous aider car ils sont tous biens. Allez-y au feeling et bonne chance !
 
Note : 4/5

lundi 22 juillet 2013

Film numéro 41 : World War Z


RESUME :
Film d'action américain réalisé par Marc Forster avec Brad Pitt, Mireille Enos, Matthew Fox

DUREE : 2H00
Gerry Lane, employé aux Nations Unies, va se lancer dans une course contre la montre à travers le monde pour stopper une pandémie qui renverse les gouvernements et menace de décimer l'humanité. 



Avis :

 

Qui dit grandes vacances (je ne dis pas été parce que chez moi c'est l'hiver), dit sortie des blockbusters (films à gros budget). Nous sommes bien à cette période !

Vous devez sûrement avoir remarqué tout le battage médiatique autour de ce film comme moi je l'ai remarqué.

Eh bien, c'est amplement mérité !

Si vous avez vu la même bande-annonce que moi, ce film est intriguant car on ne sait pas vraiment de quoi il est question. Bien sûr, autour de vous, la couleur sera annoncée : les zombies.

Brad Pitt occupe le rôle principal, Gerry, qui cherche un moyen de protéger sa famille de cette mutation.
Bien sûr, il fallait s'attendre à ce que Gerry soit un privilégié qui peut avoir recours à l'aide de l'ONU. 

On parcourt le monde tout le long du film. ça commence en Pennsylvanie pour terminer au Pays de Galle en passant par la Corée du Sud et l'Israël. La vue de Jérusalem et du mur est tout à fait époustouflante. 

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, on ne voit pas des explosions de zombies tout le long du film. Non. Ce n'est pas REC où on voit le sang gicler en permanence. Les cadrages font voir le moins de sang possible au spectateur, ce n'est vraiment pas le principe du film.

L'ambiance est pesante, stressante, on ne nous laisse aucun répit et j'ai sursauté plus d'une fois.  Mais je reconnais que c'est le genre de film qui n'est bon à voir qu'en salles obscures.

Ce film ne m'a fait que plus aimé les Post-Apocalyptiques et ce que l'instinct de survie nous fera faire.

En résumé : World War Z est un très bon film. Dans la veine de Contagion sorti l'année dernière il me semble. Si vous avez aimé ce dernier, ruez-vous au cinéma. 
 
Note : 4.5/5 
 

jeudi 27 juin 2013

Livre numéro 44 : Tokyo, perdus dans la grande ville. Graham Marks.

 Auteur : Graham Marks
Edité chez : Albin Michel collection Wiz Suspense
Résumé :  
C'est juste un coup de téléphone dans la nuit. Quelques secondes et la vie d'Adam Grey bascule. Sa grande soeur Charlie a disparu dans Tokyo. Ses parents ne font rien. La police ne fait rien. Adam, si. Il part pour le Japon. Chercher Charlie. La retrouver.

Au diable les conséquences. Loin là-bas, Tokyo l'attend. Fascinante et dangereuse.









Avis :

 

En commençant Tokyo, perdus dans la grande ville, je m'étais dis "Vas-y c'est pas très long (315 pages) et puis ça a l'air prenant"
Je lisais les premières pages, pas vraiment captivé en me disant que ça aller passer et que j'allais être projeté dans de l'action.

Eh bien non. Pas du tout. 315 pages de vide. L'histoire prend beaucoup trop de temps à commencer. Lorsque Adam débarque enfin au Japon, on ne sait pas trop ce qu'il fout. A part écumer les bars en (faisant mine de chercher sa sœur mais pas plus convaincu que ça) et enchaîner les bières, il sait faire quelque chose ?

Après un personnage comme Théa dans Théa pour l'éternité, j'étais très indulgent mais Adam est pénible dans son genre. D'ailleurs, je ne me suis attaché à aucun des personnages mais en ce moment je ne m'attache plus vraiment.
Les passages où on passe de Adam à ses parents ou la police m'ont agacés. Je n'ai vraiment pas aimé savoir ce qu'ils faisaient puisque apparemment, ça ne servait à rien. 

