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mardi 7 janvier 2014

Livre numéro 83 : Divergent 3/ Allegiant. Veronica Roth. (VO)

Auteure : Veronica Roth
Edité chez : Katherine Tegen Books
Parution le 4 Avril 2014 chez Nathan
Résumé : Et si tout ce que vous avez connu n'était qu'un mensonge ? Et si, une révélation, un simple choix pouvait tout changer ? Et si l'amour et la loyauté vous ont fait faire des choses que vous n'auriez jamais cru faire ? La société composée de factions que Tris croyait juste, est maintenant brisée, détruite par la violence et les luttes pour le pouvoir et déchirée par les pertes et les trahisons. Alors lorsqu'une chance d'explorer un monde au-delà des frontières s'offre à elle, Tris la saisit. Peut-être que derrière les murs de la ville, elle et Tobias pourront vivre une vie meilleure ensemble, loin des complots, des trahisons et des souvenirs douloureux. Mais ce nouveau monde est encore plus dur que celui qu'elle a laissé. De vieilles découvertes remontent vites à la surface. Des révélations changeront à tout jamais ceux qu'elle aime. Et encore une fois, Tris doit se battre pour comprendre la nature humaine si complexe ainsi que sa propre nature. Ce qui lui conduira à faire des choix difficiles qui lui demanderont du courage, de la loyauté (allégeance), des sacrifices et de l'amour.
(Traduction approximative faite par mes soins, merci de créditer si utilisation)
 

Avis :




Sur le cul. Dévasté. Voici les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit lorsque je dois parler de ce que j'ai ressenti en finissant ce roman.

Allegiant est une fin de saga et comme toute fin de saga, les personnages et les lecteurs ne restent pas indemnes.

L'action se passe juste après la fin du tome 2 et une question se pose : Que va-t-il se passer maintenant ? En tout cas, Chicago, Tris, Tobias, leurs amis et leurs ennemis ne seront plus jamais les mêmes.

Contrairement au tome 2, l'action est moins présente mais plus haletante et les révélations plus nombreuses.D'ailleurs, le fil conducteur du roman est très bien mené selon moi, montant petit à petit vers une apogée qui  m'a dévasté. 

Une grande partie du roman est concentrée dans l'Histoire de ce nouveau monde et on peut dire que l'auteure a formidablement maîtrisé son sujet. Bien que jusqu'ici elle avait apporté très peu d'informations sur ce monde dystopique, le troisième tome rattrapent largement en y apportant des éléments qui ne m'auraient jamais traversé l'esprit. On part dans de la totale science fiction et je dois avouer que c'est passionnant. Comment et pourquoi a-t-on créé les factions ? La réponse est dans le livre.

D'après les commentaires que j'ai lu sur ce roman, certains ont trouvé que le roman était trop lent mais, même si j'ai trouvé également certains passages longs (notamment ceux de Tobias), j'ai adhéré à cette ambiance plus calme que dans le tome 2.

Comme dans Insoumise d'Ally Condie, les chapitres sont partagés entre Tris et Tobias, n'ayant pas lu les nouvelles hors-séries, c'était donc la première fois que je découvrais Tobias en narrateur.
Si je dois donner une seule raison pour laquelle j'ai aimé ce roman, ce serait pour ces deux personnages.  A chaque tome, il se passe un ou plusieurs évènements qui fait/font mûrir davantage Tris et Tobias. Si bien que la Béatrice timide et peu sûre d'elle des premiers chapitres de Divergent a disparu. 

Cependant, elle n'en est pas pour autant invincible, il lui reste des faiblesses, notamment face à sa famille. J'ai beaucoup aimé cette phase de questionnement et de doutes à propos de Caleb, son frère, et ce qu'il s'est produit dans les tomes précédents. Elle est partagée entre la colère et l'amour. Vu la société où elle vit et les mœurs qu'on lui a appris, il est étrange de la voir réagir de cette façon car son monde n'est pas comme le notre. 

Tobias, lui aussi, a un lourd passé et même s'il a essayé d'y échapper, il sait que tôt ou tard, son histoire avec ses parents le rattrapera. 

Veronica Roth a cassé certains codes de la littérature Dystopique/Young Adult tout d'abord en n'insérant pas de triangle amoureux (grand bien nous fasse) et avec une fin qui, je pense, aura surpris tous ceux qui l'ont lu. Je me suis dis "non, ce n'est pas possible, l'auteure n'a pas osé quand même ?" puis, si, en fait. Un peu comme dans "Game of Thrones" (j'espère que cette déclaration n'est pas comptée comme un spoil sinon, désolé).

