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lundi 11 mars 2013

Film numéro 11 : Sublimes Créatures

 RESUME :
Drame américain réalisé par Richard LaGravenese avec Alden Ehrenreich, Alice Englert, Emma Thompson

DUREE : 1h58
Ethan Wate, un jeune lycéen, mène une existence ennuyeuse dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Mais des phénomènes inexplicables se produisent, coïncidant avec l'arrivée d'une nouvelle élève : Léna Duchannes.
Malgré la suspicion et l'antipathie du reste de la ville envers Léna, Ethan est intrigué par cette mystérieuse jeune fille et se rapproche d'elle.
Il découvre que Lena est une enchanteresse, un être doué de pouvoirs surnaturels et dont la famille cache un terrible secret.
Malgré l'attirance qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, ils vont devoir faire face à une grande épreuve : comme tous ceux de sa famille, Lena saura à ses seize ans si elle est vouée aux forces bénéfiques de la lumières, ou à la puissance maléfique des ténèbres...







Avis :

J'ai eu la chance de voir Sublimes Créatures en avant-première hier soir donc aujourd'hui je vous poste ma critique.


Que dire sur ce film ? J'écris des phrases que je change tout de suite après. Je ne sais pas vraiment quoi dire.


Sublimes Créatures est différent de 16 lunes. Il y a quelques changements et des choses du livre qui manquaient, si bien que je ne pense pas que j'aurais tout compris si j'avais vu le film sans lire le livre. La romance entre les personnages principaux se passe un peu vite par rapport au livre mais bon, c'est remarquable qu'ils aient fait rentrer autant de choses d'un livre de 650 pages en à peine deux heures.
En parlant des deux heures, honnêtement, je ne les ai pas vu passer. L'histoire est tellement bien qu'on a envie que le film dure plus longtemps.
Les costumes aussi étaient très beaux, très XIXe mais très beaux. D'ailleurs Lena lance à son oncle dans le film "On n'est pas dans un roman de Jane Austen". C'est vous dire.
Les décors aussi sont supers, Ravenwood Manor est exceptionnel ! On voit bien la petite bourgade de l'Amérique profonde.
J'ai trouvé ça un peu bizarre de faire jouer une actrice noire pour Savannah Snow, je ne suis pas raciste mais après tout, dans le livre on décrit bien une fille blonde comme Emily Asher dont les parents sont très conservateurs, vivent à Gatlin depuis la nuit des temps donc qui doivent être un peu racistes. Enfin bref.


Et puis, Ridley ! Ridley, Ridley, Ridley. J'ai bien des choses à dire sur elle. Tout d'abord l'actrice qui joue son rôle ne ressemble pas du tout à la Ridley du livre. Dans le livre, Ridley est super sexy, elle a les cheveux blonds et roses, elle porte des tee-shirt super échancrés, des mini-jupes et suce tout le temps des sucettes. Très différent du personnage dans le film qui a les cheveux courts et un peu roux, auburn ? Ses tenues sont bien loin de celles du livre, elle est sexy mais pas de la même façon. Sa longue robe noire dentelée et un peu transparente est assez sortie des Temps Modernes. Mais bon... 
Je ne croirais pas que Ridley attirerait autant mon attention mais Lena reste ma favorite, j'aimerais tant rencontrer une fille comme elle.


Dernier point. La fin du film a été très WTFesque pour moi. Je n'ai pas lu le tome 2 mais le tome 1 ne se finit pas du tout comme ça il me semble. Donc je suis encore plus intrigué.


En résumé : Sublimes Créatures était un film que j'attendais beaucoup cette année et je ne suis pas déçu de l'avoir vu (en plus gratuitement ET en avant-première. héhé ). Il est vraiment bien, ceux qui ont lu le livre seront un peu étonnés comme moi (en tout cas ça a fait la même chose pour ma mère qui a lu le livre elle aussi) et ceux qui ne l'ont pas lu, j'espère qu'il vous incitera à lire le livre car il est vraiment génial


P.S : On appelle Sublimes Créatures le nouveau Twilight mais juste pour l'histoire d'amour car le reste est assez différents donc si vous le voyez pour retrouver l'univers de Twilight. Vous allez être déçus. L'univers et l'ambiance sont tout autres.


 

Note : 4/5

Livre numéro 8 vs film numéro 10 : Le monde de Charlie. Stephen Chbosky.



L'article vs est un article ou je chronique un livre, son adaptation au cinéma et la comparaison.

Résumé du livre et du film :

Au lycée, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas « raccord ». Aux yeux de son professeur de Lettres, qui lui fait découvrir les classiques américains, c'est sans doute un prodige ; les jeunes de son âge, eux, le voient comme un « freak ». Lui se contente de rester en marge des choses. Jusqu'au jour où deux seniors, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. La musique, le sexe, les fêtes : il va bien falloir que Charlie « s'implique ». Mais une fois entré dans la danse, il ne pourra plus continuer longtemps à occulter son passé.





