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mercredi 4 septembre 2013

Livre numéro 61 : Certaines n'avaient jamais vu la mer. Julie Otsuka.

Auteure : Julie Otsuka
Edité chez : Phébus 
Résumé : Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l'Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C'est après une éprouvante traversée de l'Océan pacifique qu'elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d'un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d'exilées... leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l'humiliation des Blancs... Une véritable clameur jusqu'au silence de la guerre et la détention dans les camps d' internement – l'État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l'oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n'avaient jamais existé.


Avis :

 

En ce moment, le problème de n'avoir pas assez de matière à écrire et ainsi de faire des chroniques trop courtes me faisait peur. Mais pour ce roman, j'ai décidé d'en faire la chronique coûte que coûte. Et me connaissant, il se peut qu'elle ne soit pas si courte que ça.

Certaines n'avaient jamais vu la mer est un roman très original dans son procédé d'écriture. Pour ma part, c'est la première fois que je le vois.

Il n'y a pas vraiment de trame, l'auteure énumère et décrit la vie de japonaises des campagnes envoyées aux États-Unis lors de la seconde Guerre Mondiale à partir du moment où elles sont sur le bateau jusqu'à la fin de leur vie.
Les évènements décrits sont si réalistes qu'on croirait un recueil de témoignages bien que le récit soit une fiction il me semble.  

Ainsi, on suit le destin de ces femmes qui aspiraient à une vie meilleure mais qui au final, se retrouve victime d'une mascarade.

Leurs maris ne sont pas ceux qu'ils prétendaient dans leurs lettres et le travail qui leur attend n'est pas celui qui leur était promis. Ces femmes n'ont jamais eu de chance dans la vie et on voit qu'elles ne sont vraiment pas récompensés par la suite.

La plume de l'auteure nous transporte dès les premières lignes dans l'histoire de ces femmes. Le texte est écrit à la première personne du pluriel, ce que je n'avais jamais vu jusque-là. On ne sait pas qui est la narratrice, aucun "je" n'est utilisé tout au long du récit et comme écrit plus haut, tout le roman est une énumération d'évènements.

En résumé : Certaines n'avaient jamais vu la mer est un ouvrage magnifique, portée par une plume poétique. Par contre, je ne le recommande pas aux plus jeunes à cause de la dureté des évènements qu'affrontent ces femmes. Notamment un chapitre qui parle de leur première nuit "conjugale", ce n'est pas obscène ne vous inquiétez pas mais c'est assez désagréable et c'est pour cette raison que je ne met pas 5/5 à ce roman. Néanmoins, je vous le recommande chaudement.       
Note : 4.5/5 

 

jeudi 22 août 2013

Film numéro 52 : Insaisissables

RESUME :
Thriller américain réalisé par Louis Leterrier avec Jesse Eisenberg, Mélanie Laurent, Morgan Freeman

DUREE : 1H55
" Les Quatre Cavaliers ", un groupe de brillants magiciens et illusionnistes, vient de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d'un banquier véreux sur les comptes en banque du public. Deux agents spéciaux du FBI et d'Interpol sont déterminés à les arrêter avant qu'ils ne mettent à exécution leur promesse de réaliser des braquages encore plus audacieux. Ils font appel à Thaddeus, spécialiste reconnu pour expliquer les tours de magie les plus sophistiqués. Alors que la pression s'intensifie, et que le monde entier attend le spectaculaire tour final des Cavaliers, la course contre la montre commence. 

 

Avis :


Si je devais vous résumer le film en un mot, celui-ci serait : époustouflant ! Un deuxième mot : Wouaw ! Et ainsi de suite.

Je crains fort que mon avis soit plus basé sur mon ressenti que le film en lui-même.

En sortant de la salle de cinéma, je ne pensais plus qu'à ce film. J'ai lâché tout ce que je comptais faire en rentrant (lire un peu, faire mes devoirs et après, éventuellement, écrire la chronique), les seules actions dans ma tête étaient d'allumer l'ordinateur et écrire ma chronique pour vous partager mes émotions.

Tout au long du mois de Juillet et Août, j'ai posté des avis de films avec des notes très positives mais aucun n'égale Insaisissables. 

Tout était parfait. Le casting, l'histoire, les décors, les effets spéciaux tout. J'avais vu la bande annonce et flashé sur ce film en début d'année. Depuis, je ne me souvenais plus vraiment de l'histoire mais je savais que j'allais aimer. Ainsi, en voyant le film, je ne savais pas à quoi m'attendre.

