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lundi 17 février 2014

Livre numéro 91 : La communauté du sud 1/Quand le danger rôde. Charlaine Harris.

Auteure : Charlaine Harris

Edité chez : J'ai lu


Résumé : Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l'Amérique profonde. L'arrivée de Bill, ténébreux vampire du me siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d'autant qu'une vague de crimes s'abat sur la ville.






 Avis :




Je pense que la plupart des personnes ont lu ce livre avant moi, notamment à cause de la série True Blood mais si vous voulez quand même savoir ce que j'en ai pensé, continuez.

Quand le danger rôde est un roman léger peu prise de tête relativement court qu'on lit en très peu de temps.

On rencontre Sookie, un jeune serveuse qui a la particularité d'être télépathe, et ce don, qu'elle appelle handicap, n'est pas une partie de plaisir.
Sookie est un personnage assez sympathique mais je dois avouer que je ne pourrais pas passer le reste de mes jours à ses côtés. Elle reste trop passive face aux évènements, Bill pourrait lui demander n'importe quoi qu'elle accepterait sans se poser de questions. Et puis, lors du roman, elle se rend compte qu'elle est la cible du tueur mais elle ne s'inquiète pas plus que si on lui avait dit que son four à micro-ondes était en panne. Je l'ai également trouvé un peu plate niveau caractère. 

Par rapport à la série (oui, puisque j'ai regardé la première saison), à part Sookie et Bill, les autres personnages ne sont pas vraiment développés et leur présence est brève dans les interactions de la jeune femme. Tara (la meilleure amie de Sookie) a totalement disparue dans le premier tome par exemple.

J'étais étonné face au style de l'auteure, ce n'est marqué nulle part mais Quand le danger rôde m'a vraiment fait pensé à une fan-fiction. Pas de Twilight puisqu'elle a été éditée avant mais c'était comme si j'étais sur un blog ou un forum: les phrases sont construites simplement et l'intrigue est peu développée à mon goût. Vous avez eu cette impression vous aussi ? 

Du point de vue de l'histoire, je connaissais déjà la fin puisque j'avais vu la série avant mais c'est assez sympathique (pas pour les victimes, c'est sympathique à suivre), l'intrigue ne remporterait pas un oscar mais c'est sans prise de tête.

En résumé : Quand le danger rôde est un roman simple, léger qui fait passer un bon moment malgré un personnage principal un peu nunuche par moment. Je ne vous mens pas, je pense qu'il existe bien mieux mais si vous le trouver dans une bibliothèque (parce que 10 € x 13 tomes ça revient un peu cher) ou qu'on peut vous le prêter et que vous voulez un livre détente, je vous le conseille.

La série True Blood : Comme il y a eu une adaptation, ce roman rentre dans la thématique. 
La série est plus développée sur les personnages mais également beaucoup plus trash. Il y a un peu de gore sans tomber dans le tortur-porn mais des scènes de sexe (notamment avec Jason), qu'on ne trouve pas dans le livre et qui sont dispensables. Mais ça donne sa dimension sexy à l'univers.
Le livre comme la série ne sont pas des coups de cœur et sont équivalents. Je pense que regarder la saison 1 en entier prendra plus de temps que de lire le livre mais que vous fassiez l'un ou l'autre, vous ne manquerez pas grand chose.

Note : 3/5

  

dimanche 29 décembre 2013

Livre numéro 82 : La Sélection. Kiera Cass

Auteure : Kiera Cass
Edité chez : Robert Laffont collection R
Résumé : Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne...Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d'Illeá, la «Sélection» s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du jeune Prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d'office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu'elle ne désire pas; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles...
Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés: l'existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer?

Avis :

 

La Sélection est un roman que j'avais lu alors qu'il venait de paraître l'année dernière et comme j'ai le tome 2 dans ma PAL, j'ai décidé de me rafraîchir la mémoire.

En lisant des avis sur Goodreads, je me suis rendu compte que ceux qui ont lu le livre soit l'ont adoré soit l'ont détesté. Certains crient même au plagiat de "Hunger Games" et c'est vrai que pendant ma relecture, certains points communs m'ont plus interpellés que la première fois. Cependant je ne dirai pas que c'est un copié/collé. Allez écrire une dystopie impliquant une télé-réalité à échelle nationale et voyez si vous ne reprenez pas certaines idées.