Malgré beaucoup de points positifs, il y a des points négatifs qui persistent dans cette saga :

Veronica Roth est beaucoup trop radine en terme de descriptions de personnages. A chaque fois, je m'imagine le physique d'un personnage et, après, quelques maigres passages sur son physique lâchés au compte-goutte, je me rend compte que j'avais tout faux (j'imaginais que Will et Christina avaient les cheveux noirs ou que Nita était vieille, par exemple). 
Ce manque de descriptions a aussi contribué au fait que j'oubliais parfois l'existence d'un personnage et lorsqu'on disait son nom, j'étais incapable de me souvenir de qui il était.
J'ai mis beaucoup de temps à différencier David de Matthew, par exemple. Et dans l'épilogue, quelqu'un peut-il me dire QUI EST SHAUNA ? Parce que là, je sèche totalement. 

En résumé : Allegiant est une bonne conclusion de saga, elle répond aux questions posées sur la création de ce monde et on a une bonne dose d'évènements dramatiques. Par contre, comme énoncé juste avant, la saga contient des défauts et l'épilogue n'a pas été aussi satisfaisant que je l'aurai souhaité. Mais si vous avez aimé la saga Divergent jusque-là, vous devez lire Allegiant. 

Sinon, la saga Divergent est une saga que je vous recommande chaudement.   

Note : 4/5







dimanche 29 décembre 2013

Livre numéro 82 : La Sélection. Kiera Cass

Auteure : Kiera Cass
Edité chez : Robert Laffont collection R
Résumé : Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne...Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d'Illeá, la «Sélection» s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du jeune Prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d'office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu'elle ne désire pas; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles...
Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés: l'existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer?

Avis :

 

La Sélection est un roman que j'avais lu alors qu'il venait de paraître l'année dernière et comme j'ai le tome 2 dans ma PAL, j'ai décidé de me rafraîchir la mémoire.

En lisant des avis sur Goodreads, je me suis rendu compte que ceux qui ont lu le livre soit l'ont adoré soit l'ont détesté. Certains crient même au plagiat de "Hunger Games" et c'est vrai que pendant ma relecture, certains points communs m'ont plus interpellés que la première fois. Cependant je ne dirai pas que c'est un copié/collé. Allez écrire une dystopie impliquant une télé-réalité à échelle nationale et voyez si vous ne reprenez pas certaines idées.

America est un personnage très attachant, bien que très bas placée dans la hiérarchie sociale, ne vient pas se plaindre contre le gouvernement mis en place ou estimer qu'elle et sa famille devraient vivre dans de meilleures conditions. Pour une artiste, elle reste toujours très humble et généreuse. Contrairement à son frère Kota, elle reste très attachée aux valeurs familiales et, défaut comme qualité, elle veut faire plaisir à tout le monde, quitte à ne pas faire ce qu'elle a envie de faire. Ce qui contraste avec son côté un peu trop franc, mais qui m'a beaucoup plu. 
A propos de sa langue pendue, heureusement que Maxon n'ait pas la grosse tête (comme Joffrey dans Game of Thrones pour ne citer que lui) car je pense que America aurait passé un sale quart d'heure.

Le prince Maxon est un personnage qu'on découvre petit à petit. Tout comme America, on a des aprioris dûs à sa condition mais certaines fois, j'ai eu tort à son sujet. Il ne vit pas dans le même monde que vous et moi, il n'est jamais tombé amoureux et ne sait pas vraiment comment se passent ces choses-là, lui demander de choisir celle qui deviendra sa femme alors qu'il n'a jamais vécu une relation amoureuse est une mission bien compliquée. Surtout que contrairement aux candidats lambdas de télé-réalité, le pays a les yeux braqués sur lui et se séparer de celle qu'il a choisit est impossible. Autant vous dire que la pression qu'il a sur ses épaules est énorme. Sans oublier que vu la récompense à la clé, les candidates ne montreront pas forcément leur vrai visage.

Le triangle amoureux du roman est relativement mis en avant car contrairement à Hunger Games, America doit juste séduire un prince et pas assassiner 23 adolescents pour gagner. Normal que l'amour soit placé au centre de l'histoire, donc. 
Selon moi, il est très difficile de choisir son camp (Team Maxon ou Team Aspen) dans ce premier tome car les deux prétendants sont très peu décrits et j'attends que le tome 2 les détaillent plus, fasse remarquer leurs différences afin de faire un choix définitif.