La visite de Tokyo d'Adam se résumait à des noms de quartiers, des bars et des rues bondées. Ce n'est vraiment pas comme dans Tokyo ne dort jamais d'Anne Calmels que j'avais beaucoup aimé.

Les cent dernières pages m'ont vraiment déplu. Je n'ai pas accroché à la rencontre avec Adam et Aiko donc j'étais servi. Honnêtement, je n'ai pas trouvé ça mignon du tout mais chacun ses goûts.

La fin du roman était un gros "Tout ça pour ça" selon moi. J'étais assez dégoûté d'avoir continuer de lire ce truc pour que l'enquête se termine ainsi. Je me suis tout de suite reproché d'avoir lu ce livre parce que ça a été une perte de temps.

En résumé : Tokyo, perdus dans la grande ville n'est ni un policier, ni captivant ni intéressant pour le contexte. Je vous le déconseille, sans oublier que ce roman, paru en 2005 ne doit pas courir les étagères de librairie. Et c'est tant mieux. 
Note : 1.5/5 


jeudi 20 juin 2013

Film numéro 33 : Man of steel


RESUME :
Film fantastique américain réalisé par Zack Snyder avec Henry Cavill, Amy Adams, Diane Lane

DUREE : 2H23
Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur la Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité... 



Avis :

 

 Je le dis tout de suite, les films de super héros ne sont vraiment pas ma came. Pourtant, avec toute cette promotion (teasers qui datent de juillet 2012) et la présence d'Amy Adams qui est une actrice que j'ai envie de découvrir m'ont donnés envie de voir ce film.

Au début du film, on se retrouve sur Krypton, la planète d'origine de Superman pendant sa naissance. Le visuel sur la planète ne m'a pas semblé très original. Déjà avec la vision sur la planète éclatée dans le ciel comme Oblivion ou d'autres éléments communs selon moi aux films de SF.

Dès que la capsule où se trouve Superman nouveau-né quitte Krypton pour se diriger vers la Terre. Le film est coupé de passages qui ne suivent pas un ordre chronologique. On le voit adulte sur un bateau puis enfant en primaire, adulte au Canada, adolescent. C'est assez spécial comme procédé. L'histoire prend assez de temps à se mettre en place mais une fois lancée, l'action ne se fait as prier.

J'ai trouvé l'atmosphère de Superman très pesante, par rapport à d'autres films comme The Amazing Spiderman, les personnages sont beaucoup trop sérieux. Il y a juste Lois Lane (jouée par Amy Adams) qui nous fait sourire par ses réflexions. Bon OK l'avenir de la planète est en jeu mais ce n'est pas une raison pour que tout le monde aborde un air si grave. Non ?

Je ne sais pas si je suis le seul à l'avoir remarqué mais tous les personnages ont des dents parfaitement blanches, Superman, Lois Lane, la mère de Superman et même dans un flash-back où un mec agresse Klark, ses dents poussent dans la mauvaise direction mais elles sont blanches. C'était un petit aparté Colgate.

 Le personnage du général Zod (le méchant présumé) m'a rendu assez perplexe. Comment cet homme (je suppose) si impulsif et peu calculateur peut se retrouver à la tête d'un coup d'état. Jamais je n'aurais laissé quelqu'un comme lui mener les directives d'un plan comme ceux que les rebelles avaient prévus.

La dernière partie du film, à savoir l'anéantissement de la Terre par les méchants Kryptons m'a fait soulevé pas mal d'interrogations voire d'incompréhension. Tout d'abord, je ne souhaiterais absolument pas être là lorsque/si cela survient. Puis au moment où Superman et les Kryptons sont à Smallville et qu'ils se jettent les uns les autres dans les constructions qui faillissent sous le choc, il n'y a aucun mort et aucun blessé, du moins avec Superman qui culpabilise d'avoir tué UN homme. ça m'étonnerait qu'avec tous les dégâts qu'ils ont faits, personne n'ait succombé.