Il y a quelques mois, j'ai assisté à un spectacle de mentaliste où j'avais été bluffé, eh bien, ce même sentiment et ce brouillard mental que j'ai ressenti est revenu après avoir vu Insaisissables. En général, je ne suis jamais bien longtemps "en transe" après avoir vu un film ou lu un livre. Les fois où j'ai été ainsi cette année se comptent sur les doigts d'une main. Le dernier film en date était Flight avec Denzel Washington qui est totalement différent de Insaisissables mais qui m'a autant marqué.

La magie et ses mystères ont toujours été quelque chose qui me font de l'effet. J'aime me dire que tout ne s'explique pas forcément et me poser des centaines et des centaines de questions qui resteront peut-être à jamais sans réponses. Insaisissables n'a fait qu'intensifier cette fascination pour la magie. Que ce soit la prestidigitation, la sorcellerie ou autres, ça éveille en moi un très fort intérêt.

Je vais essayer de parler du film :

L'histoire commence réellement lorsque quatre magiciens sont réunis, chacun ayant un terrain particulier. Personne ne sait comment ils sont arrivés à se rencontrer et pourquoi mais ensemble, ils monteront un show à sensation qui fera déplacer les foules pour venir les voir.
Lors d'une représentation, un évènement jugé impossible surviendra et le FBI sera mis sur l'affaire. Et comme un bon magicien ne révèle jamais ses tours, la tâche sera d'autant plus dure pour les deux agents en charge de l'affaire. L'un américain et l'autre française. 
Au second show, quelque chose dans la même veine se produit et les autorités redoublent d'efforts pour coincer les magiciens, ces fameux "4 cavaliers" pour que ceux-ci soient arrêtés et ne puissent plus donner de représentations si ce n'est en prison. Sauf que pour ces adeptes du passe-passe, ils réussiront à fuir la vigilance des agents et sont en cavale en attendant leur coup de maître.

Les quatre cavaliers sont en fait des Robin des bois modernes. 

Tout au long du film, des mystères planent, on m'avait dit que la fin n'était pas celle qu'on imaginait et c'est vrai. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Le film a marché sur moi.
Les dernières minutes du film ont fait battre mon cœur la chamade jusqu'à la fin qui ne sonnait pourtant pas comme une délivrance.
Malheureusement, Insaisissables réside dans le mystère qui, résolu à la fin, ne devient plus intéressant et le revoir en connaissant la fin ferait perdre à ce film toute sa saveur.

Je pense que tout le monde sera étonné (moi je l'étais) que ce soit un Français qui ait réalisé ce film. Rien que pour imaginer une histoire comme celle-ci, une machination si compliquée, si tordue, Louis Letterier est un génie à qui je tire ma révérence. J'ai été bluffé. Bon. Je ne dis pas que les américains n'ont servis à rien dans ce film mais c'était une parfaite collaboration.
Dans le film, les passages à Paris ne montraient pas la Tour Eiffel donc, ça ne pouvait pas être un américain. 

En résumé : Si je ne devais vous conseiller qu'UN film de toutes ces vacances, de toute cette saison de blockbusters. UN seul film. Je vous conseillerais Insaisissables. Au diable RIPD, au diable American Nightmare, jetez 12 heures à la benne car c'est réellement Insaisissables qui a allumé quelque chose à l'intérieur de ma personne. Du temps s'écoulera avant de retomber sur un tel bijou. C'est ce genre de films qui me donnent envie de faire du cinéma, essayer de transmettre de tels émotions aux gens ce serait mon plus grand rêve. Honnêtement, si vous n'avez pas aimé ce film, je vous aimerais un peu moins. Je suis désolé mais ce film est en top position des meilleurs films que j'ai vu cette année.

Note : 6/5




mardi 20 août 2013

Livre numéro 59 : La Liste. Siobhan Vivian.

Auteure : Siobhan Vivian
Edité chez : Nathan
Résumé : La liste nomme 8 filles chaque année Les 4 plus belles et les 4 plus laides du lycée Et si votre nom s'y trouvait ? Une tradition odieuse sévit au lycée de Mount Washington : tous les ans, une semaine avant le bal de début d'année, une liste est placardée dans les couloirs. Personne ne sait qui établit cette liste. Et personne n'a jamais réussi à empêcher qu'elle soit publiée. Invariablement, chaque année, la plus belle et la plus laide des troisièmes, des secondes, des premières et des terminales sont désignées. 8 filles en tout. 8 filles qui se retrouvent sous les projecteurs impitoyables du lycée. 8 filles qui vont voir leur vie brusquement changer... pour le meilleur ou pour le pire ?