America est un personnage très attachant, bien que très bas placée dans la hiérarchie sociale, ne vient pas se plaindre contre le gouvernement mis en place ou estimer qu'elle et sa famille devraient vivre dans de meilleures conditions. Pour une artiste, elle reste toujours très humble et généreuse. Contrairement à son frère Kota, elle reste très attachée aux valeurs familiales et, défaut comme qualité, elle veut faire plaisir à tout le monde, quitte à ne pas faire ce qu'elle a envie de faire. Ce qui contraste avec son côté un peu trop franc, mais qui m'a beaucoup plu. 
A propos de sa langue pendue, heureusement que Maxon n'ait pas la grosse tête (comme Joffrey dans Game of Thrones pour ne citer que lui) car je pense que America aurait passé un sale quart d'heure.

Le prince Maxon est un personnage qu'on découvre petit à petit. Tout comme America, on a des aprioris dûs à sa condition mais certaines fois, j'ai eu tort à son sujet. Il ne vit pas dans le même monde que vous et moi, il n'est jamais tombé amoureux et ne sait pas vraiment comment se passent ces choses-là, lui demander de choisir celle qui deviendra sa femme alors qu'il n'a jamais vécu une relation amoureuse est une mission bien compliquée. Surtout que contrairement aux candidats lambdas de télé-réalité, le pays a les yeux braqués sur lui et se séparer de celle qu'il a choisit est impossible. Autant vous dire que la pression qu'il a sur ses épaules est énorme. Sans oublier que vu la récompense à la clé, les candidates ne montreront pas forcément leur vrai visage.

Le triangle amoureux du roman est relativement mis en avant car contrairement à Hunger Games, America doit juste séduire un prince et pas assassiner 23 adolescents pour gagner. Normal que l'amour soit placé au centre de l'histoire, donc. 
Selon moi, il est très difficile de choisir son camp (Team Maxon ou Team Aspen) dans ce premier tome car les deux prétendants sont très peu décrits et j'attends que le tome 2 les détaillent plus, fasse remarquer leurs différences afin de faire un choix définitif.

Céleste, qu'elle vipère celle-là ! Le personnage qu'on adore détester, j'ai pas raison ? Bon. L'auteure lui a quand même mit que des défauts. Non pas que ce genre de personne n'existe pas mais de là à la faire toute noire, c'est difficile à faire passer.
C'est d'ailleurs ce que je reproche aux candidates, pour moi, elles avaient l'air d'être toutes blanches ou toutes noires. Excepté America, Marlee, Céleste et Kriss vers la fin, aucune ne se démarque à mon goût. Il n'y a pas eu de coups en traître. Après tout, L'UNE D'ENTRE ELLES VA ÉPOUSER LE PRINCE ! A la télévision (voire dans la vraie vie) on voit des filles se crêper le chignon pour moins que ça. D'ailleurs, ça m'a étonné qu'il n'y ait pas de confessionnal où les filles se cassent du sucre sur le dos. Dommage.

Au niveau du contexte, j'ai été déçu. L'Histoire d'Illéa, pourquoi pas. Mais, au bout de trois cents ans, peu de choses ont changé. Notamment dans le domaine de la technologie où tout semble figé dans les années 2000 quasiment. Cela peut faire parti du charme du contexte mais dans de la science-fiction, la technologie c'est le minimum, non ? 

En résumé : La Sélection est un roman qui fait passer un bon moment, l'héroïne est attachante, l'ambiance girly sans pour autant émasculant et rose bonbon. Je le recommande à celles et ceux qui aiment les dystopies axées sur la roman comme Promise. 


Note : 3.75/5 




mardi 17 septembre 2013

Livre numéro 64 : Pivot Point. Kasie West

Auteure : Kasie West
Edité chez : Harper Teen (VO. Pas de sortie française prévue)
Résumé : 
Connaître l'issue ne rend pas un choix plus facile...
La vie d'Addison Coleman est un grand "Que faire ?" En temps que Chercheuse, à chaque fois qu'Addie est confrontée à un choix, elle peut voir le future et connaître les deux issues. C'est la meilleure des garanties contre les désastres. C'est ce qu'elle pensait. Lorsque ses parents lui tendent une embuscade en lui annonçant leur divorce, elle doit choisir avec qui elle ira vivre. Avec son père qui quitte l'Enceinte des Paranormaux pour vivre parmi les "Normaux", ou avec sa mère, qui reste dans le monde qu'Addie a toujours connu. Addie aime sa vie comme elle est, donc la réponse devrait être facile. Mais une Recherche six semaines dans le futur lui prouve que non.
(Résumé traduit par mes soins, merci de créditer si utilisation)

Avis :


Pivot Point est un roman au sujet très intéressant et peu exploité jusque-là, dans le Young Adult tout du moins. J'ai beaucoup aimé le concept de voir des futurs alternatifs ainsi que l'Enceinte qui est une ville comme l'académie dans X-men, chaque habitant a des facultés spéciales.
L'auteure explique ces facultés par le fait qu'ils utilisent plus de 10% de leur cerveau et c'est peut-être vrai qui sait ?

