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lundi 2 décembre 2013

Film numéro 70 : Malavita

RESUME :
Film d'action américain réalisé par Luc Besson avec Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Tommy Lee Jones

DUREE : 1H51
Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI, s'installe avec sa famille dans un petit village de Normandie.
Malgré d'incontestables efforts d'intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s'agira de régler les petits soucis du quotidien... 







Avis :


Aux premiers abords, je croyais que Malavita parlait d'une famille où tous les membres sont des tueurs à gages, mais pas du tout.

Malavita est un mélange entre le film de Gangsters italiens de Brooklyn et une comédie sur le choc des cultures américaine et française. Le tout en 1996 pour accentuer l'esprit encore plus conservateur qu'aujourd'hui des habitants d'un petit village de Normandie. Malheureusement (et comme toujours) je n'ai pas vu les grands noms du genre (Le Parrain, Scarface...) mais vous me connaissez à force.

Voir des grands noms (quand même) américains mélangés à des acteurs français était très drôle. 

Nous rencontrons la famille Blake, enfin, ce n'est qu'une couverture car ils sont sous programme de protection des témoins.
Que ce soit le père, la mère, la fille aînée ou le fils cadet, chacun est aussi explosif que malin et unis les uns envers les autres pour venir à bout de toute situation.
C'était tellement cool de les voir tabasser des gens (ça sonne un peu psychopathe de cette façon), trucs qu'on a tous déjà eu envie de faire un jour.  
Ce côté "bad ass" m'a beaucoup plu, surtout chez Belle, la fille, interprétée par Diana Agron, qui peut paraître frêle et un peu godiche mais qui a un tempérament de feu. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et ajoute une touche de féminisme au film. Je ne m'attendais pas du tout à la voir interpréter un rôle comme celui-ci, elle qui a l'air si gentille et douce, peut se révéler une véritable tigresse. Belle m'a un peu rappelé Hit Girl dans Kick Ass, une jeune fille très attachée à son père.
Ce personnage est plus étoffée dans le film que dans le livre. Dans le roman, Belle est une fille parfaite sous tous points de vue mais on ne s'attache pas à elle. J'ai trouvé qu'elle n'avait pas de profondeur et que son seul regret c'était de pas être idolâtré et célèbre.

J'ai trouvé frustrant d'avoir vu le film en VF. Tout d'abord parce que je préfère regarder les films et séries en VO mais surtout dans un film comme celui-ci où à un moment ou à un autre, des acteurs américains parlaient français. Bon, peut-être pas tout le film mais ils devaient quand même bafouiller deux trois mots, non ?

Le scénario en lui-même n'est pas le plus transcendantale du monde mais ce n'était pas l'élément sur lequel reposait tout le film. Le passage du journal battait quand même des records au niveau du tirage de cheveux. Ce ne sont plus des coïncidences à ce point, c'est l'action de Dieu.
En lisant le livre, l'auteur détaille plus certains passages tirés par les cheveux et on a pas mal de digressions et ça fait perdre de l'intensité au récit.

La scène finale n'a vraiment rien à envier à celles de films d'actions, on a sa dose de coups de feu.

En résumé : Malavita mélange très bien l'action et l'humour. Les Blake sont des personnages très charismatiques, j'ai passé un très bon moment et je ne vois pas pourquoi vous n'en feriez pas autant. Si un jour je tombe dessus en VOST je n'hésiterais pas à le voir.
 

Note : 3.75/5 

 

mardi 5 novembre 2013

Film numéro 65 : 9 mois ferme


Date de sortie 16 octobre 2013
Durée : 1h 22min
Réalisé par Albert Dupontel
Avec Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié...
Genre Comédie
Nationalité Français

Synopsis :
Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend...



Avis :

 

Après avoir vu Bernie de Dupontel (enfin une référence youpi!!!) j'avais peur de ce qu'allait me réserver 9 fois ferme. 

J'ai eu du mal à entrer dans l'ambiance du film mais une fois entré, l'univers loufoque du film m'a fait passer un très bon moment.

Certes, ce film contient quelques points communs avec Bernie : le personnage marginal interprété par Albert Dupontel, certaines scènes tout droit sorties d'un dessin animé de Tex Avery mais 9 mois ferme est beaucoup beaucoup moins trash. 