Avis :

 

La Liste est un roman qui a bien fait parler de lui sur la blogo. La plupart des avis sont mitigés mais le résumé m'a attiré depuis des mois et des mois et je me suis enfin décidé à le lire.

L'histoire suit 8 personnages principaux, les filles de la liste. Je peux vous dire qu'il m'a fallu lire 200 pages sur 400 pour toutes les situer. 
Je suppose que les filles représentent toutes un physique et un état d'esprit (la fille trop musclée, la fille naturelle, l'anorexique...) Avec ce nombre de personnages, on n'a pas beaucoup de temps pour s'attacher à elles et en plus, l'auteure met en avant leur mauvais côté. J'aimerais les aimer mais c'est trop difficile car on ne les voit pas sous le meilleur jour.

Chacune a une histoire différente, une famille différente, des amis différents, des intérêts différents, mais toutes sont victimes de la dictature de la beauté. Elles doivent êtres minces, féminines, naturelles sinon on les considère comme moches. Par contre, le message que délivre l'auteure est trop implicite à mon goût.

La Liste est une grande immersion au lycée des États-Unis ainsi que la mentalité des américains. 
Je ne sais pas si vous avez vu Easy A avec Emma Stone (un film pour ados que j'ai bien aimé) mais c'est un peu comme La Liste : les américains croient que la Terre tourne autour d'eux ! 
Je ne dis pas que tous les américains sont les mêmes.
Pendant ma lecture, je me demandais si on découvrirait l'auteur de la liste et je peux vous dire que oui. La fin, par contre, m'a un peu déçu mais c'est une fin Young Adult. 

En résumé : La Liste est un bon roman détente idéal avant la rentrée (enfin, chez moi, je suis déjà rentré au lycée). Vu les personnages, je le recommande aux filles mais si vous êtes un garçon et que vous voulez le lire, n'ayez pas honte. Guy's power ! ;-)  
Note : 3.5/5 


Film numéro 51 : The Call

RESUME :
Thriller américain réalisé par Brad Anderson avec Halle Berry, Abigail Breslin, Morris Chestnut
Interdit aux moins de 12 ans

DUREE : 1H35
Une opératrice d'un poste de police reçoit un appel téléphonique d'une adolescente menacée par un tueur... 










 Avis :

J'aime beaucoup ce genre de thriller réaliste aux héros biens humains et pas je ne sais quel Bruce Willis ou Sylvester Stallone bodybuildés et peu loquaces.

The Call nous emmène dans le service téléphonique du SAMU, le 911 aux États-Unis. 
Je sais déjà que je ne voudrais absolument pas faire ce métier plus tard. Il faut avoir une telle force psychologique pour rester calme en toute circonstance et imposer une distance entre l'appelant et soi. 

On découvre Jordan, une opératrice compétente qui, un soir, va commettre une erreur gigantesque et tomber par la suite en dépression et finalement, mettre un terme à sa carrière d'opératrice.

Six mois plus tard, elle s'est reprise en main et décide de former les nouveaux opérateurs mais lorsque le schéma d'il y a six mois se répète, Jordan va tout faire pour réussir cette fois-ci.

On découvre également Casey, une adolescente qui s'est faite enlever par un déséquilibré mental. Droguée et mise dans un coffre de voiture, elle appellera le 911 et ne se laissera pas faire. 

Comme pour tous les thrillers, The Call est angoissant du début à la fin. Ce genre d'évènement arrive tout le temps malheureusement. Mais pour créer une distance avec la réalité je suppose, la fin n'est pas celle dont on s'attend. Il ne fallait pas énerver des capricornes !

En résumé : The Call est un film que je vous conseille car le sujet est quelque chose de réel et l'atmosphère pesante est très bien réussie.


                                                                        Note : 4/5 

 

dimanche 18 août 2013

Film numéro 50 : American Nightmare



RESUME :
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Thriller américain réalisé par James DeMonaco avec
Ethan Hawke, Lena Headey, Max Burkholder


DUREE : 1H25
Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu'une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. La police ne peut intervenir. Les hôpitaux suspendent leurs services. Une nuit durant, les citoyens sont à même de définir leurs propres règles et de faire leur propre loi, sans avoir à craindre de sanctions. Au cours d'une telle nuit hantée par la violence et le crime, une famille va devoir faire un choix - bourreau ou victime ? - face à un inconnu venu frapper à sa porte.