Le livre :
J'avais beaucoup d'espoir en ce qui concernait ce livre et donc je l'ai trouvé assez décevant. Bien sûr je savais à quoi je devais m'attendre, des adolescents dans la fleur de l'âge. J'ai découvert ce livre sur un blog puis je l'ai retrouvé en librairie et comme il y avait Logan Lerman et Emma Watson dessus, je me suis dis qu'il avait l'air extra. J'aime beaucoup Logan Lerman depuis que je l'ai vu dans My One And Only, un film que j'ai adoré. En plus les deux histoires avaient l'air similaires donc pourquoi pas ? Eh bien pas du tout ! Autant le personnage de George Devereaux qu'interprète Logan Lerman dans My One And Only est un garçon brillant, qui a tout le potentiel pour être un super écrivain, qui a de la maturité face aux lubies de sa mère. Autant Charlie m'a fait penser tout au long du film à un simple d'esprit, voire un attardé mental. Il pleure sans arrêts et pour des raisons stupides, qu'il soit sensible, d'accord. Mais à un moment, trop, c'est trop. Mais après ce qu'il a traversé, c'est compréhensible.

Sinon, le reste du roman était axé sur la débauche (fêtes, alcools, drogues, cigarettes, sexe), la musique avec tout le monde qui s'offre des compils et un peu de lecture. Mais la débauche est plus présente que les autres. N'ayant que 13 ans, je n'ai pas vécu ces expériences donc je ne peux pas trop me faire une idée dessus. Je n'ai pas pu m'identifier aux personnages et aux situations. Je n'ai jamais vécu de fêtes, de bals, de virées en pleine nuit (vous me direz, j'ai 13 ans donc j'ai un peu de temps devant moi). Je n'ai jamais ressenti ce que Charlie ressent pour Sam. Je n'ai jamais traîné avec des gens comme Patrick et Sam, je n'ai jamais découvert de monde comme celui-ci. Et soyons honnêtes, ce monde ne me passionne pas du tout !
Je dénigre beaucoup ce livre alors vous devez vous demander pourquoi il a 3 étoiles ?

Même s'il y a quelques ombres au tableau, j'ai bien aimé ce livre. La narration sous forme de lettres était rafraîchissante et j'étais dans une période où j'avais besoin de trucs faciles à lire, ce récit d'adolescent était donc parfait, facile à suivre, touchant malgré tout, par contre je n'ai pas aimé le fait que la narration soit orale (entendez par-là que lorsque l'auteur veut dire "il n'est pas", il écrit "il est pas"). Au fond, l'histoire, aussi bizarre soit elle, était intéressante et je ne regrette pas de l'avoir lue.

En résumé : Le monde de Charlie est un bon récit d'adolescence pour ceux qui ont déjà eu l'occasion de la vivre. Si vous êtes dans mon cas, vous vous ennuieriez un peu. Il m'a bien vidé la tête en tout cas et je le remercie pour ça.
 
Note : 3/5
Le film :
Le film me faisait envie lorsque j'ai découvert la belle brochette d'acteurs mais j'avais quand même plus de réticences après avoir lu le livre. Je voulais quand même voir ce film pour savoir comment allait être interprété Charlie ? S'il était vraiment simple d'esprit ou pas. ça a été une très agréable surprise. Je peux dire que j'ai préféré le film au livre. Je remercie le scénario de ne pas avoir été très fidèle car si je voyais une copie conforme du livre, ça m'aurait nettement moins plus. le livre m'a fait penser à "Sur la route" de Jack Kerouac dont j'ai vu l'adaptation cinématographique l'année dernière et que je n'avais pas aimé du tout. Mais alors pas du tout. Alors si j'avais vu un remake de ce film à la sauce teenage, merci bien. Pas du tout. On ne voyait pas de grosses beuveries les 3/4 du temps, c'est plutôt un bon point. Le livre a été très édulcoré sans doute pour plaire à tout le monde. Les scènes où ils se saoulent ou qu'ils boivent dans les fêtes étaient peu explicites et les baisers échangés étaient assez chastes, un peu trop d'ailleurs. Je m'excuse mais je pense qu'entre Brad et Patrick, ce devait être plus fougueux qu'un effleurement des lèvres comme j'ai pu voir. Je ne dis pas qu'on devrait tomber dans l'obscène mais qu'ils mettent un peu de conviction, qu'on y croit !
Par contre, j'ai préféré le personnage de Mary-Elisabeth du livre, dans le film, elle parlait peu alors que c'est un vrai moulin à paroles à la base.
J'ai préféré le film au livre, certes, mais une scène a été révoltante. Celle où Charlie et Sam sont dans la chambre avant qu'ils ne partent vers l'université et ce qu'il s'en suit. C'est quoi cette Happy End nunuche ? ça ne s'est pas passé comme ça ! Ce devait être mieux pour le public mais dans le livre cette scène changeait !
Et la descente aux enfers de Patrick ?! Elle est minuscule alors qu'il est plus au bout que ça. Stephen, t'as écris le livre ET réalisé le film et tu laisses passer ça ? Tu me déçois ! Oui, la scène avec Charlie et Sam est mieux comme ça mais ce qui plaisait c'était qu'on ne s'y attendait pas le moins du monde !
 