On y découvre Ariane Felder, juge d'instruction qui vit pour son travail, aucune vie sociale autour. Cependant, lors d'une soirée trop arrosée, Ariane va se dévergonder et six mois plus tard, la nouvelle tombe, elle est tombée enceinte.

Le film m'a un peu fait pensé à une comédie so british mélangé à un dessin animé. Le tout donnant un résultat hilarant aux personnages attachants.

Que ce soit Ariane, féministe dans l'âme et perfectionniste. Bob, qui n'a jamais eu de chance dans sa vie. L'avocat totalement, les mots me manquent. Si tout le film devait reposer sur un personnage, ce serait l'avocat, chapeau bas pour l'acteur. Le médecin légiste dégoûtant au possible. Mr De Bernard, le beauf dans toute sa splendeur, tête de turc (et c'est peu de le dire) autant pour les personnages que pour nous. 

Dans ce film, aucun détail n'est négligé. Des scénarios du crime abracadabrants à l'interprète pour mal-entendant aux infos. En faisant quelques recherches j'ai aussi vu que les noms de certains personnages n'ont pas été décidés au hasard. On ne peut s'empêcher de rire tout au long du film.

La fin m'a un peu déçu, tout s'enchaîne trop vite après tout ce qu'on avait eu avant mais que ce soit court ou long, la fin est une satisfaction en soi.

En résumé : 9 mois ferme est une comédie que je ne peux que vous conseiller, si comme moi, Bernie vous a un peu refroidi, ce film est plus soft et encore plus drôle à mon goût.  
 
Note : 4/5 

mardi 15 octobre 2013

Film numéro 60 : Paris à tout prix

Réalisé par Reem Kherici
Avec Reem Kherici, Tarek Boudali, Cécile Cassel
Genre : Comédie française

Synopsis: Maya, jeune marocaine en pleine ascension s’apprête à décrocher son premier CDI de styliste. Oubliées l’enfance en banlieue et la famille au Maroc, la voilà bientôt officiellement une it-girl de la mode et de Saint-Germain-des-Prés. Manque de chance, un simple contrôle de police où l’on découvre que son permis de séjour est périmé la renvoie en moins de 24 heures directement au Maroc. Retour auprès de ce pays et cette famille qu’elle voulait oublier. Choc des cultures, choc des préjugés, Maya va tout faire pour rentrer. Vraiment tout. Quand l’avenir d’une parisienne trendy devient la galère d’une immigrée sans papier.

Avis :

 

Bon. Le scénario n'est pas de dernière fraîcheur j'ai l'impression. La fille qui tire un trait sur son passé mais qui va devoir retourner d'où elle vient, à mille lieues de sa vie actuelle, ça a déjà été vu. 

Néanmoins, ce genre de comédie est toujours plaisant. 
Le personnage de Maya est attachant, cette battante qui a lutté pour réussir et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Parisienne endurcie avec la smart qui va avec, quitte à faire comme Florence Foresti dans Hollywoo et rouler sur les trottoirs pour éviter les bouchons.
Sa meilleure amie Alex, totalement hors de l'univers de paillettes dans lequel Maya évolue, a aussi du caractère et un grand cœur ainsi que beaucoup de patience pour supporter son compagnon Firmin qui n'a pas inventé le fil à couper le beurre.
La famille de Maya n'est pas à négliger. Son frère qui aime la faire tourner en bourrique et se payer sa tête, sa grand-mère adorable qui essaie de calmer les tensions entre Maya et son père, très dur envers sa fille mais qui l'aime au fond.

Paris à tout prix apporte sa vision du monde de la mode : l'hypocrisie, les commérages, la compétition et les relations. Comme prévu, Maya va s'inspirer de ses racines pour composer une robe et montre que le style "parisien" est un mélange entre ses racines, les traditions tout en apportant une touche moderne. C'est beau. 

En résumé : Paris à tout prix est une comédie pas spécialement girly qui fait passer un bon moment. On voit de beaux paysages et les personnages sont attachants. Après, ce n'est pas la comédie de l'année.

Note : 3.5/5 


lundi 14 octobre 2013

Film numéro 58 : Eyjafjallajokull

Réalisé par : Alexandre Coffre
Avec : Dany Boon, Valérie Bonneton, Denis Ménochet
Genre : Comédie
Synopsis :
Pour les voyageurs du monde entier, l’éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull est un coup dur. Pour Alain et Valérie, c’est une catastrophe. Car pour arriver à temps dans le petit village de Grèce où se marie leur fille, ce couple de divorcés, qui se voue l’un l’autre une détestation sans borne, va être amené par la force des choses à prendre la route ensemble.