Avis :


Pour moi, les films d'horreurs en ce moment ne cassent pas trois pattes à un canard mais le concept m'a intrigué.

Ce film est une dystopie. L'histoire se passe en 2022 aux Etats-Unis où de nouveaux pères fondateurs ont été élus et une nouvelle institution a fait son arrivée : La Purge.

Le concept et la morale de American Nightmare sont très bons mais ce qu'en ont fait les réalisateurs n'était pas à la hauteur. Je ne m'attendais pas à ça et j'ai été déçu. J'ai trouvé qu'après l'idée du crime légal, les gars qui ont fait le film se sont reposé sur leurs lauriers et ont bâclé le reste. Et c'est bien dommage.
Après, c'est un mauvais film de suspense au début beaucoup trop long et aux personnages (surtout la fille et la femme, comme d'habitude vous me direz) stupides et énervants (bon. Vers la fin du film, la mère s'énerve et ce n'est pas beau à voir). Mais encore une fois, ça nous paraît évident parce qu'on n'est pas à leur place.

J'ai noté une légère ressemblance à Hunger Games, le côté meurtre légal pendant une certaine période et l'instinct de survie qui poussent les gens à tuer rappelle le roman. Sauf que cette fois-ci, c'est du point de vue des riches qui est tout aussi intéressant. 

Le "méchant" de l'histoire, le chef de la bande des jeunes en masques est vraiment le personnage de film d'horreur par excellence. Ses expressions, en particulier son sourire, sont vraiment marquants, s'il y en a qui ont vu le film, n'hésitez pas à me confirmer que ce personnage est marquant. Lui et ses amis sont la jeunesse endoctrinée par le gouvernement qui m'ont rappelés les tributs de carrière dans Hunger Games. Les forts qui persécutent les faibles.

En résumé : N'allez pas voir ce film si vous vous attendez à un super film d'horreur qui change de l'ordinaire mais l'idée de base est très bonne donc... Je ne peux vous influencer.

Note : 3/5

lundi 12 août 2013

C'est lundi, que lisez-vous ? 9


Bonjour à tous et à toutes et bienvenus dans mon neuvième C'est lundi, que lisez-vous ? Le rendez-vous hebdomadaire où je parle de mes lectures passées, présentes et futures.

Commençons sans plus tarder :

Lectures passées :

Depuis lundi dernier j'ai terminé le très gros Une Place A Prendre de JK Rowling aux éditions Grasset que j'ai bien aimé dans l'ensemble. L'histoire décrit la vie dans une petite bourgade après que l'un des notables connus de tout le monde, meurt.
J'admire vraiment l'auteure (qui a écrit Harry Potter si des incultes passent par là ;-) car elle a totalement changé de style et touche un tout nouveau public. Encore une fois, chapeau bas Jay Kay. Chronique de Une Place A Prendre.

Pour me motiver un peu, j'ai enchaîné avec un roman très court, Si Je Reste de Gayle Forman édité chez Pocket qui m'a fait passé un merveilleux moment même si je l'ai trouvé bien trop court. L'histoire parle de Mia, une adolescente de 17 ans qui voit sa vie basculer le jour où sa famille et elle sont percutés par un camion dans leur voiture.

Les personnages sont super attachants et j'ai beaucoup aimé les flash-back. Chronique de Si Je Reste.

Enfin, hier j'ai commencé Fahrenheit 451 de Ray Bradbury édité chez Folio collection SF. Fahrenheit 451 est LE grand classique de la Dystopie avec 1984 de George Orwell que j'ai lu également. Je l'ai terminé à l'instant.
Fahrenheit 451 suit Montag, un "pompier" métier qui, à l'époque du roman, consiste à brûler les livres, considérés comme dangereux, donc interdits.
Pas de chronique complète mais dans j'ai bien aimé ce roman. Pas autant qu'un Young Adult mais j'ai vu pleins d'idées reprises dans le futur. Il y a juste un point qui m'a dérangé, c'est la logique. Si la lecture est interdite, pourquoi la population apprend-t-elle à lire et à écrire ? 