Céleste, qu'elle vipère celle-là ! Le personnage qu'on adore détester, j'ai pas raison ? Bon. L'auteure lui a quand même mit que des défauts. Non pas que ce genre de personne n'existe pas mais de là à la faire toute noire, c'est difficile à faire passer.
C'est d'ailleurs ce que je reproche aux candidates, pour moi, elles avaient l'air d'être toutes blanches ou toutes noires. Excepté America, Marlee, Céleste et Kriss vers la fin, aucune ne se démarque à mon goût. Il n'y a pas eu de coups en traître. Après tout, L'UNE D'ENTRE ELLES VA ÉPOUSER LE PRINCE ! A la télévision (voire dans la vraie vie) on voit des filles se crêper le chignon pour moins que ça. D'ailleurs, ça m'a étonné qu'il n'y ait pas de confessionnal où les filles se cassent du sucre sur le dos. Dommage.

Au niveau du contexte, j'ai été déçu. L'Histoire d'Illéa, pourquoi pas. Mais, au bout de trois cents ans, peu de choses ont changé. Notamment dans le domaine de la technologie où tout semble figé dans les années 2000 quasiment. Cela peut faire parti du charme du contexte mais dans de la science-fiction, la technologie c'est le minimum, non ? 

En résumé : La Sélection est un roman qui fait passer un bon moment, l'héroïne est attachante, l'ambiance girly sans pour autant émasculant et rose bonbon. Je le recommande à celles et ceux qui aiment les dystopies axées sur la roman comme Promise. 


Note : 3.75/5 




samedi 7 décembre 2013

Film numéro 71 : Hunger Games 2/L'embrasement

RESUME :
Film d'action américain réalisé par Francis Lawrence avec Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Josh Hutcherson

DUREE : 2H26
Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu'ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l'Expiation - une compétition qui pourrait changer Panem à jamais... 




Avis :

 


Welcome back to Panem !

Un an et demi après la sortie du premier film (on peut dire qu'ils ne se sont pas pressés), voici enfin la suite de Hunger Games. Et elle est à la hauteur de mes espérances !

J'avais lu l'Embrasement il y a plus d'un an de cela donc je ne me souvenais que des grandes lignes du roman.
J'ai trouvé le film rigoureusement fidèle au livre, quelques petites différences minimes, la plus gênante pour moi a été que le District 13 a été trop peu abordée mais franchement, on ne peut pas pas reprocher le film de changer du livre.

Même si le réalisateur est différent de celui du premier, j'ai retrouvé la même ambiance : oppressante et si bien représentative de l'univers.
Contrairement à d'autres films, la violence, la mort et l'horreur montrés dans le film restent assez suggestifs, on voit que le but premier n'est pas de montrer une boucherie bien que  

On retrouve Katniss, Peeta, Snow, le District 12 et le Capitole. Depuis les jeux, on peut dire qu'ils ne sont plus vraiment les mêmes.
L'embrasement c'est aussi l'apparition de nouveaux personnages. Je dois avouer que je n'imaginais pas du tout Plutarch comme ça, honnêtement, dans mon esprit, Philip Seymour Hoffman aurait dû être Haymitch et Woody Harrelson aurait dû être Plutarch mais ce n'est que mon avis.
Wiress, Beetee et Maggs étaient aussi adorables que je l'avais imaginé.  
Je me souviens d'avoir beaucoup aimé le personnage de Johanna dans le livre mais bien que dans le film, sa personnalité ait bien été respectée, le choix de l'actrice m'a un peu m'a un peu déçu à vrai dire. Mai elle jouait très bien.

Dans le livre, il y avait la question du triangle amoureux, là où Katniss doit revoir ses sentiments envers Gale et Peeta. Je suis ravi que la romance ait été mise en arrière plan par rapport à l'action. Pour ceux qui ont peur de tomber dans Twilight, il n'y a qu'une scène un peu guimauve dans tout le film. Les baisers échangés se comptent sur les doigts d'une main et ne diffèrent pas avec ce que Suzanne Collins avait écrit dans son roman. 

Encore une fois, les costumiers, maquilleurs et accessoiristes ont fait un travail remarquable. Rien de que les costumes d'Effie feraient pâlir d'envie Lady Gaga. La robe que Cinna a fait à Katniss est mieux que je ne l'avais imaginée. Le Capitole, sa décadence et ses excès ont été très bien représentés.