Avis :

Si jamais vous vous posez la question, j'ai fait un copier/coller du titre  parce que je n'ai pas la foi de l'écrire.

Pendant la séance de Riddick, une semaine plus tôt, j'ai eu la malchance de voir une bande-annonce de cinq minutes condensant 80% des passages drôles du film. Je ne sais pas qui est l'équipe marketing qui a fait un spot de cette taille mais c'est pas très malin de raconter quasiment tout le film avant d'aller le voir.

Ainsi je connaissais une bonne majorité des gags et le charme a moins opéré sur moi.

Que dire sur ce film ? C'est un mix entre un road-movie et une comédie comme Date Limite, Chasseur de Prime ou le plus récent Arnaque à la Carte. Le tout porté par deux très bons acteurs (surtout Valérie Bonneton, la mère dans Fais pas ci-Fais pas ça) ce qui rattrape un peu le reste.

On découvre Alain et Valérie, des divorcés qui n'avaient rien à faire ensemble et dont on se rend bien compte vu les coups bas qu'ils se font mutuellement, ce qui fait fuir ceux qui les entoure. 
L'autre personnage qui m'a beaucoup fait rire était le chrétien repenti. C'était l'un des meilleurs passages du film avec la soirée dans le village en Albanie.

J'ai vraiment été étonné des péripéties du film, je ne m'attendais pas du tout à ça d'une comédie française, je sais c'est réducteur mais n'allez pas me dire que Camping c'est la même chose que Very Bad Trip. Dans Eyjafjallajökull, nous avons vraiment fait un pas dans le blockbuster (un petit pas).

Eyjafjallajökull c'est aussi une traversée de l'Europe avec de très beaux paysages, notamment l'Albanie et la Grèce (qui ressemble beaucoup à l'île dans Mamma Mia) 

En résumé : Un bon duo d'acteurs, de l'humour, de beaux paysages, Eyjafjallajökull est une bonne comédie road-movie plus vue chez les Américains qu'en France. Si vous voulez être surpris tout du long, je vous conseille de ne pas regarder la bande annonce.   
 
Note : 3/5 


samedi 14 septembre 2013

Film numéro 53 : Les Flingueuses

RESUME :
Comédie américaine réalisé par Paul Feig avec Sandra Bullock, Melissa McCarthy, Dan Bakkedahl

DUREE : 1H57
Sandra Bullock est l'agent spécial du FBI, Sarah Ashburn, une enquêtrice rigoureuse et méthodique dont la réputation la précède tant pour son excellence que son arrogance démesurée. Melissa McCarthy quant à elle prête ses traits à l'agent de police de Boston, Shannon Mullins, reconnue pour son fort tempérament et son vocabulaire fleuri. L'une comme l'autre, n'ont jamais eu de partenaire dans le travail... ni vraiment d'amis. Ainsi, lorsque ces deux représentantes de la loi radicalement opposées sont obligées de faire équipe pour arrêter un baron de la drogue sans pitié, elles se retrouvent à devoir lutter non seulement contre un puissant syndicat du crime, mais aussi et surtout contre l'envie de s'entretuer. 


Avis :

 

Bon. J'ai vu ce film il y a une semaine donc ça va être dur de me souvenir de tout.

Les Flingueuses est un mélange de comédie et d'action et ce n'est pas pour me déplaire. Non parce que voir des acteurs qui tirent la tronche 75% du temps et qui sautent d'immeubles de 8 étages en retombant comme des chats sans égratinures, au bout d'un moment ça gonfle.
Ce film mélange et édulcore les films d'actions et les comédies américaines bien lourdingues, c'est un plus.

L'histoire n'est pas de dernière fraîcheur, comme la plupart du temps, le couple d'agents qui viennent de deux mondes différents mais qui s'allient pour lutter contre le mal. Mais réchauffé ou pas, les actrices sont au top et j'ai passé un très bon moment.

Comme vous le savez ou non, j'adore l'actrice Melissa McCarthy qui selon moi, peut jouer tous les rôles en leur donnant toujours autant de charisme. Cette fois-ci elle est une flic dans les quartiers peu recommandables aux méthodes assez drastiques.