En résumé : Le monde de Charlie est un très bon film, mais je ne vous conseille pas de lire le livre après car les deux sont très différents. Logan Lerman, Emma Watson et Ezra Miller jouent excellemment bien. Ce n'est pas facile de passer de Hermione à Sam, bravo Emma ! Logan par contre, comme cité plus haut, les personnages des deux films sont similaires donc il ne passe pas du coq à l'âne non plus, contrairement à Emma Watson. Mais c'est quand même époustouflant d'avoir incarné Charlie de cette façon. Non, il n'est pas simple d'esprit. 
Note : 4.5/5

L'affrontement entre le film et le livre

Chacun des deux présente des qualités mais je me range du côté Tout public du film que le livre. J'ai préféré les personnages du film (sauf Mary Elisabeth, c'est une honte !). Les scènes des fêtes moins explicites dans le film que dans le livre, m'ont beaucoup plus plu (je ne suis pas une âme sensible mais après Sur la Route, je sature).  J'ai trouvé que les conversations avec Charlie et sa sœur très présentes dans le livre, aurait dû être plus présentes mais tant pis. J'ai trouvé les émotions du livre plus fortes que celles du film (mais c'est compréhensible). Et la scène entre Charlie et Sam dans le film est inacceptable ! Grrrrr !!! Je vais envoyer une lettre de plainte à Summit, ou plutôt Lionsgate.

Je conseille donc de voir le film plus que de lire le livre. Mais lisez le livre si vous en avez envie. Il m'a permis à bien me vider la tête alors si ça ne va pas pas fort en ce moment, c'est mieux qu'un psy je trouve. Je vais voir de plus près des récits d'adolescences, vous avez des titres à me donnez ?




Film numéro 9 : Paulette

 Comédie française de Jérôme Enrico avec : Bernadette Lafont, Carmen Maura, Dominique Lavanant
Résumé : Paulette vit seule dans une cité HLM de la banlieue parisienne. Avec sa maigre retraite, elle n'arrive plus à joindre les deux bouts. Lorsqu'un soir elle assiste à un curieux trafic en bas de son immeuble, Paulette y voit le signe du destin. Elle décide de se lancer dans la vente de cannabis. Après tout, pourquoi pas elle ? Paulette était pâtissière autrefois. Son don pour le commerce et ses talents de cuisinière sont autant d'atouts pour trouver des solutions originales dans l'exercice de sa nouvelle activité. Mais on ne s'improvise pas dealer !





Avis :

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, Paulette n'est pas une bonne grosse comédie française bourrée de clichés sur les personnes âgées, la Cité et la drogue.
Tout d'abord, Paulette est basé sur des faits réels. Je ne regarde pas beaucoup les médias (il faut me comprendre, "Il y a eu tel nombre de morts dans une fusillade à tel endroit" ou "l'assassin d'un tel toujours en cavale" ce n'est pas vraiment extra) mais cette histoire a dû quand même faire du bruit. Et c'est compréhensible, une retraitée qui vend de la drogue dans une banlieue, on n'en croise pas tous les jours ! Les gens ont dû se dire qu'il est saugrenu d'en arriver là.
C'est là que le film rend sa part d'Humanité. On comprend qu'elle ne s'est pas mise à vendre de la drogue pour occuper son temps en attendant que ses gâteaux cuisent (petit clin d'œil pour ceux qui ont vu le film).
Paulette est une honnête femme qui a travaillé toute sa vie, elle a tenu un restaurant avec son mari et elle travaillait dur, puis vînt l'âge de la retraite, la mort de son mari et ensuite le gouffre. Elle qui a vécu dans une splendide maison, elle se retrouve du jour au lendemain dans une banlieue, la Cité. Elle vit dans un immeuble délabré où les murs sont tagués de partout, l'ascenseur se casse sans arrêts, bref, ça n'a rien d'enviable.
J'ai trouvé révoltant mais c'est vraiment à ça que ressemble la France (attention, je ne fais pas de discours qui appellent à la révolte et je sais qu'il y a pire ailleurs). On voit cette vieille dame qui est obligée de vivre avec 600€ par mois, vous imaginez ? 600€ ! Pour payer le loyer, l'électricité, l'eau, la nourriture etc... Une femme qui a travaillé toute sa vie se retrouve là. Alors c'est normal qu'elle devienne aigrie. Je comprends mieux pourquoi on dit que les personnes âgées ne sont pas aimables, si je vivais la même chose qu'eux, la courtoisie serait le cadet de mes soucis. 
Ce qui était bien dans ce film c'est le côté comédie, humour noir, on peut ainsi en faire un film tout public que tout le monde peut comprendre et apprécier, quelques situations comiques, des répliques cinglantes.