Selon moi, L'embrasement est une amélioration du premier volet, si certains palliaient le manque de musique dans Hunger Games, je peux vous assurer que vous ne serez pas déçu. La musique du générique d'ailleurs, le magnifique Atlas de Coldplay est une chanson que je ne peux que vous recommander.


En résumé : Hunger Games l'Embrasement plaira à tous ceux qui ont aimé les livres et le premier film. Je ne peux que vous conseiller ces livres et ces films, ils sont géniaux et valent le détour. Les livres sont supers, les films sont très fidèles. Il ne reste plus qu'à attendre encore un an pour la suite.
 
 
Note : 4.5/5 


 

samedi 23 novembre 2013

Livre numéro 76 : Divergente 2/Insurgent. Veronica Roth.

Auteure : Veronica Roth

Edité chez : Nathan

Résumé : Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.
Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité.
Mais elle est Divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être...


Chronique du tome 1






Avis :


 Après tout premier tome d'une saga qui démarre en fanfare, le second tome a beaucoup de chances de ne pas être à la hauteur.

Divergente 2 n'échappe pas à la règle, malheureusement.

L'histoire se passe quelques instants à peine après la fin du premier tome. Tris, qui a vécu un moment terrible, que je ne souhaite à personne (j'essaie de ne pas spoiler le tome 1 mais c'est dur) tente de recoller les morceaux en compagnie de Quatre et de son frère Caleb.
Dans ce tome, on découvre les autres factions qui forment le Chicago où vit Tris. Ainsi, les personnages se rendent chez les Fraternels puis les Sincères sans oublier les sans-faction, chacun ayant leur mode de vie et de pensée propre à leur faction. L'univers créé par Veronica Roth est construit dans les moindres détails. 
C'est fou comme le côté "guerre de religion" est apparut durant ma lecture. Je ne sais pas s'il n'y a que moi qui ait fait le parallèle entre la persécution des Juifs et celle des Altruistes mais je suis sûr que Veronica Roth s'en est inspiré.

Au niveau des personnages, je me suis moins attaché à Tris que dans le tome 1. Désormais, la fille timide a totalement disparu et elle a entièrement changé de personnalité ce qui s'explique parfaitement par ce qu'elle a subit dans le premier tome mais là elle reste assez froide par rapport aux autres. Par contre, les fans de Tobias alias Quatre sont servis, il est super bien développé et très humain. Je ne me suis pas plus attaché à lui que dans le premier tome mais le couple qu'il forme avec Tris est génial.
Je suis ravi que l'auteure n'ait pas succombé au triangle amoureux. Ce n'est vraiment pas indispensable voire pas utile. Félicitations.

La première moitié m'a déçu, à vrai dire. Elle ne manquait pas d'action mais je n'ai pas été emporté. Je suis resté trop détaché de Tris et des autres. ça m'a d'ailleurs beaucoup ralenti dans ma lecture.

L'équilibre entre l'action et les révélations était trop mal réparti à mon goût. A peine on apprend une information que l'auteure, par peur de faire retomber le suspens, met une attaque. Lorsqu'un personnage meurt, je n'ai rien ressenti parce que l'auteure ne nous laisse pas de temps pour s'attacher, c'est moins douloureux mais quand même.Les tueries de masse m'ont un peu gênés, Tris, Quatre et les Audacieux qui tirent dans la masse, ce n'est pas une mauvaise idée en soi mais je n'ai pas vraiment adhéré. Tant pis pour moi.

Par contre, dès que Tris entre chez les Érudits... bruit d'explosion. J'ai retrouvé l'atmosphère du premier volet. C'est oppressant et angoissant et... Une vraie bombe à retardement. Bravo.

La fin ne perd pas en intensité et le dernier chapitre est... Wouaw ! Je n'en revenais pas. Pfiouuuuu. J'ai super envie de voir comment va se conclure la saga. ça tombe bien parce que j'ai le tome 3 en anglais dans ma PAL et je ne compte pas trop attendre avant de le lire.

En résumé : Malgré un démarrage trop ennuyeux selon moi. La seconde moitié rattrape bien. Je vous le conseille si vous avez aimé le premier tome. J'ai hâte de lire le troisième et dernier tome. 

Note : 3.5/5 



 

lundi 30 septembre 2013

Livre numéro 66 : Divergent 1. Veronica Roth.