Sinon, du côté de Sandra Bullock, difficile d'égaler Mélissa côté charisme. Elle reprend ses habituels rôles de femme froide et strict même si elle se dévergonde. Ce genre de rôle lui va comme un gant et elle joue toujours aussi bien.

Ce qui m'a gêné dans ce film ce sont quelques passages que j'ai trouvé trop longs, l'action par moment prend beaucoup de temps et c'est bien dommage.

En résumé : si vous aimez les comédies avec Mélissa McCarthy, allez voir ce film, si vous aimez les comédies avec Sandra Bullock, allez voir ce film, si vous avez aimé Recherche Bad Boy Désespérément, il n'y aucune raison pour ne pas aimez les flingueuses. C'est marrant et ça fait passer un très bon moment. 


Note : 3.5/5 

 

jeudi 8 août 2013

Livre numéro 56 : Une Place à Prendre. JK Rowling.

 Auteure : JK Rowling 

Edité chez : Grasset

Résumé : Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apprence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre...
Comédie de moeurs, tragédie teintée d'humour noir, satire féroce de , nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.






Avis :

 

Commençons par le commencement.
Les éditeurs devraient vraiment mettre une préface du style 
" Si tu as aimé les aventures de Harry Potter et ses amis sorciers un peu cucul la praline (surtout à côté de ce nouveau roman) et que tu t'attends à retrouver la même chose. Bah tu vas tomber de haut mon gars parce que ce n'est plus du tout la même chose. La Jay Kay s'est défoulée et pas qu'un peu"

5 ans après le dernier tome de la saga Harry Potter, JK Rowling en avait des choses à dire, si bien que son roman fait 670 pages en grand format x_x
Cette histoire de pages en effraie plus d'un et je reconnais que lorsque j'ai commencé ce roman et que j'ai vu que je n'allais pas très vite, je paniquais encore plus. Mais en prenant mon courage à deux mains, j'ai terminé cette brique (voire parpaing) en une semaine. Merci merci.
J'ai vu que ce roman est le livre le plus abandonné par les internautes sur Goodreads donc j'étais d'autant plus fier de l'avoir terminé.

Une Place à Prendre est comme Desperate Housewives. Le petit patelin aux maisons bien proprettes dont les propriétaires, dès la porte d'entrée fermée, font tomber leurs masques. 
Bien sûr, dans Une Place à Prendre, les personnages ont un physique banal, laid et les évènements sont un peu plus crédibles que dans la série américaine.

Les personnages sont vraiment l'essentiel du roman, dès les premières pages on est assaillis par le nombre de protagonistes et ils sont présentés un peu à la va-vite, chacun occupe un poste différent dans Pagford, chacun a sa personnalité et ses cadavres dans le placard, chacun est unique mais tous sont guidés par leurs propres intérêts et leur cupidité.

Ce qui a été le plus étonnant pour moi dans cette lecture, c'était que l'auteure a créé des personnages si détestables ! Je vous jure, la première fois qu'elle les décrits, leurs défauts sont mis en avant et même si certains sont plus développés à la suite, je n'ai pas réussi à m'attacher plus que ça. 
En plus, je les ai trouvé un peu caricaturaux. A force d'en avoir fait autant, ils ne sont pas bien approfondis.

Les personnages de Simon, Gavin, Miles, Howard, Shirley, Maureen, Obbo, Fats (qui m'a fait un peu pensé à Dudley dans Harry Potter) et d'autres qui m'échappent m'ont horripilés. C'est à se demander si l'auteure n'a pas des accès de Misanthropie pour faire des protagonistes comme eux. On a les conservateurs, les cupides, les jamais-satisfaits, ceux qui profitent des autres, les salopards. Tous les défauts des Hommes ou presque se trouvent dans les Pagfordiens. C'est comme si les Dursley peuplaient tout un village.

Il y a une famille en particulier qui m'a marqué : les Weedon. Je ne sais pas si dans son enfance JK Rowling a été maltraité par des Weedon mais elle les a torturé du début à la fin du roman. Que ce soit Terri la mère toxico, Krystal la brebis galeuse de Pagford, Robbie le petit frère de Krystal qui ne peut qu'avoir des problèmes. L'auteure s'est bien défoulée sur ces personnages si bien que la fin sonne comme une évidence dans leur parcours. 