Dans l'histoire, on suit les futurs alternatifs dans la décision d'Addie "avec qui je vais rester ?". Un chapitre sur deux est consacré à ce qu'il se passera avec le père, l'autre à ce qu'il se passera avec la mère"

Au fil des chapitres, on peut donc faire son propre choix et se dire quel futur on choisirait.

J'ai beaucoup aimé les personnages d'Addie et de Trevor. Addie est une jeune fille passionnée de lecture qui n'est pas aussi naïve que pas mal d'héroïnes de roman. Trevor, lui, est un "Normal", il était quaterback mais suite à une blessure grave, il a dû arrêter de faire du sport. Il dessine et lit des romans graphiques. 
J'ai trouvé que les personnages n'étaient pas assez approfondis par contre.

Dans ce livre, l'auteure a créé une sorte de triangle amoureux qui est assez original, mais je n'aime toujours pas ça. 
Addie va tomber amoureuse d'un garçon dans un futur, et d'un autre garçon dans l'autre, donc ça rend la décision d'autant plus difficile. 

Les 3/4 de Pivot Point raconte la vie d'Addie d'un côté ou de l'autre et le quart restant suit une mini-intrigue policière car le père d'Addie, détecteur de mensonges humain comme elle l'appelle, enquête sur un meurtre dans l'Enceinte.

La fin de ce roman m'a vraiment laissé sur le cul. Je ne m'y attendais pas du tout. Après, on se dit que l'auteure avait tout prévu. 

En résumé : Pivot Point est un bon roman Young Adult avec une belle histoire d'amour à l'intérieur.Le niveau d'anglais requis pour lire Pivot Point est très faible, il y avait très peu de vocabulaire que je ne connaissais pas mais qui ne m'empêchait pas de comprendre l'histoire. Si le résumé vous a plu et que mon avis vous a donné envie, ne réfrénez pas cet envie par peur de ne pas comprendre.    

Note : 4.25/5 





samedi 20 juillet 2013

Livre numéro 51 : L'été où je suis devenue jolie. Jenny Han.

 Auteure : Jenny Han.
Edité chez : Le livre de poche jeunesse/Albin Michel collection Wiz
Résumé : Depuis qu'elle est enfant, Belly passe tous ses étés dans la maison au bord de la plage.
Là, entre les bains de mer et les pichets de thé glacé, la vie est parfaite. Il y a Susannah et ses fils, Conrad l'ombrageux et Jeremiah, si charmant. Et puis l'été de ses seize ans, les choses changent Susannah sourit un peu moins. Les garçons paraissent plus lointains. Parce qu'il se passe quelque chose dont personne ne parle. Belly aussi a son secret. La vie chavire doucement, pour chacun d'eux. Plus rien ne sera comme avant.



Avis :

 

L'été où je suis devenue jolie est un livre qui me tentait depuis pas mal de temps parce que j'avais lu un extrait que j'ai beaucoup aimé. 
Au bout de quelques mois j'ai sauté le pas et acheté ce livre.

L'été où je suis devenue jolie est un roman très (trop) léger qui se lit en un rien de temps. Il est parfait à lire pendant les vacances.
Il n'y a pas grand chose à raconter sur ce roman donc mon avis ne sera pas très long.

Le roman suit Isabel dite Belly qui passe tous ses étés sans exceptions à Cousins, une ville balnéaire où elle partage une maison sur la plage avec sa mère, son grand frère Steven ainsi que Susannah, la meilleure amie de sa mère et les enfants de Susannah, Conrad et Jeremiah.

Les chapitres alternent le moment présent, lorsque Belly a 15 ans et des flash-backs des années précédentes. Cette alternance devient de plus en plus rare au fil des pages et c'est bien dommage.

J'ai trouvé que Belly est assez immature, je ne vois pas beaucoup de filles qui approchent les 16 ans qui tirent la langue ou qui passent beaucoup de temps avec leurs mères. 
Dans les flash-back, les garçons : Steven, Conrad et Jeremiah infantilisent beaucoup Belly, certes ils sont plus âgés mais d'un an ou deux au maximum. 

Le livre s'adresse plus aux filles entre 10 et 12 ans que celles de 14-16 ans, l'âge de Belly à peu près.  