Auteure : Veronica Roth
Edité chez : Nathan collection Blast
Résumé : Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu'elle a caché à tout le monde parce qu'elle a été averti qu'il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l'aider à sauver ceux qu'elle aime. . . ou pourrait la détruire.


Avis :


 Stop. Au cas où vous vous demanderiez pourquoi moi, le fana de la Dystopie, n'a pas lu plus tôt Divergent, je tiens à dire que je l'ai déjà lu il y a 1 an et demi de cela. 
 J'ai décidé de relire Divergent parce qu'après avoir acheté le tome 2, je me suis rendu compte que j'avais un peu oublié l'histoire (bah oui, j'ai lu 70 livres entre temps).

Divergent est un roman bourré d'action,  il est impossible de le trouver mou. Que ce soit les épreuves de la faction ou tout ce qu'il se trame autour, il y a toujours quelque chose à suivre attentivement.

L'héroïne, Tris (diminutif de Béatrice) par rapport à Katniss Everdeen, est une fille "banale" au début du livre. Elle n'a jamais appris à chasser, vit dans une maison avec ses deux parents et son grand-frère et n'a jamais eu à se battre avant. C'est plus facile de s'identifier à elle qu'à des personnages comme Katniss ou Saba qui sont des héroïnes avec un entraînement à la guerrière au début du roman. Là, on retrouve un personnage principal qui nous ressemble un peu plus. Mais dans un roman dystopique, il est difficile de faire du réalisme.

Le monde où évolue Tris m'a paru assez étrange, c'est vrai, il faut se cantonner toute sa vie à UN seul et unique mode de pensée. Imaginez devoir passer votre vie à vous documenter pour acquérir le plus grand savoir possible ou s'oublier afin de faire passer les autres avant soi.

J'ai trouvé les étapes du test d'aptitudes que passent Tris, Christina, Will et les autres assez intéressantes. ça passe du free fight aux simulations par ordinateur. Avec un examen aussi sélect, il est étonnant de voir que devenir sans-faction est aussi marginalisant. Non seulement il faut faire le bon choix pour sa faction mais aussi faire parti des meilleurs sinon on sort pour toute sa vie. Vous imaginez ? Réussir à l'université ou finir SDF.

Le personnage de Tris est interpellant, cette fille un peu perdue au début qui cherche sa place qui va se métamorphoser sous nos yeux est l'un des points forts du roman. Sa mère est elle aussi un personnage que j'ai adoré.

Seul bémol, les descriptions. OK je n'attends pas du Balzac mais il n'y a presque pas de description de personnages, j'ai imaginé Will brun pendant tout le roman jusqu'à ce que Tris parle des ses cheveux blonds. 

La première fois que j'avais lu l'histoire, j'étais à l'école et j'ai lu les 40 dernières pages en sautant pleins de passages et je ne me souvenais plus de rien lorsque j'ai relu la fin. Oh My God ! Quelle cruauté ! Comment Veronica Roth a pu faire ça ? 

En résumé : Divergent mélange très bien l'action et la Dystopie, tout en laissant de la place pour des questions d'adolescents de notre époque. L'amour, l'amitié, la recherche de l'identité. La famille. Les personnages sont attachants, humains dans un monde qui l'est moins. Je vous le recommande si vous avez aimé Hunger Games et si vous aimez les Dystopies.  

Note : 4/5 




 

samedi 27 juillet 2013

Livre numéro 53 : La Déclaration. Gemma Malley.

Auteure : Gemma Malley
Edité chez : Naïve
Résumé : Angleterre, 2140.
Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s'ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hall un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n'auraient pas dû naître, des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n'a plus de parents désormais. Confinée dans l'enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute.
Anna a tout oublié de son passé. Jusqu'au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ?




 Avis :

 

La déclaration est bien pour commencer la Dystopie mais lorsqu'on en a déjà lu beaucoup avant comme moi, j'ai trouvé que le roman était un peu trop jeunesse.

Tout d'abord, le lieu de l'action : un orphelinat en Angleterre où les surveillants sont stricts, ça rappelle forcément d'autres histoires. 

Avec Théa pour l'éternité et maintenant la Déclaration, le concept de la vie éternelle n'est vraiment pas ma tasse de thé. 

La Déclaration est une introduction un peu trop longue à la saga. L'auteure utilise ce tome pour tout expliquer et il n'y a de l'action qu'aux 100 dernières pages sur 360 environ. 

On suit Anna, une Surplus, une enfant dont la naissance est illégale et dont les parents sont envoyés en prison, dans un établissement qui recueille tous les Surplus pour les former à devenir des domestiques. Ce concept rappelle l'esclavage.