Lecture présente :

Je compte me plonger dans Across The Universe de Beth Revis qui est un roman VO se passant dans un vaisseau spatial en route pour une nouvelle Terre.
Pour moi, la rentrée des classes se fera lundi prochain donc j'espère pouvoir terminer Across The Universe cette semaine. 

Lecture future : 




Après Across The Universe, je compte lire La Liste de Siobhan Vivian édité chez Nathan qui est un roman à l'américaine se passant dans un lycée où chaque, une liste où figurent les filles les plus belles et les plus laides de l'école circule dans l'établissement. 






Voilà pour moi, j'espère que vous avez eu de bonnes lectures la semaine passée, je vous souhaite une très bonne semaine livresque et à la prochaine !

samedi 10 août 2013

Livre numéro 57 : Si Je Reste. Gayle Forman.

Auteure : Gayle Forman
Edité chez : Pocket
Résumé : Mia a 17 ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit frère craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle. Quand, un jour, tout s'arrête. Tous ses rêves, ses projets, ses amours. Là, dans un fossé, au bord de la route. Un banal accident de voiture... Commue détaché, son esprit contemple son propre corps, brisé. Mia voit tout, entend tout. Transportée à l'hôpital, elle assiste à la ronde de ses proches, aux diagnostics des médecins. Entre rires et larmes, elle revoit sa vie d'avant, imagine sa vie d'après. Sortir du coma, d'accord, mais à quoi bon ? Partir, revenir ? Si je reste...




Avis :

 

Après le pavé "Une Place A Prendre" je voulais une lecture courte et avec ses 190 pages à peine, j'ai été servi. 

Malheureusement la différence de pages entre les deux m'a un tout petit peu "refroidi" dans ma lecture de Si Je Reste.

L'histoire est assez spécial, pas novatrice mais le personnage principal, Mia, pendant qu'elle est dans le coma, sort de son corps et peut entendre et voir ce qu'il se passe autour d'elle dans l'hôpital (oui oui, je sais, j'ai fait le parallèle avec l'épisode de Hannah Montana. En cherchant j'ai appris que dans l'épisode, le film faisait référence à Et si c'était vrai... que j'ai vu et que j'ai adoré mais je ne m'en étais même pas rendu compte. A ma décharge j'ai pris deux jours pour lire le livre donc je n'ai pas plus réfléchi que ça :-P )

Enfin bref.

Comme je disais, le récit est coupé entre le moment "présent" à l'hôpital et des flash-back qui m'ont rappelé Reste avec moi de Jessica Warman. J'aimais tellement les flash-back que les passages à l'hôpital m'ennuyaient un peu. Comme dans Conquise, le jargon médical ne m'intéresse pas plus que ça.

J'ai dis que le roman est trop court mais pendant ce court roman, je me suis attaché aux personnages. Ils sont tous si originaux et ils forment un groupe totalement hétérogène mais très intéressant.
Que ce soit Mia la musicienne classique rangée par choix, son père ancien rockeur qui s'est assagi avec l'arrivée de ses enfants, Adam le rockeur qui a néanmoins les pieds sur Terre... Je pensais à ce que l'auteure les ai caractérisé par la musique qu'ils jouaient mais c'est plus leur humour qui les définis.

Car dans Si Je Reste, les deux grandes thématiques sont : loin devant la musique et, plus au début du roman, l'humour. 
Chaque personnage a un sens de l'humour propre. Le sarcasme, les blagues douteuses, le côté Pince-sans-rire de Kim. 
Les échanges entre le père de Mia et son petit copain Adam étaient géniaux. Mia, la narratrice, a d'ailleurs dis quelque chose du genre "je crois que mon père apprécie plus Adam que moi".

Comme dans Le Monde de Charlie de Stephen Chbosky (j'ai l'impression que je ne fais que citer des livres, des films et des séries dans cette chronique non ?) le récit contient plein de références musicales avec les titres des chansons qui vont du classique à Bach au rock des années 80 (j'ai oublié, ne me frappez pas) et on voit le mariage improbable entre ces deux genres qui n'ont rien à faire ensemble mais qui le sont. 
D'ailleurs, les activités de couple et les moments passés entre Mia et Adam ne sont pas comme ceux des autres. Ils restent l'un à côté de l'autre et lisent ainsi que d'autres choses que j'ai oublié.

En résumé : Si je reste était trop court ! je l'ai beaucoup aimé, j'ai passé un super moment mais je me répète, ce moment était trop court. Je le recommande à tout le monde, aux ados aux adultes, aux musiciens classiques, aux rockeurs (quand même pas ;-) Une suite, Là où j'irais est sortie est j'ai vraiment envie de la découvrir.