Je suis tout à fait d'accord dans le résumé, JK Rowling est vraiment une auteure de génie : elle a aussi bien réussi des romans jeunesses qu'un roman pour adultes. Je dis bien pour adultes car Une Place à Prendre n'est pas adaptée à tout le monde, il est assez noir et reflète une vérité que tout le monde n'est pas prêt à comprendre. 
Si révoltants soient certains personnages ou certaines situations, ça m'étonnerait que JK Rowling les ai sortis de son imagination uniquement. Pagford, Les Champs et ses habitants pourraient se trouver bien plus proches qu'on ne le croit.

En résumé : Une Place à Prendre est un bon roman qui est l'équivalent d'un long téléfilm. Je le déconseille aux âmes sensibles pour la dureté des événements. Si vous voulez retrouver l'univers de Harry Potter, passez votre chemin. Je n'ai pas vraiment ris dans ce roman comme certains mais il fait circuler une palette d'émotions.  
   

 

Note : 3.5/5

jeudi 1 août 2013

Film numéro 45 : Les Schtroumps 2



RESUME :
Film d'animation américain réalisé par Raja Gosnell avec Christina Ricci, Neil Patrick Harris, Alan Cumming

DUREE : 1H45
La suite des aventures des Schtroumpfs... qui font équipe avec leurs amis humains pour sauver la Schtroumpfette enlevée par Gargamel. 


Avis :

Le premier volet des Schtroumps en film avait été un coup de cœur et j'ai été un peu déçu de celui-ci mais je l'ai quand même bien aimé.

L'histoire se déroule à Paris contre New-York dans le premier avec les quelques clichés des américains sur nous Français.

Les Schtroumpfs 2 est plus centré sur la Schtroumpfette, comme je n'ai pas lu les bandes dessinées ni regardé le dessin animé j'ai appris son histoire que je ne connaissais pas (je sais je sais) honte à moi. Mais les réalisateurs ont ajouté leur nouveauté en insérant une autre fille Schtroumpf.

D'ailleurs j'ai été perplexe à la sortie du 1 lorsque j'ai vu que les américains adaptaient au cinéma une BD belge mais tout le monde sait que les ricains ont plus de moyens que tous les autres pays et que s'il avait réalisé en Belgique ou en France, ça l'aurait nettement moins fait.

Dans le film, Gargamel, qui a de l'essence de Schtroumpf récoltée je-ne-sais-où car il me semblait qu'il n'en n'avait plus à la fin du 1 mais bon, est devenu le prestidigitateur le plus célèbre. ça n'étonne personne qu'un huluberlu puisse transformé un homme en oiseau ? Je sais que croire à l'existence de la magie n'est pas bien vu dans la Société mais avec tout ce qu'il réussi à faire sur scène, il faudrait s'inquiéter. 

Qui dit film familial dit relation parent-enfant qui servira de leçons aux gamin, cette fois-ci la question du "est-ce que le beau-père compte pour un père" est abordée. 

Ce que j'ai beaucoup aimé dans ce film c'était la musique, le générique des Schtroumpfs que tout le monde doit/devrait connaître mais également les morceaux qui sont passé lorsqu'ils sont sur les oiseaux ou dans la grande roue. J'avoue que j'écoute la chanson de la fin : Ooh La La de Britney Spears en boucle depuis que je l'ai découverte. 

En résumé : Les Schtroumpfs 2 est un bon film d'animation avec des magnifiques vues de Paris. Si vous aimez la Schtroumpfette vous allez être servis.   
Note : 4/5 

En bonus, voici la chanson Ooh La La avec tout plein d'extraits du film :
 
 

mercredi 17 juillet 2013

Film numéro 39 : Monstres Academy.

Résumé :
Réalisé par Dan Scanlon
Avec John Goodman, Billy Crystal, Steve Buscemi
Genre Animation
Nationalité Américain

Synopsis:
Robert Razowski dit "Bob" et Jacques Sullivan dit "Sulli" sont inséparables, mais cela n’a pas toujours été le cas. Quand ils se sont rencontrés, ces deux monstres très différents se sont tout de suite détestés. Ce film révèle comment Bob et Sulli ont réussi à surmonter leurs différences pour devenir les meilleurs amis du monde.





Avis :

 

Je tenais à dire, avant de commencer la chronique, que Monstres et cie (le premier film) est l'un de mes dessins animés préférés.