La vie au pensionnat est une dictature avec les surveillants et l'Intendante stricts qui n'hésitent pas à frapper les enfants ou les envoyer à l'Isolement, un cachot. La nourriture est insipide et parfois, les enfants en sont privés. Les cours, dit "séminaires" sont destinés à faire apprendre les tâches ménagères aux enfants ainsi que le cours de Sciences où le professeur répète sans cesse que ces enfants sont des erreurs de la nature qui ne font que piller les ressources du monde et que leurs parents sont des criminels pour les avoir mis au monde.
En gros, ne vous plaignez plus de votre école, c'est le paradis à côté de ça.
Selon les professeurs, ce sont les enfants qui sont les ennemis de Dame Nature, mais de la part de personnes qui refusent de mourir, c'est l'hôpital qui se fout de la charité

Anna change des héro(ïne)s de romans qui cherchent l'évasion à tout prix. Anna, présente dans le pensionnat depuis ses 2 ans a bien été endoctrinée et accepte tout à fait son futur rôle de femme de ménage. Mais après l'arrivée de Peter qui lui parle de l'extérieur, son état d'esprit va vite changer.
Les autres personnages du roman ne sont pas trop approfondis, il y a Peter, Mrs Pinscent la méchante Intendante qui a une histoire assez dure derrière elle et Mrs Sharpe qui permet à l'auteure de parler de la société du roman. 

Les 250 premières pages du roman qui décrivent la vie au pensionnat ont tendance à s'éterniser et je me suis un peu ennuyé. la fin est tout le contraire, l'action et les révélations s'enchaînent à une vitesse. C'est à se demander si l'auteure avait un nombre de pages limitées et qu'elle a condensé l'action en une cinquantaine de pages à peine.

Je reviens sur le concept de l'immortalité. Déjà, j'étais très étonné que toute la planète s'y mette mais pourquoi pas. Puis, comme mentionné dans le roman, il y a un problème de surpopulation qui entraîne l'épuisement des ressources. Et puis, si l'Humanité ne se renouvelle pas, il sera plus dur de découvrir de nouvelles choses. En plus, dans le roman, le traitement n'empêche pas les marques du temps donc quel intérêt.     

En résumé : La Déclaration est à mi-chemin entre la Dystopie et la littérature jeunesse, il n'arrive pas à la cheville d'Hunger Games ou Divergent mais pour ceux qui veulent se mettre à la Dystopie après avoir lu Harry Potter ou les orphelins Baudelaire, ce livre est parfait.    

Note : 3/5 

jeudi 11 juillet 2013

Livre numéro 46 : Insoumise. Ally Condie.


 Auteure : Ally Condie
Edité chez : Gallimard Jeunesse
Résumé : 

Hors de la Société, 
Les règles sont différentes.

Chercher la vérité
Reconnaître l'amour
Découvrir la liberté
Une rébellion est en marche


Avis :

 

Pour beaucoup de gens qui ont aimé Promise, Insoumise, le second tome a été une déception. Et c'est compréhensible.

On passe d'un récit de quelques jours où peu de choses se passent mais qui nous transporte grâce à la narration poétique de Cassia. Dans Insoumise, on quitte l'aspect sécuritaire de la Société pour se rendre dans le Labyrinthe inconnu et effrayant. Ainsi, il faut s'attendre à de l'action et l'atmosphère si douce du premier tome disparaît.

Cette fois-ci, la narration est coupée en deux points de vue, Cassia et Ky. A chaque fois qu'on change de chapitre, on change de narrateur. Et j'avoue m'être perdu à un moment. 
D'un tome à l'autre, Cassia change complètement d'attitude, elle n'est plus la fille naïve qui se pose toujours trop de questions, à tel point qu'il est facile de se perdre dans le fil de ses pensées lors de la lecture du tome 1. Là, Cassia ne se demande plus autant de questions et agit. Ce changement de comportement peut être une qualité comme un défaut selon le lecteur.

Au niveau des autres personnages, on voit bien que l'auteure a voulu donner plus de profondeur à Ky mais elle lui en a tellement donné que les autres deviennent fades. Pour moi, Eli n'avait aucune utilité et aucune personnalité. J'aurais aimé en découvrir plus sur Vick mais tant pis. Quant à Indie, je l'adore, j'aime beaucoup son tempérament et son acharnement. J'ai hâte de la retrouver dans le dernier tome (si on la retrouve).