En plus je ne connais pas vraiment ce milieu mais je pense que la description de la vente de drogues doit être vraie, dealer est une activité impitoyable, une scène du film nous le montre bien. Lorsque des jeunes de 20 ans frappent sans scrupules Paulette malgré son âge. Peu importe l'âge, le sexe, la situation, ce milieu est très dur et je pense que malgré l'argent que ça rapporte, c'est très risqué (même si parfois , il n'y a pas d'argent non plus).
  Par contre la fin était décevante, le coup de la pâtisserie à Amsterdam où tout le monde est heureux, youpi ! C'est la fête ! Qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? Charlotte aux fraises chez les camés ?! Il faut arrêter là.

En résumé : je conseille à tout le monde d'aller voir ce film car il fait quand même prendre conscience de la société, aussi horrible soit elle. L'atmosphère est sombre mais elle vraie alors si vous êtes habitués aux films où tout le monde y l'est beau y l'est gentil, ça fiche une sacré claque.

 

Note : 3.5/5 

Film numéro 8 : Le dernier rempart

 Film d'action américain réalisé par Kim Jee-Woon

Avec : Arnold Schwarzenegger, Jaimie Alexander, Peter Stormare

Résumé : Un shérif américain vivant près de la frontière mexicaine tente d'arrêter le chef d'un cartel de drogues avant que celui-ci ne s'échappe à Mexico.






Avis :

Cette semaine j'ai décidé de faire preuve d'un peu d'indulgence, notamment parce qu'à côté de Cogan, ce film mérite d'être nominé aux Oscars (si si, je vous jure) mais que j'avoue avoir quand même passé un bon moment.

Ne vous méprenez pas, Le dernier rempart n'échappe pas à la recette du film d'action. Un acteur de renom dans le genre (ou qui est passé dans Expendables) pour personnage principal, une petite ville des Etats-Unis, le FBI qui n'est pas fichu de rattraper un fugitif alors que 4 flics si, des poursuites en voitures et les explosions qui vont avec sans oublier les scènes de bastons où tout le monde est armé lourdement, quelques drôleries par moments. 
Je ne connais pas spécialement Scwarzie mais vu les commentaires sur internet, il est habitué à  interpréter des rôles très poussés sur les dialogues (sarcasme) comme nous avons eu droit dans ce film.
Je le dénigre mais comme je l'ai écrit plus haut, j'ai quand même passé un bon moment, par rapport à Jack Reacher l'histoire était simple à comprendre. On suit une voiture avaler le bitume sur des routes où mystérieusement, il n'y a pas un chat. Malgré le fait qu'elle roule à 150 km/h pendant 12 heures de suite, elle ne tombe pas en panne d'essence et après qu'un camion lui soit passée dessus, elle est comme neuve ! Et ça ne semble déranger personne !
Sinon, les fusillades sont présentes et en grand nombre, niveau armes, on est servis, des pistolets à petit calibre on passe aux mitrailleuses et bazooka, sans oublier le fusil de détresse qui m'a fait explosé de rire dans le cinéma. Les explosions en tout genre sont également au rendez-vous, quitte à tâcher la caméra. Je tiens à préciser que des passages de ce film ne sont pas adaptés aux âmes sensibles. Ne me faites pas dire que je ne l'ai pas dit.
j'ai parlé de la voiture qui résistait à tout mais j'ai oublié de mentionner le gars qui est juste à côté d'une voiture qui explose méchamment et il s'en tire sans une égratignure.
Il ne manquait plus qu'une chose à ce film d'action, la scène où le héros lâche les armes et se bat mains nues avec le méchant, ah ben si, on l'a.


En résumé : Le dernier rempart n'échappe pas à la règle des films d'actions et saura ravir les fans du genre.


 

Note : 3.5/5 

samedi 9 mars 2013

Livre numéro 13 : Carrie. Stephen King.

Auteur : Stephen King

Edité chez : Le livre de Poche

Résumé :

Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu'elle le maîtrise encore avec difficulté... 
Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l'aimer, l'invite au bal de printemps de l'école. Une marque d'attention qu'elle n'aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d'un renouveau ! Loin d'être la souillonne que tous fustigent, elle resplendit et se sent renaître à la vie. Mais c'est compter sans la mesquinerie des autres élèves. Cette invitation, trop belle pour être vraie, ne cache-t-elle pas un piège plus cruel encore que les autres ?