En résumé : L'été où je suis devenue jolie est un bon roman de vacances qui est léger et distrayant, que j'ai lu en à peine deux jours. Comme plus haut, ce livre s'adresse aux filles de 10-12 ans car sinon la lecture va vous sembler un peu trop jeunesse. 
Note : 3.75/5 



jeudi 11 juillet 2013

Livre numéro 46 : Insoumise. Ally Condie.


 Auteure : Ally Condie
Edité chez : Gallimard Jeunesse
Résumé : 

Hors de la Société, 
Les règles sont différentes.

Chercher la vérité
Reconnaître l'amour
Découvrir la liberté
Une rébellion est en marche


Avis :

 

Pour beaucoup de gens qui ont aimé Promise, Insoumise, le second tome a été une déception. Et c'est compréhensible.

On passe d'un récit de quelques jours où peu de choses se passent mais qui nous transporte grâce à la narration poétique de Cassia. Dans Insoumise, on quitte l'aspect sécuritaire de la Société pour se rendre dans le Labyrinthe inconnu et effrayant. Ainsi, il faut s'attendre à de l'action et l'atmosphère si douce du premier tome disparaît.

Cette fois-ci, la narration est coupée en deux points de vue, Cassia et Ky. A chaque fois qu'on change de chapitre, on change de narrateur. Et j'avoue m'être perdu à un moment. 
D'un tome à l'autre, Cassia change complètement d'attitude, elle n'est plus la fille naïve qui se pose toujours trop de questions, à tel point qu'il est facile de se perdre dans le fil de ses pensées lors de la lecture du tome 1. Là, Cassia ne se demande plus autant de questions et agit. Ce changement de comportement peut être une qualité comme un défaut selon le lecteur.

Au niveau des autres personnages, on voit bien que l'auteure a voulu donner plus de profondeur à Ky mais elle lui en a tellement donné que les autres deviennent fades. Pour moi, Eli n'avait aucune utilité et aucune personnalité. J'aurais aimé en découvrir plus sur Vick mais tant pis. Quant à Indie, je l'adore, j'aime beaucoup son tempérament et son acharnement. J'ai hâte de la retrouver dans le dernier tome (si on la retrouve).

Même si les personnages se retrouvent à marcher des jours entiers dans un enchevêtrement (z'avez vu, j'ai de la culture :-) de canyons, je n'ai pas ressenti la dureté du voyage comme dans Hunger Games ou Saba, ange de la mort où là j'ai bien compris la faim et la soif qui submerge les personnages. C'est comme si l'auteure avait rendu cette épreuve qui est difficile simple et facilement surmontable.

En résumé : Insoumise est bien mais ne vaut quand même pas le premier tome. On a de l'action au dépens de la si belle narration mais ce deuxième tome est très bien lui aussi et m'encourage à terminer cette saga avec le dernier tome Conquise que j'attendais depuis 1 an déjà. Si vous avez aimé le premier tome, n'hésitez pas une seconde à lire le suivant. 
Note : 4/5



Livre numéro 47 : Conquise. Ally Condie.

 Auteure : Ally Condie.

Edité chez : Gallimard Jeunesse

Troisième et dernier tome d'une saga
Résumé :

La vie
L'amour 
Seront-ils possibles,
Si la Société disparaissait ?







Avis :

 

Si vous avez lu attentivement mes chroniques sur les précédents tomes, vous l'aurez compris : Promise, Insoumise et Conquise sont les livres de ma saga favorite.

J'attendais Conquise depuis plus d'un an et même si ça me chagrine de quitter ce monde, je suis content d'avoir terminé cette si belle saga.

C'est officiel (sans jeu de mots, je vous jure ^^) la plume poétique de l'auteure dans le tome 1 a disparu. Le récit à trois points de vue : Cassia, Ky et Xander a totalement étouffé la poésie de la narration mais tant pis.

Je reconnais que ce roman contenait pas mal de longueurs, notamment les passages de Xander où il emploie un vocabulaire médical car dès le premier chapitre jusqu'à la fin, une maladie, la Peste, fait rage dans la Société et le Soulèvement. Ainsi, Xander, qui est devenu Docticien (sorte de médecin), décrit la maladie, sa mutation etc.

Avec la Peste, le Pilote prend également beaucoup de place dans le roman. Les trois narrateurs en parlent très fréquemment, Xander n'arrête pas de se demander si les personnes autour de lui sont le Pilote et c'est vite agaçant. Et un peu plus tard, Xander, Cassia et Ky désignent leur Pilote à eux et on comprend que ce symbole, cette allégorie (je suis cultivé héhé) de la liberté est très importante durant cette période.