Même si les personnages se retrouvent à marcher des jours entiers dans un enchevêtrement (z'avez vu, j'ai de la culture :-) de canyons, je n'ai pas ressenti la dureté du voyage comme dans Hunger Games ou Saba, ange de la mort où là j'ai bien compris la faim et la soif qui submerge les personnages. C'est comme si l'auteure avait rendu cette épreuve qui est difficile simple et facilement surmontable.

En résumé : Insoumise est bien mais ne vaut quand même pas le premier tome. On a de l'action au dépens de la si belle narration mais ce deuxième tome est très bien lui aussi et m'encourage à terminer cette saga avec le dernier tome Conquise que j'attendais depuis 1 an déjà. Si vous avez aimé le premier tome, n'hésitez pas une seconde à lire le suivant. 
Note : 4/5



Livre numéro 47 : Conquise. Ally Condie.

 Auteure : Ally Condie.

Edité chez : Gallimard Jeunesse

Troisième et dernier tome d'une saga
Résumé :

La vie
L'amour 
Seront-ils possibles,
Si la Société disparaissait ?







Avis :

 

Si vous avez lu attentivement mes chroniques sur les précédents tomes, vous l'aurez compris : Promise, Insoumise et Conquise sont les livres de ma saga favorite.

J'attendais Conquise depuis plus d'un an et même si ça me chagrine de quitter ce monde, je suis content d'avoir terminé cette si belle saga.

C'est officiel (sans jeu de mots, je vous jure ^^) la plume poétique de l'auteure dans le tome 1 a disparu. Le récit à trois points de vue : Cassia, Ky et Xander a totalement étouffé la poésie de la narration mais tant pis.

Je reconnais que ce roman contenait pas mal de longueurs, notamment les passages de Xander où il emploie un vocabulaire médical car dès le premier chapitre jusqu'à la fin, une maladie, la Peste, fait rage dans la Société et le Soulèvement. Ainsi, Xander, qui est devenu Docticien (sorte de médecin), décrit la maladie, sa mutation etc.

Avec la Peste, le Pilote prend également beaucoup de place dans le roman. Les trois narrateurs en parlent très fréquemment, Xander n'arrête pas de se demander si les personnes autour de lui sont le Pilote et c'est vite agaçant. Et un peu plus tard, Xander, Cassia et Ky désignent leur Pilote à eux et on comprend que ce symbole, cette allégorie (je suis cultivé héhé) de la liberté est très importante durant cette période.

Malheureusement, j'ai trouvé que la Peste occupait bien trop de place dans le roman et l'action est passée au plan secondaire. Ce n'est pas comme dans le dernier tome de Hunger Games où l'action et les rebondissements ne manquent pas. La révolte se fait trop en douceur et c'est dommage. 

Les deux cents dernières pages ont vraiment rattrapé le rythme du roman qui était trop lent pour moi. J'ai beaucoup aimé la mise en relation avec les précédents tomes et je suppose qu'il y a certains éléments qui ont dû échapper aux personnes qui n'ont pas enchaîné les tomes comme moi. Je reconnais qu'à un passage qui faisait référence au 2, j'étais largué mais je me suis souvenu un peu après.

J'ai voulu terminer la fin très vite et je n'ai pas vraiment adhéré à la conclusion, peut-être qu'en relisant le dernier chapitre je l'apprécierais plus. 

En résumé : Conquise ne conclut pas vraiment cette saga comme je l'aurais espéré mais c'est une belle fin et je suis tout de même triste de quitter cet univers. Ne vous attendez pas à retrouver le tome 1 mais il est mieux que le tome 2. 

 