Avec Monstres Academy, je n'ai pas été déçu !

En quelques mots : c'était hilarant, les graphismes sont magnifiques que dire d'autre ? C'est du Pixar tout craché ! (Pixar est mon studio d'animations préféré) 
J'ai passé un très très agréable moment.

J'ai trouvé que le scénario de Monstres Academy ressemblait à celui de Monstres et cie car lorsqu'on croit que c'est la fin, il y a quelque chose qui fait poursuivre le film.

Au niveau de l'histoire, rien de compliqué, Bob et Sully qui se détestent vont devoir coopérer pour un but commun.

Monstres Academy est d'ailleurs l'un des rare films qui se passe à l'université où les personnages travaillent.

J'ai vraiment beaucoup aimé les membres de la "fraternité" (oui entre guillemets) OK (j'ai oublié le nom complet) qui sont tous très drôles. En particulier Jeannine, la mère  du monstres à 5 yeux ci-dessous.

    
Dans ce film se trouvent de nombreux clins d’œils à Monstres et cie, notamment à la fin et ces clins d’œils m'ont fait sourire. 

Dernier point, au début des Pixar (en général), il y a un court métrage d'animation toujours bien fait et amusant. J'ai adoré celui qui se trouvait au début de ce film, les graphismes sont tellement biens faits que j'ai cru que c'était des vrais. En plus l'histoire est toute mignonne. 

En résumé : Monstres Academy doit faire parti des meilleurs films d'animations et même familiaux de l'année. J'ai passé un excellent moment à redécouvrir Bob et Sully. Si vous avez la chance de le voir au cinéma, n'hésitez pas, rien que pour le court-métrage du début.  
Note : 4.5/5 


 

dimanche 14 juillet 2013

Film numéro 38 : Arnaque à la carte


Durée : 1h 52min
Réalisé par Seth Gordon
Avec Melissa McCarthy, Jason Bateman, Amanda Peet
Genre : Comédie
Nationalité : Américain

Diana mène grand train dans la banlieue de Miami, et s’offre tout ce dont elle a envie. Il n'y a qu'un souci: l’identité qu'elle utilise pour financer ses folies n’est autre que celle d’un chargé de comptes "Sandy Patterson Bigelow" qui vit à l'autre bout des États-Unis. N’ayant qu’une semaine pour traquer la fraudeuse avant que sa vie s’écroule, le véritable Sandy Bigelow Patterson prend la route vers le sud pour affronter la femme qui use d’un pouvoir total sur sa vie. Tandis qu'il essaye tour à tour de la séduire, de la soudoyer et de l'engueuler tout au long des 2500 kilomètres qui les conduisent à Denver, il comprendra vite à quel point il est difficile de récupérer son identité.

Avis :

 

Lorsque Comment tuer son boss rencontre Chasseur de primes 
 
Arnaque à la carte est un film qui reprend tous les ingrédients du film américain. L'humour potache parfois lourdingue, les poursuites de folie en voiture ou encore les séquences émotions.

Il est difficile de classer ce film comme une simple comédie car c'est bien plus que ça. Pour moi en tout cas.

Arnaque à la carte critique la société par l'humour. Le patron de Sandy qui est une vraie enflure (pour rester poli), la police qui reste impuissante devant les crimes et l'exploitation des honnêtes gens qui travaillent dur. 

Je dois reconnaître que tout le charme du film est dû à Melissa McCarthy (Diana), je reconnais qu'au début, ce personnage est une vraie teigne qui n'abandonne jamais mais lorsqu'on apprend son histoire, on lui pardonne et on ne peut s'empêcher de s'attacher à elle.

Pour ceux qui se disent qu'elle se cantonne aux comédies potaches, le rôle de la meilleure amie du personnage principal en général, allez voir Mike et Molly et vous changerez d'avis. J'adore cette actrice et je lui souhaite d'avoir une longue carrière. Je ne dis pas qu'elle égale Denzel Washington et ses rôles toujours très poignants mais Melissa McCarthy est une bonne actrice;

En résumé :  Arnaque à la carte mélange habilement la comédie aux situations que vivent des personnes de la classe moyenne chaque jour, ça ne m'étonnerait pas que le réalisateur a trouvé l'idée en lisant les journaux. Je vous le recommande vivement, je reconnais qu'il y a eu certains passages assez lourds mais ce film vaut le coup. 