Malheureusement, j'ai trouvé que la Peste occupait bien trop de place dans le roman et l'action est passée au plan secondaire. Ce n'est pas comme dans le dernier tome de Hunger Games où l'action et les rebondissements ne manquent pas. La révolte se fait trop en douceur et c'est dommage. 

Les deux cents dernières pages ont vraiment rattrapé le rythme du roman qui était trop lent pour moi. J'ai beaucoup aimé la mise en relation avec les précédents tomes et je suppose qu'il y a certains éléments qui ont dû échapper aux personnes qui n'ont pas enchaîné les tomes comme moi. Je reconnais qu'à un passage qui faisait référence au 2, j'étais largué mais je me suis souvenu un peu après.

J'ai voulu terminer la fin très vite et je n'ai pas vraiment adhéré à la conclusion, peut-être qu'en relisant le dernier chapitre je l'apprécierais plus. 

En résumé : Conquise ne conclut pas vraiment cette saga comme je l'aurais espéré mais c'est une belle fin et je suis tout de même triste de quitter cet univers. Ne vous attendez pas à retrouver le tome 1 mais il est mieux que le tome 2. 

 

La Saga Promise :
La saga Promise tiendra toujours une place importante dans ma vie, c'est grâce à Promise que j'ai découvert la Dystopie qui est devenue mon genre littéraire favoris.
Je tenais à faire écrire quelques lignes sur ces romans qui sont si importants à mes yeux donc si ça ne vous intéresse pas, rien ne vous force à continuer.
J'ai découvert Promise peu après la sortie du premier tome, la couverture, la quatrième de couverture et les premières lignes m'ont intrigués et, quelques semaines plus tard j'ai sauté le pas. On dit de ne pas juger un livre à sa couverture mais elle a beaucoup compté pour cette découverte.
Je n'irais pas jusqu'à dire que Promise a changé ma vie mais je suis certain que sans ce livre, je n'aurais jamais décidé de commencer la chronique de blogs et la Dystopie n'aurait pas eu un tel effet sur moi.
Bien sûr, après avoir terminé Promise et être avide de la suite, je dû attendre quelques mois avant de découvrir la suite, et rebelote, une année avant d'acheter la fin. 
Lorsque j'ai vu Insoumise et Conquise en librairie, je n'ai pu m'empêcher d'éprouver une joie immense et moi qui n'achète pas de livres compulsivement, pour ceux-là, la question ne se posait pas.
Même si les deux derniers tomes n'étaient pas à la hauteur du premier, j'attribue quand même la moyenne de 4.5/5 à cette saga pour tout ce qu'elle m'a apporté. Vous pouvez être sûrs que je garderais ces livres près de moi toute ma vie. D'ailleurs, je compte les acheter en anglais un jour ou l'autre. J'en fais la promesse. 
Certains n'aiment pas vraiment cette saga et je ne leur en veux pas, c'est leur choix et je reconnais, d'un point de vue objectif, que ce ne sont pas les meilleurs romans qui soient. Cependant, et quitte à me répéter, ces livres sont très importants pour moi.
Certains ne jurent que par Harry Potter ou Twilight, eh bien moi mes "classiques" sont ceux-là.
  
Note : 4.5/5 
            

mardi 9 juillet 2013

Livre numéro 45 : Promise. Ally Condie.

 Auteure : Ally Condie

Edité chez : Gallimard Jeunesse

Résumé : 
Dans la Société, les Officiels décident

Qui vous aimez
Où vous travaillez

Quand vous mourrez







Lecture commune avec le blog Addict Books (le lien mène vers la chronique du blog)

Avis :

 

Comment pouvais-je parler de livres et de Dystopies sans mentionner LE livre qui m'a fait découvrir ce genre que j'affectionne tout particulièrement.

J'ai lu Promise il y a deux ans environ et je me souviens que ça a été un coup de cœur. Je me suis rué en librairie pour la sortie du deuxième et du dernier tome. Comme le deuxième tome ne m'avait pas énormément marqué, je préférais relire toute la saga d'un coup pour me plonger dans cette atmosphère que j'ai tant aimé.

En relisant ce premier tome, je peux dire que j'ai encore une fois été charmé par la plume d'Ally Condie.

Je ne sais pas si cette façon  d'écrire lui vient naturellement ou si elle passe du temps à choisir ses mots mais je lui tire ma révérence. Cette plume si fluide et si poétique m'a transporté dans l'histoire et j'ai tourné les pages si vite qu'en 2 jours, je suis venu à bout des 430 pages.

Malheureusement, si on retire cette plume. L'histoire, si divertissante soit elle, est un peu longue.