Note : 4/5 


jeudi 8 août 2013

Livre numéro 56 : Une Place à Prendre. JK Rowling.

 Auteure : JK Rowling 

Edité chez : Grasset

Résumé : Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apprence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre...
Comédie de moeurs, tragédie teintée d'humour noir, satire féroce de , nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.






Avis :

 

Commençons par le commencement.
Les éditeurs devraient vraiment mettre une préface du style 
" Si tu as aimé les aventures de Harry Potter et ses amis sorciers un peu cucul la praline (surtout à côté de ce nouveau roman) et que tu t'attends à retrouver la même chose. Bah tu vas tomber de haut mon gars parce que ce n'est plus du tout la même chose. La Jay Kay s'est défoulée et pas qu'un peu"

5 ans après le dernier tome de la saga Harry Potter, JK Rowling en avait des choses à dire, si bien que son roman fait 670 pages en grand format x_x
Cette histoire de pages en effraie plus d'un et je reconnais que lorsque j'ai commencé ce roman et que j'ai vu que je n'allais pas très vite, je paniquais encore plus. Mais en prenant mon courage à deux mains, j'ai terminé cette brique (voire parpaing) en une semaine. Merci merci.
J'ai vu que ce roman est le livre le plus abandonné par les internautes sur Goodreads donc j'étais d'autant plus fier de l'avoir terminé.

Une Place à Prendre est comme Desperate Housewives. Le petit patelin aux maisons bien proprettes dont les propriétaires, dès la porte d'entrée fermée, font tomber leurs masques. 
Bien sûr, dans Une Place à Prendre, les personnages ont un physique banal, laid et les évènements sont un peu plus crédibles que dans la série américaine.

Les personnages sont vraiment l'essentiel du roman, dès les premières pages on est assaillis par le nombre de protagonistes et ils sont présentés un peu à la va-vite, chacun occupe un poste différent dans Pagford, chacun a sa personnalité et ses cadavres dans le placard, chacun est unique mais tous sont guidés par leurs propres intérêts et leur cupidité.

Ce qui a été le plus étonnant pour moi dans cette lecture, c'était que l'auteure a créé des personnages si détestables ! Je vous jure, la première fois qu'elle les décrits, leurs défauts sont mis en avant et même si certains sont plus développés à la suite, je n'ai pas réussi à m'attacher plus que ça. 
En plus, je les ai trouvé un peu caricaturaux. A force d'en avoir fait autant, ils ne sont pas bien approfondis.

Les personnages de Simon, Gavin, Miles, Howard, Shirley, Maureen, Obbo, Fats (qui m'a fait un peu pensé à Dudley dans Harry Potter) et d'autres qui m'échappent m'ont horripilés. C'est à se demander si l'auteure n'a pas des accès de Misanthropie pour faire des protagonistes comme eux. On a les conservateurs, les cupides, les jamais-satisfaits, ceux qui profitent des autres, les salopards. Tous les défauts des Hommes ou presque se trouvent dans les Pagfordiens. C'est comme si les Dursley peuplaient tout un village.

Il y a une famille en particulier qui m'a marqué : les Weedon. Je ne sais pas si dans son enfance JK Rowling a été maltraité par des Weedon mais elle les a torturé du début à la fin du roman. Que ce soit Terri la mère toxico, Krystal la brebis galeuse de Pagford, Robbie le petit frère de Krystal qui ne peut qu'avoir des problèmes. L'auteure s'est bien défoulée sur ces personnages si bien que la fin sonne comme une évidence dans leur parcours. 

Je suis tout à fait d'accord dans le résumé, JK Rowling est vraiment une auteure de génie : elle a aussi bien réussi des romans jeunesses qu'un roman pour adultes. Je dis bien pour adultes car Une Place à Prendre n'est pas adaptée à tout le monde, il est assez noir et reflète une vérité que tout le monde n'est pas prêt à comprendre. 
Si révoltants soient certains personnages ou certaines situations, ça m'étonnerait que JK Rowling les ai sortis de son imagination uniquement. Pagford, Les Champs et ses habitants pourraient se trouver bien plus proches qu'on ne le croit.

En résumé : Une Place à Prendre est un bon roman qui est l'équivalent d'un long téléfilm. Je le déconseille aux âmes sensibles pour la dureté des événements. Si vous voulez retrouver l'univers de Harry Potter, passez votre chemin. Je n'ai pas vraiment ris dans ce roman comme certains mais il fait circuler une palette d'émotions.  
   