Note : 4/5 


dimanche 16 juin 2013

Film numéro 32 : Very Bad Trip 3


Comédie américaine réalisée par
Todd Phillips avec Zach Galifianakis, Justin Bartha, Ken Jeong

DUREE : 1H40

Suite et fin des aventures de Phil, Stu, Alan et Doug
Cette fois, il n'y a pas de mariage, ni de fête d'enterrement de vie de garçon. Qu'est-ce qui pourrait donc bien dégénérer ? Mais quand la petite bande du "Wolfpack" s'en mêle, il faut être prêt à tout…


Avis :

 

Je n'ai vu de cette saga que la première moitié du deuxième film qui m'a suffit amplement. J'étais très réticent mais j'ai quand même accepté d'aller voir le 3.

C'est une assez bonne surprise. Sans pour autant être le film de l'année. 

Very Bad Trip 3 est une comédie qui vide bien la tête avec un scénario sans prises de tête. Je ne connais évidemment pas le genre de la maison mais aucun membre de la bande des 4 ne boit, fume ou prend je-ne-sais quelle substance illicite cette fois-ci. Il n'y a aucun réveil dans un endroit inconnu avec une histoire à recomposer. Ceux qui aimaient ce concept vont donc être déçus. 

Même s'ils m'ont insupporté, j'applaudis les performances de Zach Galifianakis (Alan) et Ken Jeong (Leslie Chao) car interpréter de tels abrutis mentalement instables n'est pas donné à tout le monde.

Au niveau du scénario, c'est une histoire de magna de la drogue, je suppose, qui demande (à l'aide d'un otage) à la bande de joyeux fêtards de lui rendre un service. Nous voilà lancé dans les grandes routes des Etats-Unis, au Mexique ainsi qu'a Las Vegas. Le tout sous un soleil de plomb et le désert la plupart du temps. On a le droit au pillage d'une maison de rêve, la façade et une suite du Caesar Hotel à Vegas, un type défoncé qui fait du parapente à travers la ville ainsi qu'un mariage sans enterrement de vie de garçon qui dégénère. Vous voyez, on reste dans du soft. 

En résumé : Very Bad Trip 3 n'est pas le premier film que je vous conseillerais mais il y a des passages qui m'ont bien fait rire et si vous vous attendez à quelque chose de très trash, vous allez être déçus.    
 
Note : 3/5

dimanche 9 juin 2013

Film numéro 31 : The Hit Girls.


RESUME :
Comédie, Musicale américaine de : Jason Moore avec : Anna Kendrick , Brittany Snow , Elizabeth Banks ...

DUREE : 1H53
Adaptation du roman de Mickey Rapkin, Pitch Perfect : The Quest for Collegiate A Cappella Glory

Beca (Anna Kendrick) est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d'elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle a du mal à y trouver sa place. Elle intègre alors, plus ou moins contre son gré, une clique de filles qu'elle n'aurait jamais considérées abordables ou fréquentables : un mélange de pestes, de bonnes pâtes et d'originales dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent a cappella. Et quand la nouvelle venue les initie, au-delà des arrangements traditionnels et des harmonies classiques, à des interprétations et des combinaisons musicales novatrices, toutes se rallient à son ambition d'accéder au sommet du podium dans cet univers impitoyable qu'est celui du chant a cappella à l'université, ce qui pourrait bien s'avérer la chose la plus cool qu'elles aient jamais faite, ou la plus folle. 


 Avis :

 

J'attendais beaucoup ce film, notamment par sa bande-annonce des plus drôles et décalées et Rebel Wilson qui joue Amy la Baleine que j'aime beaucoup. 

Nous voilà partis dans une comédie pour ados américaine qui réinvente les clichés. Certes, ce film ne sort pas des sentiers battus. On pourrait dire qu'il copie énormément Glee avec ce groupes de marginales que tout oppose mais réussissent à s'entendre grâce à la musique. Puis il y a cette histoire d'amour qui mélange le cliché et l'inutile mais une comédie sans amour ce n'est pas une vraie comédie.
Par contre je pense que la scène avec le vomi aurait pu être enlevée. Super trash mais pas très drôle surtout que ça m'étonnerait qu'elle puisse vomir tout ça. D'ailleurs le trucage du début était WTFesque, non ?