Cassia, le personnage principal, réfléchit beaucoup trop. On a toujours beaucoup de narration interne entre deux répliques. Elle se pose un tas de questions et ça gâche l'atmosphère. 

L'endroit où vit Cassia,la Société est contrôlée par les Officiels qui dictent aux habitants tous leurs choix importants comme leur travail, leur futur époux(se), la date de leur mort ou encore leur nourriture. Tout est déterminé en fonction des statistiques et de probabilités. La chance n'a pas sa place dans ce monde décrit comme idéal. 
Cassia n'a jamais rien eu à redire sur la Société jusqu'à ce qu'un bug informatique qui change le visage de son futur mari, son Promis, va lui faire tout remettre en question.

J'ai trouvé, c'est d'ailleurs mentionné dans le livre, qu'encore une fois, tout est contrôlé. Cassia et Ky se croient au-dessus de la Société et de son contrôle absolu mais tout semble être orchestré. 

Au niveau de l'histoire d'amour, à la première lecture, j'étais Team Xander à 100% quitte à me faire incendier par une amie fan de Ky. Cette fois-ci, j'ai appris à accepter Ky même si je suis toujours d'accord sur le fait que Xander ne mérite pas ça mais c'est le jeu. 

L'ambiance de Promise est vraiment très intéressante, c'est une source d'inspiration pour qui veut écrire une histoire Dystopique. Les Officiels, la cérémonie de Couplage, le banquet final, les pilules, les Cent ... Cette idée du gouvernement autoritaire est très bien développée.

En résumé : Promise est un roman que je ne peux que vous conseiller, personne ne peut être insensible à cette plume de poète qui noircit les pages de l'ouvrage. Si vous aimez les romances un peu fleur bleue et les Dystopies qu'est-ce vous faites encore là ? Ruez-vous en librairie !
Note : 4.5/5


samedi 15 juin 2013

Livre numéro 40 : Nos étoiles contraires. John Green

 Auteur : John Green
Edité chez : Nathan
Résumé :
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie

Avis :

Nos étoiles contraires est un roman qui a fait pas mal de bruit depuis sa sortie. Il a été un coup de cœur pour bon nombre de personne, sur la couverture impossible de ne pas voir le badge "Meilleur roman 2012 par le Time magazine" ainsi que les informations sur la future adaptation de ce roman au cinéma. C'était donc avec plaisir que je me lançais dans ce livre que l'amie qui m'a prêté Wonder, Abandon 1 et 2, Kaleb 1 et 2 m'a encore une fois conseillé.

 Je suis navré, je vous l'assure, mais je n'ai trouvé ce roman époustouflant comme certains le laisserait croire. 

Certes l'histoire est touchante, j'ai bien aimé la narratrice, Hazel et l'histoire m'a emporté mais au final, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop de flottements dans cette histoire.

Le plus gros problème de cette lecture (et il est bien considérable) c'est que je n'ai pas trouvé les personnages de Hazel et Augustus attachants. Non pas qu'ils soient totalement dénués de charme et de personnalité mais honnêtement, j'ai trouvé que l'auteur est resté en surface. Ainsi dans les dernières pages, je n'ai pas été remué autant que m'ont laissé croire les commentaires sur ce livre. L'histoire d'amour a été mignonne mais très loin de passions tragiques et déchirantes (désolé, j'étudie ça en ce moment au collège et ça déborde sur ma chronique). Je les ai plutôt vus comme de très proches amis mais je n'ai pas senti l'amour avec un grand A. Les moments qu'ils partagent sont superbes certes mais j'ai senti qu'ils se sont mis ensemble pour faire comme tout le monde. C'était dommage.

Sinon, un gros point qui m'a gêné, c'est les passages qui font mention de leur roman favoris : Une Impériale Affliction c'est-à-dire la majorité du roman. Au début, Hazel en parle un peu à Augustus et ils en discutent, ce qui les rapproche de plus en plus mais au bout d'un temps, ce maudit roman me sortait par les trous de nez. J'avais envie de dire "les gars, vous aviez une vie avant ce roman donc faites quelque chose d'autre". Surtout que les mêmes questions revenaient sans cesse et ça m'a saoulé. J'ai bien compris que ce roman est au centre de l'histoire mais c'est quand même grave qu'il soit plus présent que le cancer. En plus la narratrice répète "j'ai relu UIA (Une impériale Affliction)" aussi bien que si elle regardait une rediffusion de Top Model USA, elle lit un roman entier en à peine deux heures (Tu es Hazel et tu lis UIA en deux heures, c'est comme si je te disais tu es  Hazel et tu regarde un épisode de TMU).