 

Note : 3.5/5

mercredi 7 août 2013

Bookshelf Tour en photo

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus dans la visite de ma bibliothèque et de ma PAL en photos.
Je comptais faire une vidéo au début mais plusieurs facteurs m'ont fait renoncer (j'avais trop envie d'utiliser le mot "facteur" dans ma phrase :-p)

Voici comment se présente ma petite bibliothèque. Un meuble tout simple que j'ai décoré en collant des morceaux de journaux et de livre (je sais, c'est du meurtre de livres et journaux mais que voulez-vous)
ça vous plaît comme concept ? 




Maintenant étagère par étagère :




Le dessus de la bibliothèque est un petit "autel" dédié à Londres, une ville que je rêve de visiter, voire d'y habiter.
On trouve donc un beau-livre sur Londres, un magazine, une jolie couverture d'agenda, une tirelire et des serviettes en papiers avec l'Union Jack (drapeau du Royaume-Uni) dessus.






Premier compartiment : Les grands grands formats avec de gauche à droite 1 Bayard Jeunesse 3 Gallimard Jeunesse mais il m'en manque quelques uns 3 Pocket Jeunesse 1 Territoires et 1France Loisirs ainsi qu'une boîte où je range mes marques-pages.







Deuxième compartiment : 
Dans le fond mes moyens/grands formats avec 1 Casterman, 4 Albin Michel Wiz, 2 Robert Laffont collection R, 1 sarbacane, 3 Nathan, 1 Castelmore qui n'est pas à moi mais que je garde pour une longue histoire et 1 Flammarion




Au devant, par manque de place, des poches : 6 Pocket Jeunesse, trois Folio, 3 Le Livre de Poche, 1 Pocket, 1 Harper Collins (VO), 1 école des Loisirs.


Troisième compartiment : Des moyen/poche avec 2 Darkiss, 1 Milan collection Macadam, 1 Bayard qui n'est pas aussi grand que celui du premier compartiment, 1 Nathan plus petit que ceux d'en haut, 1 Atom Books (VO). 
Mes carnets en tout genre et un recueil de contes chinois.







Dernier compartiment : Des CDs, des DVD et dans le fond, des livres que je n'ai pas lu mais que je ne met pas dans ma PAL.






Voilà ma PAL installée dans un tiroir avec d'autres boîtes pour gagner de la place.

Si vous voulez voir les livres de ma PAL plus en détails, voici l'article détaillé  

Les livres allongés au fond à gauche sont des grands formats.









Vignette en haut à gauche : Mes prévisions du mois mises en évidence

Vignette en haut à droite : Mes moyens/poches mis debouts

Vignette en bas : Mes livres en VO dont un roman de Jane Austen en anglais que ma mère m'a fait acheter x_x





C'était ma (petite) bibliothèque et ma (petite PAL) en photo, j'espère que ce Bookshelf Tour vous a plu. Je vous dis à très bientôt.

dimanche 4 août 2013

Film numéro 47 : Moi Moche et Méchant



RESUME :
Film d'animation américain réalisé par Pierre Coffin, Chris Renaud avec Steve Carell, Kristen Wiig, Miranda Cosgrove

DUREE : 1H38
La suite des aventures du grand méchant Gru et de ses Minions 














Avis :

 

Que dire sur ce film à part qu'il était parfait !

C'est la seconde fois que je vois la suite d'un film d'animation et j'ai largement préféré Moi Moche et méchant 2 que les Schtroumpfs (c'est vachement dur à écrire encore et encore Schtroumpfs). Je crois même avoir plus apprécié Moi Moche et Méchant 2 au premier volet.

Le film contient quelques références culturelles que je connaissais pas comme d'habitude mais les autres enfants non plus d'abord ! Na !

J'ai rigolé comme jamais, tous les personnages et les situations sont hilarants. Gru, les Minions, Lucie...
Les minions dans ce film sont encore plus drôles que dans mes souvenirs. 

 

J'ai trouvé que le personnage de Lucie, doublée par Audrey Lamy (Marion dans Scènes de Ménages) lui allait comme un gant. L'espionne un peu gaffeuse mais adorable, c'était parfait.
Dès la bande annonce j'ai reconnu la voix de l'actrice. Si jamais il y aurait dû avoir de vrais acteurs, Audrey Lamy aurait été parfaite pour le rôle.