Avis :


Carrie n'est pas commun et quelques fois j'ai fait "Ouh là ! Qu'est-ce que c'est que ce truc ?" mais bon. Dans le fond, le sujet est d'actualité, que ce soit en 1974, la date de parution ou aujourd'hui en 2013. Ce sujet traite des personnes marginales.
Carrie est détestée des autres élèves de son lycée parce que sa mère est fanatique de Jésus (je sais bien retranscrire le résumé !) et qu'elle ne correspond guère aux canons de beauté en vigueur dans notre Société. Un peu enrobée, boutonneuse à cause du chocolat qu'elle ingurgite pour se sentir un peu mieux, ce qui lui fait rentrer un un cercle vicieux. Elle mange du chocolat pour se sentir bien mais c'est à cause de ce dernier que les autres la rejettent.
Cette Carrie peut être n'importe qui est mise sur le bas-côté dans son école à la différence que Carrie peut faire bouger les objets (et les personnes), par la pensée. Au début, ce "pouvoir" se manifeste spontanément mais ensuite elle arrive à le maîtriser. Sauf que personne ne le sait. Et avec sa "popularité", il ne faudra pas tarder avant qu'elle ne déchaîne son courroux. Et ça ne va pas être joli joli.  

Affiche du film Carrie qui sortira en fin d'année
En résumé : Carrie est un livre qui change, notamment parce que le texte est entrecoupé d'articles de journal, de livres etc... Je l'ai trouvé un peu compliqué à comprendre, surtout que la narration change énormément des Young Adult je trouve. J'ai très hâte de découvrir le film qui sortira en décembre avec Chloë Moretz, une actrice que j'aime beaucoup. Je vais également en profiter pour trouver le premier film réalisé par Brian de Palma.
Je ne le recommande pas aux jeunes, plus les adolescents ou les adultes (même si je suppose que tout le monde l'a déjà lu avant moi mais bon). C'était mon premier livre de Stephen King et je ne sais pas si son genre très spécial va me plaire mais j'ai acheté Running Man alors je vais le lire. 


Livre numéro 12 : Juliette Forever. Stacey Jay.

Auteure : Stacey Jay


Edité chez : Milan collection Macadam


Résumé : Oubliez tout.

Oubliez Roméo qui se tue pour Juliette.
Oubliez Juliette qui se tue pour Roméo.
La vérité ? Les deux amants sont devenus immortels... mais ennemis à jamais. Depuis quatre siècles, Roméo s'acharne à séparer ceux qui pourraient s'aimer, quand Juliette doit tout faire pour les réunir.
Entre les deux anciens amants, tous les coups sont permis. Car l'amour à fait place à la haine. Pour toujours. Vraiment ?
 Avis :

Commencé le 11/02 Terminé le 16/02

Juliette Forever était une assez bonne lecture dans le fond. En tout cas une bonne lecture de Saint-Valentin.
Dès le début, on sent l'action, lorsque Roméo et Juliette se battent, ils ne font pas semblant. Il est même très dur de deviner qu'autrefois ils s'aimaient à la folie.
Juliette est une Ambassadrice, celle qui doit rendre les couples heureux, tandis que Roméo lui, est un Mercenaire, il doit détruire les couples et convaincre l'un des deux amants de sacrifier l'autre.
Les Ambassadeurs et les Mercenaires étaient plutôt intéressants à découvrir. Même si très cliché. Les uns se battent pour le bien, les autres se battent pour le mal. Mais dans le roman, Roméo dit à Juliette quelque chose sur les Ambassadeurs qui change notre conception de ces personnes.
Chacun de ces clans a des pouvoirs particuliers. Et là, bonjour l'inégalité. Les Ambassadeurs peuvent prendre le corps d'un Humain pour quelques temps, les Mercenaires, eux, rentrent dans le corps d'une personne décédée. Les Ambassadeurs n'ont pas le droit de tuer, les Mercenaires tuent à leur guise. Les Mercenaires guérissent très vite de leurs blessures. Les Ambassadeurs prennent beaucoup plus de temps.
Bref. Choisissez le bien, vous avez dix milles contraintes à respecter. Choisissez le mal, c'est l'éclate. Les uns comme les autres sont immortels et lorsqu'ils ne sont pas en mission, ils vivent dans les "brumes" il me semble.
Si vous avez lu Halo d'Alexandra Ardonnetto, vous voyez qu'il y a une très forte ressemblance entre les anges et les Ambassadeurs.