Certains se posent la fameuse question : Est-ce que ça vaut le coup d'aller voir un remake ? Malheureusement, je ne connais pas la réponse car je n'ai jamais vu le premier Superman ou celui qui a été refait avec de nouveaux acteurs. Je n'ai vu qu'un Superman d'ailleurs, Superman Returns en 2006 que j'ai oublié totalement. 
Je ne sais pas vous mais moi je suis pour les remake car ça permet à des gens incultes comme moi de découvrir ces figures emblématiques. Je suis donc allé voir The Amazing Spiderman que j'ai beaucoup aimé. Une autre raison pour laquelle je suis pour ce sont les moyens de réalisation qui s'améliorent au fil du temps et de beaux effets spéciaux modélisés par de puissants ordinateurs sont plus agréables à regarder que des décors en carton pâte. Je ne suis pas assez Geek pour mener un débat construit sur le sujet donc je vais terminer là mais si vous avez une opinion, mettez-là en commentaire.

En résumé : Man of Steel est un film de super-héros qui pour moi garde la même recette. Un acteur principal baraqué  et belle gueule (mieux avec sa barbe de trois jours si vous voulez mon avis), des bagarres, des méchants, la chérie du héros qui est loin d'être un laidron et l'avenir de la planète qui repose sur les épaules d'un seul homme. Je vous le recommande sans pour autant vous dire que c'est le film de l'année. 
Note : 3/5


samedi 18 mai 2013

Film numéro 27 : Infiltré.


Résumé : 

Réalisé par Ric Roman Waugh
Avec Dwayne Johnson, Susan Sarandon, Barry Pepper
Genre Thriller , Action
Nationalité Américain

John Matthews, un homme d’affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d’un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais il ignorait tout de son contenu. John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d’en faire tomber les têtes en échange d’une réduction de peine. Au cœur de l’organisation, il va mettre la vie de beaucoup de monde en jeu, à commencer par la sienne…

Avis :


Il fut un temps où dans "la Cité" des grands-mères veuves dealaient du shit pour arrondir leurs fins de mois. Maintenant, de l'autre côté de l'Atlantique, dans les banlieues américaines plus aisées, des jeunes s'envoie du LSD par la poste en croyant que tout va bien se passer et ils sont étonnés de voir les stups débarquer chez eux. Voici Infiltré. 

Un film qui met en tête d'affiche Dwayne Johnson me laissait imaginer une histoire de gros bras avec des bastons et d'époustouflantes poursuites en voitures. Mais ce catcheur/acteur aussi connu sous le nom de "The Rock" a su incarner un père désemparé de savoir son fils son les verrous, qui serait prêt à tout pour le sortir de ce pétrin.

Nous voilà embarqués dans l'aventure insolite de John, qui est prêt à mettre sa vie et celle de ses proches en péril pour son fils. Je ne pense pas que tous les pères feraient ça. 

C'était un bon film à mi-chemin entre le film d'action et le film dramatique. Cette histoire, inspirée de faits réels, est dure à croire tant elle est incroyable mais au fond, on peut se dire que c'est vrai. Il y a juste la scène de course-poursuite avec un semi-remorque qui doit sans doute faire un peu de pub pour Fast and Furious. Le moment où John rentre dans la maison de Malik, le dealer sans se faire fouiller et qu'il puisse avoir un magnétophone et enregistrer était peu crédible pour moi. 

Niveau jeu d'acteurs, vraiment rien à redire. Tous m'ont fait croire à cette histoire.

Le dernier point qui m'a gêné c'est la fin avec Daniel qui s'en sort alors qu'il a quand même commis des homicides ou au minimum, coups et blessures. D'ailleurs ça m'a bien fait sourire de savoir qu'un homme appelé Jack Daniel vende de la drogue :-) Même si vendre ou consommer de la drogue c'est mal. Ne le faites surtout pas !