Le film Moi Moche et Méchant sorti en 2010 je n'ai plus qu'un vague souvenir mais je me rappelle mieux le film d'animation sorti l'année dernière : Le Lorax que j'ai adoré également et dont j'ai reconnu les graphismes et les idées sur farfelues mais géniales.
L'exagération des personnages et le centre commercial dans une dôme dans Moi Moche et Méchant 2 m'a rappelé la ville dans Le Lorax. 
Le studio dont sont issus ces films est Illumination Entertainment qui a aussi réalisé Hop que j'ai adoré tout autant que ces deux films. Donc ça fait 4 coup de cœurs sur 4 films sortis, c'est très positif. 

En résumé : Je ne saurais pas vous donner beaucoup de mots si ce n'est, allez voir ce film si vous aimez les comédies familiales, il est hilarant, mignon tous les bons éléments se retrouvent dans ce film. Encore mieux que Monstres Academy, je ne sais pas si de nouveaux films d'animations vont sortir cette année mais là, c'est du haut niveau. Il est super je vous dis.
Vu que je suis allé voir ce film 15 ans après sa sortie, peut-être qu'il n'est plus à l'affiche chez vous mais si vous trouvez le DVD n'hésitez pas. Je l'ai tout bonnement adoré. ça faisait longtemps que je n'avais pas passé un tel moment.

Note : 5/5 

 


samedi 3 août 2013

Film numéro 46 : 12 heures

Réalisé par Simon West
Avec Nicolas Cage, Josh Lucas, Danny Huston
Genre: Thriller , Action

Synopsis:
Trahi lors d’un hold-up qui a mal tourné, Will Montgomery (Nicolas Cage), un voleur surdoué, vient de purger huit ans de prison. Désormais, il est décidé à tourner la page et souhaite seulement renouer avec sa fille, Alison. Mais ses anciens associés, tout comme le FBI, sont convaincus que c’est lui qui a caché les 10 millions de dollars du butin avant de se faire prendre. Pour récupérer le magot, Vincent, son ex-complice, kidnappe Alison.
Will a 12 heures pour trouver la somme s’il veut libérer sa fille. Sa seule chance de la sauver est de monter le coup le plus audacieux de sa carrière avec l’aide de Riley, une voleuse aussi sexy que futée…






Avis :

 

Que dire à part que les films d'actions américains ont une fâcheuse tendance à se répéter ?

12 heures est l'une de ces histoires où le héros, ex-criminel, repenti aujourd'hui et prêt à vivre une vie "normale" avec sa fille, se retrouve confronté à son passé en retombant sur un ancien complice qui décide de kidnapper sa fille afin de demander une rançon à ce héros. 
Si ces quelques lignes vous rappellent un ou plusieurs films, ne soyez pas vraiment étonnés.

Nous voilà embarqué dans les rues de Nouvelle Orléans en plein Mardi-Gras à bord de taxis qui traversent la ville en long en large et en travers. 

12 heures est l'un de ces films où la police, ici le FBI rien que ça, est d'une si grande inefficacité que le héros doit tout faire par lui-même.
Je ne sais pas ce que les policiers et les fédéraux font aux réalisateurs mais ces derniers se vengent très souvent dans leurs films.

Dans ce film, il y a une scène complètement surfaite où Will réussit à enlever ses menottes d'une façon peu commune et qui, quelques secondes plus tard, revient à la normale comme si de rien n'était.
Ou une autre scène là où il porte un sac rempli d'une douzaine de lingots d'or qui pèsent 12 kilos chacun aussi facilement qu'un sac de course. Le sac en toile style valise non plus ne cède pas sous la masse des lingots.
C'est bien un truc américain de mettre des surhommes en personnages principaux, ceux dont les policiers et les méchants n'arrivent pas à toucher avec des flingues mais eux, en deux trois tirs touchent les points vitaux de gars en gilet de survie. c'est officiel, j'ai passé l'âge pour être émerveillé par ce genre de choses. Mais c'est toujours divertissant.

En résumé : 12 heures est un film d'action qui ne bouscule pas les scénarios habituels. J'ai largement préféré le film Effraction avec Nicolas Cage et Nicole Kidman. 
Si vous aimez les films d'actions sans grandes surprises, je vous le conseille. Il n'y a rien de novateur mais il n'est pas mal du tout.  

Note : 3/5