Du côté de l'histoire. Juliette prend le corps d'Arielle, une fille peu sûre d'elle, qui se croit laide à cause de sa mère qui lui répète tout le temps. La complexée suicidaire en gros. Celle qui n'a aucuns amis et qui pour une fois qu'elle tombe amoureuse. Le garçon se révèle être un goujat de première qui n'a qu'une idée en tête, coucher avec elle. Quelle chance tu as Arielle ! Le goujat obsédé est mort et Roméo a prit possession de son corps. Ainsi les deux ont l'apparence d'adolescents de notre époque qui doivent trouver deux âmes sœurs et les mettre ensemble pour l'un, les séparer pour l'autre. Mais avant de se battre pour faire triompher son clan, il faut d'abord les trouver ces âmes sœurs. Celles-ci s'avèrent être Gemma, la meilleure -et seule- amie d'Arielle et Ben, un garçon qu'Arielle a rencontré en tentant de fuir Roméo. Mais il y a un problème, Arielle, qui est en fait Juliette, ressent des choses pour ce garçon. Mais les Ambassadeurs n'ont pas le droit de tomber amoureux et en plus la vraie âme sœur de Juliette. C'est Roméo.
  Vous voyez le tableau. Juliette se retrouve dans une situation délicate. Mais terriblement divertissante pour nous.
Sans oublier Roméo qui lui propose un marché plus que douteux pour que les deux anciens amants puissent quitter leurs rôles d'Ambassadeur et de Mercenaire pour toujours.
Chaque fin de chapitre tient en haleine et on n'a qu'une envie c'est de tourner les pages à toute vitesse pour savoir ce qu'il se passera ensuite.
 
Ayant terminé le roman à vitesse grand V ce matin, je n'ai pas réussi à tout suivre mais j'ai capté l'essentiel. La fin se termine sur un "A suivre" que j'ai très envie de voir. Le deuxième tome, Roméo Forever est sorti le 13 de ce mois-ci. Juste avant la Saint-Valentin. Mais je ne vais pas tout de suite l'acheter et le lire. Je dois liquider ma PAL avant.

En résumé : Juliette Forever est une belle histoire d'amour qui change de l'ordinaire et que je recommande aux romantiques. Sans pour autant que ce soir un coup de cœur. 

Note : 3/5


Livre numéro 11 : Wonder. RJ Palacio.

Auteure : RJ Palacio
Edité chez : Pocket Jeunesse
Résumé : Ne jugez pas un livre sur sa couverture. Ne jugez pas un garçon sur son apparence. « Je m'appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire. » Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n'est jamais allé à l'école. Aujourd'hui, pour la première fois, ses parents l'envoient au collège? Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux ?


Dans la lignée du Bizarre incident du chien pendant la nuit, un petit bijou de sensibilité et de drôlerie. Un roman irrésistible sur le destin peu ordinaire d'August Pullman, un enfant différent.

 Avis : 

 

La littérature jeunesse (j'entends par là les livres pour les moins de douze ans) était bien loin de moi. Depuis que j'ai découvert le Young Adult, j'ai délaissé ces livres. Wonder a réussi à me faire remonter de bons souvenirs de cette période. Lorsque mon amie me l'a prêté, j'avais quelques réticences car l'histoire me rappelait un livre que j'ai lu il y a un an et demi, La Cicatrice de Bruce Lowery, qui a réussi à me faire monter les larmes aux yeux. Le fait qu'il rentre en sixième me rappelait également un film que j'ai vu  "Le journal d'un dégonflé" que j'ai moyennement apprécié. Alors ce livre n'était pas en très bonne position mais j'ai quand même essayé. Heureusement que je l'ai fait !
Wonder est un très bon livre, il parle de handicaps, la tolérance/intolérance des gens face à ça mais pas que. C'est aussi un roman sur l'amitié, la famille et la sixième. Vous aviez eu peur votre premier jour de cours ? Imaginez un peu ce qu'August ressent, lui qui est sûr de ne pas passez inaperçu à cause de sa déformation faciale.
On apprend à connaître toute une ribambelle de personnages qui nous paraissent plus profonds grâce à la narration à plusieurs voix. A ce sujet, j'ai trouvé que tout le monde, sauf le garçon qui joue du violon dont j'ai oublié le nom. Même Via et Miranda qui sont censées avoir quatorze ans s'expriment de la même façon qu'August alors que trois ou quatre as les séparent..

Si vous vous attendez à de l'action, vous allez être déçus, contrairement à La Cicatrice, il n'y a rien qui va occuper toute l'intrigue du roman. Il n'y a d'ailleurs pas, ou une toute petite, intrigue. C'est une description d'une année scolaire pour un garçon atteint d'une déformation faciale et son entourage. Il y a la rentrée scolaire, les vacances, les fêtes du calendrier, la vie quotidienne ou les évènements spéciaux. On voit à quel point c'est dur d'être comme August ou sa famille au quotidien. Être mis à part, nécessiter de soins particuliers, être traité de monstre à longueur de temps, vivre avec cela toute sa vie. Pour sa famille aussi c'est dur. Être en bonne santé et sans problèmes alors que notre enfant/frère est atteint d'une maladie extrêmement rare et devoir faire avec. Entendre des gens parler de lui et lorsqu'il est jeune, il ne s'en rend pas compte mais vous si. Vous voulez protéger ce garçon mais vous savez que vous ne pouvez pas être éternellement avec lui et que dès que vous le laisserez seul, il va y avoir des problèmes. Ce doit être horrible à supporter. En plus, le principal de l'école a demandé à des élèves d'être gentils avec August et qu'ils auraient une compensation s'ils acceptent. Ainsi August se demande si les gens qui traînent avec lui, comme Summer, veulent vraiment être gentils avec lui ou s'ils obéissent au principal. Ce doit être encore plus dégradant.