Lorsque je dis que les clichés sont réinventés je veux parler par exemple du leader des garçons qui n'est pas vraiment une tête d'affiche ou de Amy qui tient le rôle de la black dans ce genre de film mais qu'elle est blonde. 

Au niveau de la musique, ce sont beaucoup de chansons actuelles, ce qui est cool et j'aime beaucoup le concept de chant a cappella. Les chansons n'étaient vraiment pas mal, j'écoute d'ailleurs Since You Been Gone, la chanson des auditions et j'aime beaucoup. 

Le truc qui fait vraiment de ce film une fiction, comme dans Glee, c'est que malgré le fait qu'ils fassent des études, leurs vies se résument au groupe, Becca qui au début du film voulait aller à Los Angeles pour devenir DJ reste une année de plus. Personne ne va jamais en cours et ils restent à l'Université pour le groupe. C'est pas de cette façon que vous allez trouver un travail les gars.

En résumé : The Hit Girls est une comédie sans prises de têtes, elle fait bien passer le temps et même si j'en attendais plus, j'ai passé un bon moment. J'étais d'ailleurs étonné qu'il dure près de 2 heures car je n'ai pas vu le temps filer. 
Note : 3.5/5 


dimanche 19 mai 2013

Film numéro 28 : Les Profs.

 RESUME :
Comédie française réalisée par Pierre-François Martin-Laval avec Pierre-François Martin-Laval, Christian Clavier, Isabelle Nanty

DUREE : 1H28
Avec 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Même les meilleurs professeurs ont échoué.
La dernière chance de sauver l'établissement est de recruter une équipe pour le moins originale : aux pires élèves, les pires profs...
Un style inédit qui malgré le mécontentement des parents va rapidement séduire les élèves. 





Avis :

 

Lorsque le Petit Nicolas rencontre Bad Teacher, ça donne les Profs !

C'était une comédie qui m'a vraiment fait passer un super moment, j'ai beaucoup ris, plus que dans d'autres comédies françaises du genre.

Tout d'abord, je félicite les réalisateurs de pas avoir casté les Franck Dubosc, Valérie Lemercier et Elie Semoun  de circonstances. Même si le professeur d'histoire avait un faux air de Franck. ça a donné un peu de fraîcheur dans cette comédie où le scénario, bien que plaisant, m'a paru un peu déjà-vu.

Je n'avais jamais lu la BD mais le concept et quelques planches ne m'étaient pas inconnus. J'adore le fait que ce soit les profs, cette fois-ci qui soient les "cancres"

D'ailleurs, ce que j'ai le plus préféré, c'est ce belle brochette de profs plus étonnants les uns que les autres.

J'ai adoré la prof d'anglais mitrailleuse et je n'ai pas reconnu Isabelle Nanty que j'ai trouvé super dans les Tuches où elle joue la mère. On a aussi droit au prof de maths qui n'en fous pas une, la prof de français qui s'habille d'une façon aguicheuse et qui déconcentre ses élèves garçon, les pauvres. Le prof d'Histoire qui n'en n'est même pas un. Le prof de sport qui transforme ses cours EPS en Survivor. Le prof de philo qui est le seul à comprendre ce qu'il raconte (quoique des fois, on en doute un peu). Et pour terminer le prof de physique qui pourrait confectionner une bombe atomique, par accident. 


Je pense qu'aucun élève ne voudrait avoir ce genre de professeurs, même si dans le film, ceux d'autres lycées se battent pour les avoir. Quitte à sauter le portail, pour rentrer dans le lycée ! Et on comprend pourquoi, les avoir c'est nul mais assister à leurs cours, c'est dément !

Comme dans le Petit Nicolas et bien d'autres BD, les personnages sont très caricaturaux et très clichés. Le gros qui mange tout le temps, la surdouée intello et première de la classe, le cancre avec sa casquette à l'envers ou encore la Guyane avec la jungle amazonienne.

Dans ce genre de film, comme Ducobu, le même scénario revient : on découvre le(s) personnage(s) principal(aux) qui font à leur façon puis ce sont aux autres personnage de le faire comme ils l'entendent et à la fin, ils se mettent ensemble pour triompher. Si ça vous rappelle quelque chose d'autre, c'est bien que le scénario n'est pas tout frais mais bon.

En résumé : A un mois et demi des vacances, je conseille ce film à tous les élèves de collège/lycée ou plus, je suis sûr que tout le monde passera un très bon moment.
Note : 4/5