La Saga Promise :
La saga Promise tiendra toujours une place importante dans ma vie, c'est grâce à Promise que j'ai découvert la Dystopie qui est devenue mon genre littéraire favoris.
Je tenais à faire écrire quelques lignes sur ces romans qui sont si importants à mes yeux donc si ça ne vous intéresse pas, rien ne vous force à continuer.
J'ai découvert Promise peu après la sortie du premier tome, la couverture, la quatrième de couverture et les premières lignes m'ont intrigués et, quelques semaines plus tard j'ai sauté le pas. On dit de ne pas juger un livre à sa couverture mais elle a beaucoup compté pour cette découverte.
Je n'irais pas jusqu'à dire que Promise a changé ma vie mais je suis certain que sans ce livre, je n'aurais jamais décidé de commencer la chronique de blogs et la Dystopie n'aurait pas eu un tel effet sur moi.
Bien sûr, après avoir terminé Promise et être avide de la suite, je dû attendre quelques mois avant de découvrir la suite, et rebelote, une année avant d'acheter la fin. 
Lorsque j'ai vu Insoumise et Conquise en librairie, je n'ai pu m'empêcher d'éprouver une joie immense et moi qui n'achète pas de livres compulsivement, pour ceux-là, la question ne se posait pas.
Même si les deux derniers tomes n'étaient pas à la hauteur du premier, j'attribue quand même la moyenne de 4.5/5 à cette saga pour tout ce qu'elle m'a apporté. Vous pouvez être sûrs que je garderais ces livres près de moi toute ma vie. D'ailleurs, je compte les acheter en anglais un jour ou l'autre. J'en fais la promesse. 
Certains n'aiment pas vraiment cette saga et je ne leur en veux pas, c'est leur choix et je reconnais, d'un point de vue objectif, que ce ne sont pas les meilleurs romans qui soient. Cependant, et quitte à me répéter, ces livres sont très importants pour moi.
Certains ne jurent que par Harry Potter ou Twilight, eh bien moi mes "classiques" sont ceux-là.
  
Note : 4.5/5 
            

mardi 9 juillet 2013

Livre numéro 45 : Promise. Ally Condie.

 Auteure : Ally Condie

Edité chez : Gallimard Jeunesse

Résumé : 
Dans la Société, les Officiels décident

Qui vous aimez
Où vous travaillez

Quand vous mourrez







Lecture commune avec le blog Addict Books (le lien mène vers la chronique du blog)

Avis :

 

Comment pouvais-je parler de livres et de Dystopies sans mentionner LE livre qui m'a fait découvrir ce genre que j'affectionne tout particulièrement.

J'ai lu Promise il y a deux ans environ et je me souviens que ça a été un coup de cœur. Je me suis rué en librairie pour la sortie du deuxième et du dernier tome. Comme le deuxième tome ne m'avait pas énormément marqué, je préférais relire toute la saga d'un coup pour me plonger dans cette atmosphère que j'ai tant aimé.

En relisant ce premier tome, je peux dire que j'ai encore une fois été charmé par la plume d'Ally Condie.

Je ne sais pas si cette façon  d'écrire lui vient naturellement ou si elle passe du temps à choisir ses mots mais je lui tire ma révérence. Cette plume si fluide et si poétique m'a transporté dans l'histoire et j'ai tourné les pages si vite qu'en 2 jours, je suis venu à bout des 430 pages.

Malheureusement, si on retire cette plume. L'histoire, si divertissante soit elle, est un peu longue.

Cassia, le personnage principal, réfléchit beaucoup trop. On a toujours beaucoup de narration interne entre deux répliques. Elle se pose un tas de questions et ça gâche l'atmosphère. 

L'endroit où vit Cassia,la Société est contrôlée par les Officiels qui dictent aux habitants tous leurs choix importants comme leur travail, leur futur époux(se), la date de leur mort ou encore leur nourriture. Tout est déterminé en fonction des statistiques et de probabilités. La chance n'a pas sa place dans ce monde décrit comme idéal. 
Cassia n'a jamais rien eu à redire sur la Société jusqu'à ce qu'un bug informatique qui change le visage de son futur mari, son Promis, va lui faire tout remettre en question.

J'ai trouvé, c'est d'ailleurs mentionné dans le livre, qu'encore une fois, tout est contrôlé. Cassia et Ky se croient au-dessus de la Société et de son contrôle absolu mais tout semble être orchestré. 

Au niveau de l'histoire d'amour, à la première lecture, j'étais Team Xander à 100% quitte à me faire incendier par une amie fan de Ky. Cette fois-ci, j'ai appris à accepter Ky même si je suis toujours d'accord sur le fait que Xander ne mérite pas ça mais c'est le jeu. 

L'ambiance de Promise est vraiment très intéressante, c'est une source d'inspiration pour qui veut écrire une histoire Dystopique. Les Officiels, la cérémonie de Couplage, le banquet final, les pilules, les Cent ... Cette idée du gouvernement autoritaire est très bien développée.

En résumé : Promise est un roman que je ne peux que vous conseiller, personne ne peut être insensible à cette plume de poète qui noircit les pages de l'ouvrage. Si vous aimez les romances un peu fleur bleue et les Dystopies qu'est-ce vous faites encore là ? Ruez-vous en librairie !
Note : 4.5/5