Je parlais de la diversité des personnages, j'insiste sur ce fait car c'est ce qui fait la réelle force du roman :

On a August, qui est tout gentil, adorable, qui aime Star Wars, qui va rentrer au collège, qui pourrait être n'importe quel garçon de son âge mais on apprend qu'il a une déformation faciale, qu'en conséquence il a dû subir beaucoup d'opérations et qu'il n'est jamais allé à l'école. Je pense que l'auteure a bien voulu faire comprendre que même si certaines personnes ne ressemblent pas aux autres, elles ne sont pas Humaines pour autant.

Il y a sa sœur, Via, qui a dû être mature très tôt malgré elle lorsque son frère est né. On voit qu'elle est mature dès les premiers chapitres de sa narration. Elle nous dit qu'elle doit régler ses problèmes toute seule, qu'elle ne doit pas accaparer plus d'attention que son frère, qu'elle doit dire que tout va bien à ses parents même si ce n'est pas le cas pour ne pas qu'ils s'inquiètent et perdre leur temps avec elle alors qu'August en a besoin. Elle nous dit même qu'August passe avant tout. Et c'est triste. Via n'a jamais pu être une petite fille "normale". Pourtant elle n'en veut pas à son frère, elle se dit juste que c'est la vie et qu'il faut faire avec. C'est pour cette raison qu'elle est très mature. Même si en même temps ça doit faire mal à August d'être le centre de toutes les attentions et que Via passe toujours après. Mais ils n'y peuvent rien.

Autre personnage que j'ai beaucoup aimé, Summer. Elle est fraîche et ne juge pas. C'est la fille gentille avec tout le monde et qui trouve tout le monde sympa. Elle m'a fait penser à une de mes amies qui est comme elle. Gentille et agréable.

Tom (je doute vraiment sur ce nom) est aussi un personnage fort. Il sait ce que c'est d'être différent, à sa façon. Il côtoie tous les jours des gens qui sont très riches alors que sa famille est modeste. Il essaie d'être populaire mais nous prouve dans le roman qu'il sait faire preuve de répondant.

On a aussi Julian et les gens comme lui, ceux qui mènent "la belle vie". Riches, beaux, sans problèmes comme August. Ceux qui rejettent les gens qui ne sont pas de leur monde. C'est un peu caricatural mais au fond, et fort malheureusement, certaines personnes sont comme ça. Et changer leurs mentalités s'avère compliqué, voire vain.

Dans un passage du roman, Tom s'en veut d'avoir sursauté la première fois qu'il a vu August, au parc lorsqu'il avait six ans. Je reconnais que lorsque Via a donné une description de son petit frère, j'ai eu un petit frisson. C'est vrai que ce n'est pas commode et à six ans, lorsqu'on n'a vu que les mêmes visages, un visage qui sort du lot n'est pas anodin. Même après.

En résumé : Wonder saura ravir les petits comme les grands car il s'attaque à un sujet qui concerne tout le monde, la tolérance et les handicaps. Il ne faut pas oublier que c'est de la littérature jeunesse et que la fin est très romancée. Le style qui n'arrive que dans les films. August ne "guérit" pas mais ceux qui l'ont lu comprendront. Je le conseille à tout le monde. Malgré les 4 étoiles que j'ai mise, cette lecture va me marquer un petit bout de temps.

Note : 4.5/5

Trailer (Bande annonce) du livre en VO :

 

 

Livre numéro 10 : Acide Sulfurique. Amélie Nothomb.

Avis :

Commencé le 5/02 Terminé le 7/02
 
Je ne sais pas si je peux noter cette lecture pour la simple et bonne raison que je ne sais pas si j'ai aimé ce roman. Enfin si, je l'ai bien aimé mais je ne sais pas à quel degré.