Au niveau des autres personnages, j'admire la mère de Hazel qui est une femme très forte et qui, on l'apprend, souffre encore plus du cancer de sa fille que la principale intéressée. Isaac m'a beaucoup plus également, j'apprécie son humour noir et j'ai davantage apprécié Augustus dans les passages où les deux sont ensembles.
En parlant de ça, j'ai également trouvé les passages où ils jouent aux jeux vidéos un peu trop longs, juste le dernier avec Hazel et Isaac qui pètent les plombs qui m'a bien fait rire. Là aussi Hazel termine les romans adapté du jeu en une heure et demie. C'est quand même incroyable.

Pour finir j'ai trouvé ça très moyen le retournement de situations aux cinquante dernières pages, il ne se passait rien plus là ça tombe comme ça et tout s'enchaîne à une vitesse. C'est à se demander à quoi servait les 250 pages précédentes.

En résumé : Nos étoiles contraires n'a pas été marquant et émouvant pour moi, j'ai trouvé les personnages sympathiques mais pas attachants, les moments où Hazel parle du cancer ou de son "amour" avec Augustus sont trop peu fournis à mon goût. J'avais vu le film "Ma vie pour la tienne" avec Cameron Diaz et Abigail Breslin il y a quelques années que j'avais préféré. J'ai préféré également Wonder à ce livre, ce qui m'a aidé à mettre cette note sur ce roman. 
Je n'en garde pas une mauvaise expérience, j'ai d'ailleurs de découvrir d'autres œuvres de John Green.  

Note : 3.5/5 


dimanche 2 juin 2013

Film numéro 30 : Upside Down



RESUME :
Film fantastique franci-canadien de : Juan Solanas
Avec : Kirsten Dunst , Jim Sturgess , Timothy Spall

DUREE : 1H45

Upside Down se déroule dans un univers fantastique, où vit un jeune homme ordinaire; Adam, qui tente de joindre les deux bouts dans un monde détruit par la guerre. Tout en luttant pour avancer dans la vie, il est hanté par le souvenir d'une belle jeune fille venant d'un monde d'abondance. Elle s'appelle Eden. Dans cet univers, son monde se trouve juste au-dessus de celui d'Adam - si près que lorsqu'il regarde vers le ciel, il peut voir ses villes étincelantes et ses champs fleuris. Mais cette proximité est trompeuse, l'entrée dans son monde est strictement interdite et la gravité de la planète d'Eden rend toute tentative extrêmement périlleuse. 



Avis :

 

Vous croyez que les pauvres vivent "dans le monde d'en bas" et les riches "dans le monde d'en haut" sont des métaphores ? Eh bien Upside Down vous prouvera le contraire.

Upside Down est le mélange imparfait entre la romance et la science-fiction. Pour tout faire rentrer dans un format de 1h45, il a fallut laisser des éléments incohérents pour ne pas s'éterniser sur les explications et faire aller l'histoire d'amour beaucoup trop vite. Après, pour la Science, on peut en conclure que les habitants des planètes ne sont pas Humains et que ces planètes ne sont pas comme la nôtre. C'est ce qui m'a rendu plus tolérant envers ce film. Franchement, il y a des choses que l'on n'a pas vraiment besoin de savoir.

Maintenant passons aux points positifs et il y en a beaucoup plus que de points négatifs.

J'ai adoré une fois de plus l'ambiance de ce film. L'atmosphère dégagée était si prenante, si belle, que lorsque je suis sorti du cinéma pour rentrer chez moi je levais les yeux au ciel en espérant voir la même chose que sur les planètes du film. Mais non. 

Les effets spéciaux sont géniaux. Encore mieux que pour Oblivion. Dans Upside Down, tout est divisé en deux parties, le haut et le bas, il y a de nombreux inversement car pour une planète leur bas correspond au haut de l'autre. Je ne sais pas si vous me suivez mais c'est impressionnant. A un moment, j'ai même eu la tête qui tournait. Sans rire.

Le fond sonore était juste géniale, il y avait de vrais morceaux instrumentaux qui ne faisaient que me plonger encore plus dans cette ambiance. Si jamais je retrouve ces morceaux, je pourrais rêver encore une fois.

Niveau de l'histoire d'amour, c'est sensé être l'élément principal mais en l'isolant, ça ne vaut pas grand chose. La fille qui est sensée avoir perdu la mémoire la retrouve en un rien de temps, lorsqu'elle est sensée être fâchée contre lui car il a menti, elle ne le reste pas bien longtemps. Bref. Sinon, j'adore lorsque le personnage que l'on découvre est l'homme comme dans 16 Lunes, ça change et j'aime beaucoup. Donc si vous vous attendez à une passion déchirante, vous allez être déçus.