En résumé : Infiltré est un bon film dramatique qui montre à quel point la drogue peut détruire les familles, même sans en consommer. Dwayne Johnson se montre sous un nouveau jour et j'espère qu'il continuera.

Note : 3.5/5

dimanche 14 avril 2013

Film numéro 21 : GI Joe Conspiration

 RESUME :
Film d'action américain réalisé par
Jon Chu avec Channing Tatum, Bruce Willis, Dwayne Johnson

DUREE : 1H39
Joe Colton et Roadblock rejoignent l'équipe d'élite des G.I. JOE pour affronter ensemble leur ennemi mortel : COBRA, une mystérieuse organisation terroriste. Mais le danger est partout. Les agents doivent également faire face à des menaces venant de l'intérieur du gouvernement, et qui mettent en péril leurs existences-mêmes. Les G.I. JOE arriveront-ils à déjouer le complot de leurs ennemis qui sont prêts à tout pour prendre le pouvoir sur le monde entier, y compris décimer Londres ?




Avis :

 

Encore une fois, les Etats-Unis sauvent le monde !
Mais cette fois-ci, c'est bien à cause des Etats-Unis que le monde est en danger.

Vous l'aurez compris, nous avons faire à un film de gros bras armés jusqu'aux dents. Mais j'ai quand même trouvé que ce film changeait des autres films d'actions dans le genre.

Ayant bien aimé le premier volet, j'ai voulu aller voir le suivant. Eh bien, je n'ai pas été déçu.

Cette fois-ci les rôles sont un petit peu plus parlant, quoique. L'histoire est facile à comprendre (vu que je n'aime pas réfléchir trop en regardant un film, c'était parfait pour moi) il y a de l'action et un peu d'humour au rendez-vous.

Niveau action, elle était omniprésente, pas un moment de répit et lorsque je suis sorti de la salle et vu qu'il ne faisait qu'1 h 39, j'étais étonné. Non pas qu'il soit long mais à force, je ne suis pas habitué à autant d'action d'un coup. 

Les effets spéciaux et gadgets en tout genre de ce film sont vraiment géniaux, je n'ai pas vu le film en 3D donc je ne peux pas savoir si les 8 mois supplémentaires ont été utiles. A savoir, la sortie du film, initialement prévue en Août 2012 a été retardée jusqu'au 27 mars 2013 afin de le convertir en 3D.
Le passage à Londres était à couper le souffle, bien sûr c'est moche pour eux. 

Après, les scènes de batailles sont des scènes de batailles. Il y a toute fois beaucoup moins de sang que dans d'autres films du genre. ça donne un effet de mort honorable. Le passage dans la maison de Joe Colton était bien un truc américain. Non mais, des armes dans toutes les armoires, faut pas abuser. Il devrait changer de quartier s'il se sent si peu en sécurité. 
Il y a une scène de bataille marquante c'est celle où ils sont dans l'Himalaya et que Snake Eyes et Storm Shadow, deux hommes formés par un moine ou quelque chose comme ça. Ils sont ainsi ninjas et leur bataille était vraiment très belle à voir, très aérienne, ce n'est pas "et vas-y que je te fous un uppercut, un coup dans le bide, on passe par-dessus la table etc". Là, j'avais vraiment l'impression qu'ils volaient et c'était très beau. Les scènes suivantes dans la montagne sont toutes aussi impressionnantes.

Il y a juste eu un truc que j'ai trouvé trop, c'est le moment où un des méchants se fait renverser par une voiture et qu'il se relève puis file en moto dans la minute qui suit. Sérieusement ?!

En résumé : GI Joe conspiration est un bon film d'action avec un casting qui l'est tout autant, on est tout de suite plongé dans ce film et l'action ne manque pas à l'appel. Par contre, je n'ai toujours pas compris les raisons qui ont poussées Cobra à faire ça. Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ? Car moi je n'y comprend rien.

Note : 3.75/5