J'ai trouvé ce livre surprenant, intéressant. Je ne m'attendais pas du tout à ça.
Le titre et la quatrième de couverture n'aident pas du tout à situer cette histoire.
Par contre, l'auteure a planté le décor dès le premier chapitre de deux pages.Ce livre parle en fait d'organisateurs de programmes pour la télévision qui ont une nouvelle idée. Capturer des gens sans distinctions, hommes, femmes, enfants, personnes âgées, les entasser dans des camions et de les faire vivre dans un camp de concentration où ils travaillent comme des bêtes, sont très mal nourris, vivent dans des endroits rebutants, se font maltraiter par les kapos (surveillants des camps de concentration lors de la période nazie) lorsqu'ils sont inaptes à travailler, on les exécute et tout ça, devant les caméras qui transmettent ces images dans une télé-réalité qui fait de plus en plus d'audimat à chaque émission.
Impensable vous pensez ? ça me paraît tout à fait possible vu la bassesse des programmes télé de nos jours.
Je reconnais que toutes les idées de télé-réalités indécentes me fascine : Hunger Games, la Sélection etc... Et donc la curiosité me prit et ça me motiva à continuer. Surtout que ce roman ne fait que deux cent pages, les marges sont épaisses et l'écriture est très simple à suivre donc je ne voulais pas faire la fine bouche. 
Ce qui était bien dans ce roman c'est qu'il y a eut trois points de vues qui englobaient chacun des choses intéressantes. Tout d'abord avec Pannonique, la détenue favorite des autres détenus et la chouchoute des téléspectateurs, on voit le quotidien horrible dans ces camps mais la part d'Humanité des détenus pendant les repas. Ensuite on voit la vie de ce camp à travers Zdena, une kapo que tout le monde se plaît à détester, elle est stupide mais on voit qu'elle fait des efforts, qu'elle en a marre d'être traitée comme ça et en plus, elle commence à ressentir des choses pour Pannonique qui la voit comme les autres.
Enfin, quelques phrases nous décrivent les répercussions de l'émission, les bulletins d'audimat florissants, les nouvelles décisions que prennent les organisateurs et la situation en dehors du camp. Concentration, ainsi est nommée cette télé-réalité, devient l'émission la plus suivie de tous les temps, ce qui témoigne de la bêtise de la population.
Chaque partie de ce roman, au nombre de 6 apporte une nouvelle chose qui vient remettre en compte beaucoup de choses.

En résumé: Acide sulfurique est fait pour vous, si vous en avez assez des télé-réalités à deux balles et que vous voulez savoir à quel point l'industrie du divertissement atteint le comble de l'absurdité. Il n'est pas très gros mais il fait réfléchir et la dernière phrase laisse perplexe, il y a des interprétations différentes possibles. A vous de choisir laquelle vous convient. Si vous êtes un peu réticents à le lire, sachez que la narration est très fluide et on dévale les pages très vite.


Livre numéro 9 : Les Enchanteurs 1/ 16 lunes. Kami Garcia, Margareth Stohl.

Auteures : Kami Garcia et Margareth Stohl
Edité chez : Hachette collection Black Moon
Résumé : 
J'ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je puisse la sauver. Je me savais lié à elle d'une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse.
Si j'avais su qu'en même temps cette fille surgirait aussi d'une malédiction... J'étais éperdument amoureux, mais cet amour était perdu d'avance.
L'amour est-il plus fort que le destin ?
Avis :
Commencé le 28/01 Terminé le 4/02
Juste un mot "Wouaw" ! J'ai adoré ce livre. 
Malgré les 640 pages, on ne s'ennuie que très très peu. Par contre il faut quand même bien suivre parce qu'il y a beaucoup de choses à assimiler (à moins que je sois bête à manger du foin ? Dites-moi que non s'il vous plaît).
Déjà, j'ai trouvé que la narration changeait de tous les Young Adult que j'ai lu jusque là. C'est à la première personne et c'est un garçon qui parle. Je crois que c'est d'ailleurs la première fois que j'ai les deux. Soit l'un, soit à l'autre mais jamais les deux.
Ensuite, l'histoire changeait également, même si j'ai trouvé quelques similitudes avec Evermore (pourquoi je l'ai lu avant ? J'aurais préféré me dire que c'est Evermore qui est une pâle copie mais tant pis). Des similitudes comme le nouvel élève qui fascine, une histoire d'amour impossible (mais bon, c'est un peu commun à tous les livres de ce genre), les évènements paranormaux ou encore le fait que Drina et Ridley soient très ressemblants et que toutes les deux se sont approchées des meilleurs amis des personnages principaux pour les détruire. Enfin voilà.
Sinon, le point que j'ai le plus aimé et ma plus grande motivation à finir cette histoire c'est la romance. Elle n'est pas du tout niaise ou vomitive comme certaines histoires. Elle était magnifique, romantique. Parfaite. Il y a d'ailleurs une phrase magnifique qu'Ethan a dit à Lena. je l'ai notée tant elle était belle : "Je ne t'ai jamais aimée autant qu'à cet instant et je ne t'aimerais jamais moins qu'en cet instant. " C'est trop beau. Ils savaient pertinemment qu'ils ne pourraient être ensemble mais ils ont quand même essayé. Que c'est beau ! Bon j'arrête avant de dériver dans les poèmes fleur bleue et cucul la praline mais je le dis et le répète. Cette romance est magnifique.
En résumé : Si vous n'avez pas encore lu 16 lunes, qu'est-ce que vous attendez ? Allez-y, si vous aimez le Young Adult, ruez-vous dessus. C'est une bombe.
Note :