En résumé : Upside Down était un bon film qui aurait été parfait en une série de 12 épisodes par exemple (Ce serait vraiment une super idée) Il faut prendre le tout comme un ensemble indissociable. L'atmosphère est vraiment le plus gros argument qui pourrait vous pousser à aller le voir. Je le conseille à ceux qui aiment les Univers qui changent et ceux qui ne vont pas traquer la moindre incohérence.  
 
Note : 4/5

 

dimanche 26 mai 2013

Film numéro 29 : Gatsby le magnifique



 Résumé :
Réalisé par Baz Luhrmann
Avec Leonardo DiCaprio, Carey Mulligan, Tobey Maguire
Genre Drame , Romance
Nationalité Américain

Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Avis :

 

Vu que ce film était présenté au festival de Cannes, je m'attendais au pire mais il est vrai que j'étais curieux et je suis allé le voir. 
J'ai été surpris d'avoir autant aimé !

J'ai d'ailleurs lu le livre par la suite que je n'ai pas chroniqué car le film est vraiment très fidèle au roman. 
La plume de F. Scott Fitzgerald est magnifique et je pense trouver d'autres romans de cet auteur. Les passages où l'acteur qui joue Nick récite la narration du livre étaient superbes, on a pu découvrir la poésie de cet auteur. 

A la base, je croyais que Gatsby était un magicien (bah oui on dit "untel le magnifique" pour désigner un magicien non ?), j'ai très vite déchanté pour me rendre compte que ce film est une belle histoire d'amour perdu puis retrouvé années après années.
Tout ce dont à quoi je m'attendais avant de voir ce film s'est révélé faux. 

Le début promet intriguant, j'adore lorsque dans un film, un livre ou une série, on parle de quelqu'un en lui inventant tout et son contraire. J'ai beaucoup aimé ce mystère qui plane autour de Gatsby au début du film même si au bout d'un moment, il commence à devenir long.

J'ai vu que le personnage de Gatsby était une icône dans la culture américaine et que beaucoup de gens l'aiment mais moi je préfère tout de même Nick qui m'a paru vraiment attachant. C'est peut-être l'air toujours serein de Gatsby qui m'a agacé. Bien qu'on a enfin la preuve que ce dernier est humain lors d'une certaine scène où il perd son sang-froid. 

Le fait que tout le monde prenne ce Gatsby pour un être surhumain mais qu'au fond ce n'est qu'un homme amoureux et riche m'a beaucoup plu. L'histoire d'amour était vraiment mignonne et on ne peut s'empêcher d'être triste à la fin pour tout ce qui arrive. A la fin, on se rend également compte de la société dure dans laquelle évoluent ces personnages. Les intérêts passent avant l'amour, au début du XXe siècle comme maintenant.

La fin du film est le seul élément du film différent du livre car le dernier chapitre du livre n'a pas été repris. C'est assez dommage.

Outre l'intrigue. J'ai été émerveillé tout du long. 

Les décors sont splendides ! J'ai encore plus apprécié l'ambiance que dans Gangster Squad même si les deux sont supers. Ce sont deux heures et demi environ d'explosions de couleurs, de lumières, d'un New York illuminé de milles feux, de deux manoirs somptueux, de fêtes grandioses. Rien que d'y penser j'en ai encore des étoiles dans les yeux. Les maisons, les vêtements, les coiffures, les voitures, les froufrous, les paillettes, les bijoux, l'appartement secret de Buchanan étonne au premier abord mais il est si original, si coloré face à son manoir qui à côté fait pâlot. 

Avec les décors s'accompagnent la musique. C'est la première fois que j'apprécie et remarque autant la bande originale d'un film. Tous les morceaux sont géniaux. Le mélange du rap avec les genres de l'époque était une idée brillante, on peut entendre Jay-Z mixé avec du jazz. J'ai aussi remarqué la brochette d'artistes qui y ont contribué : Beyoncé, Jay-Z, Emeli Sandé, Lana Del Rey, Florence + The Machine, Gotye ... C'est un vrai bijou à écouter. D'ailleurs, Young And Beautiful de Lana del Rey est dans ma liste des chansons les plus écoutées.

En résumé : Gatsby le Magnifique est un film qui se rapproche le plus du coup de cœur, honnêtement. Il est très fidèle au film. Les 2 heures et demi peuvent paraître longues mais elles sont trop courtes par rapport à l'atmosphère que le film dégage.  Si vous aimez l'élégance, le raffinement et l'amour, c'est un incontournable. 
Note : 4.5/5